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Publié par Perrine Gaust

Déjà le 6 mars 1792, Pauline Léon présente à la Législative une pétition signée par plus de 320 parisiennes pour avoir le droit de former une garde nationale féminine.

Le 10 mai 1793, des citoyennes déclarent au secrétariat de la municipalité de Paris leur intention de « former une société où les femmes seules pourront être admises ».

Le 13 mai 1793, Pauline Léon et Claire Lacombe fondent la Société des citoyennes républicaines révolutionnaires dans la bibliothèque des jacobins, rue Saint-Honoré. Toutes les deux sont issues de la petite bourgeoisie populaire.

Le 27 mai 1793, elles ne soutiennent pas les protestations des femmes contre la cherté du prix du savon, afin de ne pas être considérées comme contre-révolutionnaires. 

Le 20 juin 1793, les citoyennes révolutionnaires soutiennent la demande de Jacques Roux d'introduire la peine de mort dans la Constitution contre l'agiotage et l'usure. 

Le 25 juin 1793, face à l'opposition de Marat et de Robespierre, les citoyennes révolutionnaires abandonnent Jacques Roux.

Le 10 juillet 1793, le Règlement de la Société des Citoyennes républicaines révolutionnaires de Paris est publié. Dans ce texte, le programme de la Société des Citoyennes comporte trois volets : instruction mutuelle, étude de la Constitution et des lois de la République, défense de tout individu victime de l’arbitraire. Au moins 170 femmes y adhèrent.

 le 13 juillet 1793. Jean-Paul Marat, assassiné par Charlotte Corday. Les citoyennes révolutionnaires jouent un rôle de première importance lors de ses funérailles.

Le 16 juillet 1793, les funérailles sont orchestrées par le peintre Jacques-Louis David. Les citoyennes révolutionnaires exhibent les objets du « martyr de la Liberté » : baignoire, écritoire, chaise, chemise6. Elles se consacrent au culte du défunt. 

Le 28 juillet 1793, elles forment la garde rapprochée lors de la translation du cœur de Marat au Club des Cordeliers. 

Le 19 août 1793, elles obtiennent qu'un obélisque en bois, à la mémoire de Marat soit dressé sur la place du Carrousel

Le 6 octobre 1793, elles sont accusées d'anti-patriotisme.

Le 30 octobre 1793, la Convention interdit les associatoins de femmes.

A lire :
ChronologieSinistrisme - Babouvisme - Sans-culottes -  Enragés - Montagne - Jacobins - Cordeliers : indulgents , fripons , exagérés - Feuillants - Girondins - Plaine - Comité de sûreté générale - Comité de salut public - Assemblée nationale constituante - Assemblée nationale législative - Assemblée conventionelle - Terreur - ThermidorDirectoire - Coup d'État du 18 fructidor - Coup d'état du 18 brumaire - Consulat

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