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Anciennement www.paris8philo.com, ce site, créé en 2006 lors du mouvement anti-CPE, a rendu compte de l'actualité et de l'expérimentation à Paris 8. Il s'occupe plus largement de rendre compte d'une transformation dans les paradigmes philosophiques suivant la pensée du Dehors ou du Surpli, omme la nomme les métaphysiciens classique. Nous avons quant à nous déjà basculé d'emblée dans la modernité quantique, résolvant la plupart des impasses philosophique du WWe siècle. Cette pensée hors contrat est la marque d'une complexité, riche de multiples facteurs et échelles. Ce site contient des articles pour être apte à un plus grand nombre de choses.

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Publié par Anthony

Elle n'est pas exactement la capacité d'énergie comme le voudrait Guattari (comme je le suppose), la sujectivité est simplement du vécu qui n'arrive pas à se dire, hors les grande philosophie contrairement à celle de Badiou ont cherché à affirmer un logos qui n'est tenu par personne (Loraux le 4/4/8). Apophanticos disait Aristote, mais on retrouve cela chez trois grands que sont Héraclite l'obscurci, Platon le découpeur-tisseur, Spinoza l'éterniseur de choses singulières (quoiqu'il y ait là un pléonasme), trois grand qui ont effectuer selon Nietzsche le parcours de sagesse, 1°) communauté d'opinions et d'affects d'une époque, la base des problèmes, 2°) départ (le détachement a eu lieu avant) et traversé du désert 3°) retour affirmateur à la Zarathoustra descendant de sa grotte dans la plaine.

Si la subjectivité, est l'impensé d'une situation, si elle était la capacité d'énergie active que lui prête Guattari, alors elle ne serait en rien une conscience, c'est-à-dire la manière réactive de réagir à un danger, cela se manifeste par exemple dans le discours par ce que l'on appelle l'ironie. La subjectivité est sans doute cette volonté forgée sous les plus hautes pressions, mais pourtant il est possile de faire état du fond d'affectivité ou d'énergie d'où est née cette volonté. C'est le cas chez Nietzsche, chez le cas dans les Dionysies ses fêtes printanières vouées à Dionysos et d'où naissèrent dans le rapport entre un bouc qui chante (symbole de Dionysos) et une choeur qui représente la foule des anonymes. Etymologiquement la tragédie (tragos-odos) est le chant du bouc. Il n'y a là pas de héros, car celui-ci finit en martyre, accalée soit par la morale religieuse soit par la justice de la cité. Il n'y a pas là de subjectivité, mais un entraînement, une stimulation qui dépasse les individualités et les communautés. Ni sujets, ni assujettis. S'il demeure une sujectivité spécialement en psychanalyse c'est que celle-ci entretient l'acceptation de la névrosé plus que son dépassement suliminal (qui n'est que le souffle, le moment de grâce après l'effort). Une puissance affirmée et une pouvoir rejeté à la névrose des articles du quotidien.

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