13 Avril 2026
Au pire parlons de communisme libertaire... Rappelons que le communalisme n'est pas spécifiquement anarchiste, LFI l'emploie. L'assembléisme est proche du conseillisme (Partie IV).
Pourquoi un certain anarchisme est fini ? Plusieurs indices et symptômes :
1°) L'impossibilité de défendre les Palestiniens autrement que par un État
le fait que l'on accole le A anarchiste avec le drapeau palestinien ;
2°)
le fait que le fédéralisme participe toujours d'une jauge d'équilibre, d'un arbitrage entre principe de primauté et principe de subsidiarité, l'anarchisme proudhonien n'est pas sans principe ;
3°)
le fait que la pensée qui s'extrait aux maximum des biais de subjectivité, des préjugés et des lieux commun porte un nom déjà chez Kant et que c'est celle-ci qui philosophiquement sert de prétexte à un anarchisme philosophique contre le pouvoir pour s'étendre à un anarchisme politique (la distinction des deux est une thèse de Catherine malabou) ;
4°) Une formule abusivement appliquée à l'anarchisme.
la formule ni dieu ni maître n'est rien d'autre qu'une formule du socialisme révolutionnaire, Auguste Blanqui, lequel se déclarait communiste dans un chapitre de sa grande oeuvre, chapitre qui a été publié à part sous le terme de Communisme ;
5°) Une intégration des méthodes de l'anarchisme à bien des courants politiques dont celui de Karl Marx.
En 1872 Marx qui n'est pas autoritaire ni centralisateur, qui ne croit pas à une avant-garde (laquelle conduit comme le fait remarquer Rosa Luxembourg à Lénine à un régime autoritaire très loin du dictat du prolétariat c'est-à-dire de la démocratie (dont les instances sont les élections par tirage au sort et son contrôle avant-pendant et après pour lutter contre la corruption, avant le redécoupage en dèmes associés par Trittyes, la sortie du tribalisme et du recours à la transe ; Marx reprend des thèses anarchistes d'abolition de l'état par dépérissement, en ne prônant pas la centralisation, ni même le fait qu'il y a un gouvernement mais simplement une administration qui n'est rien d'autre dans la pensée de Marx que la 4e bourgeoisie ;
6°) La question de l'éducation qui permettrait d'éviter la mise en place de groupe toxique ou de communautés malsaines (expression de Gilles Deleuze)
la question qui demeure ne voulez-vous plus d'éducation scolaire et ; vous laisserez la place au séparatisme des écoles libres qui sont comme le Collège-Lycée de l'Espérance en Vendée et le Collège-Lycée Notre-Dame d'Orveau le creauset actuel de la pensée réactionnaire, de la révolution conservatrice et de l'utradroite néonazie, néofascites de style verstimentaire casual.
7°) Le décret d'Alain Badiou, le 20 mars 2006.
À son séminaire du 20 mars 2006 Alain Badiou déclarait notamment que l'anarchisme deleuzien est fini (propos qui me révulsait alors) ; *
J'ai fait partie de la galaxie de personnes qui ont influencé Philippe Coutant et je pense que l'anarchisme est mort avec lui, c'est pourquoi en France l'Alternative Anarchiste s'est renommée Union communiste libertaire. Il ne reste plus qu'à supprimer cette valeur libertaire ou de liberté qui est la marque d'une pensée esclave celle qui repose sur une métaphysique de l'émancipation et de la libération qui se transforme toujours en son inverse. L'anarchisme autonome (celle des anarchistes autonome continuateurs de Gilles Deleuze et de Cornélius Castoriadis) est une queue de comète de quelque chose qui n'est plus porteur et qui s'exprimant ne sait, en fin dernière, que faire tomber les gouvernements, pousser au remplacement par des gouverants plus cléments mais ne parvient pas à supprimer l'usage politique de ces mêmes gouvernements.
Il y a plusieurs définitions du communisme mais c'est surtout un mouvement vers la démocratie, anarchisme politique rejette ce -cratos, ce pouvoir, et rejette l'autorité ce que ne fait pas l'anarchisme philosophique qui se base sur Proudhon, Bakounine, Kropotkine...Reste que Proudhon était un antithéiste et un transmontain, antithéiste il conspuait les athées qui qualifiait de bête ; transmontain, c'était un partisan du pape de Rome, qui demandait à ce qu'on lui apporte la bible en prison.
L'incapacité à produire des politiques publiques ou communes, me laisse dubitatif si l'on souhaite améliorer la santé et l'éducation des gens. Je reste pantois face au constat d'Ivan Illich (qui était chrétien) d'une contre-productivité des institutions (némésis médicale et autorité enseignante).
L'anarchisme s'est toujours constitué ou extériorisé en laissant sa patte dans l'histoire seulement dans des contrées sans frontières mais bordées de front et toujours dans la lutte armée c'est le garage de la bande à Bonnot restreint de l'individualisme illégaliste, c'est la Barcelone de 1936-1939 qui détruisit les maquettes de gaudi, c'est la Makhnovchtchina qui eut maille à partie avec les commerçants juifs. Mais toujours du conflit et donc quelque chose qui se vérifie l'absence de frontières remplacées par des fronts et des fusillades.
Pour sortir du nihilisme transitoire (Friedrich Nietzsche) et du nihilisme actif (perspectivisme), il faut sortir de l'anarchisme. Le problème n'est pas celui des axiomes d'un système, lesquels déboucheraient par dialectique sur des principes qui dès lors qu'ils entrent en contradiction témoignent de l'existence de systèmes ouverts. Or ce n'est pas être en système qui compte mais être dans le mouvement. Un système de lui-même se fige ou s'annule dès lors qu'il entre en contradiction, les aubaines sur lesquelles il se développe s'amenuisant, les ressources d'épanouissement (biais du survivant) se raréfiant.
Peut-être que la constitution même du terme anarchisme qui témoigne d'une posture réactive, un peu comme les termes antifasciste, anti-impérialiste, antiraciste, antipartrical, qui se définissent dans l'oppositionnel, face que l'anarchisme est inséparable de fronts et ne peut avoir une activité temporaire et métastable.
Précision pour les anarchistes autonomes et leur frères badiousiens. Alain Badiou le 20 mars 2006 a glissé ceci ; "Le maoïsme lacanien et l'anarchisme deleuzien c'est fini ... La philosophie n'est ni transcendance ni immanence". Il s'avère que ces énoncés sont très justes avec le recul et ces deux énoncés capitaux sont passés à la trappe de la retranscription des disciples. Preuve que la subjectivité n'a pas que du bon, mais pêche aussi :p. Le départ de ce texte est peut-être là que l'anarchistes autonomes ont bloqué de 2023 à 2024 puis en juin 2025 pas mal l'université de Paris 8 et la possibilité que les couches populaires puissent être soumises à l'effervescence de ce qui se passait alors et plus largement d'une possibilité d'éducation quant à leur trajectoire.
Attention, il me semble qu'il est impossible de définir l'anarchisme c'est pourqoi nous le distinguons en trois pôles et qu'il nous semble qu'un pôle subsiste l'anarchosyndicalisme dans lequel nous n'avons pas à mettre le nez et qui est le résultant de luttes précises et il ne s'agit pas de le résigner ni de l'amoindrir. Il est confronté à la réalité et n'est déjà plus dans l'idéal, mais bien dans l'accueil de ce qui est autre, étranger, de ce qui a sa propre trajectoire. Le "nous" tiens au constat opéré par des auteurs antérieurs. J'espère que vous m'aiderez à transformer le "je" en "nous" par vos retours pertinents et impertinents.
* *
I I
Ressortons derechef les mêmes arguments. Vous pouvez passez diectement à la partie III.
Il y a trois grande mouvance de l'anarchisme :
1°) L'ANARCHISME POLITIQUE
2°) L'ANARCHISME PHILOSOPHIQUE
3°) L'ANARCHISME SYNDICAL OU SOCIAL
Le premier est politique et historique contre le pouvoir en tant que domination, oppression.
Le second est contre l'autorité. Sa question est ocmment enseigner, comment transmettre, comme représenter à la limite un modème sans exercer de maîtrise.
Le troisième est contre la hierarchie au sein de l'entreprise.
Cette différence entre un anarchisme philosophique qui conserve l'autorité mais pas le pouvoir et l'anarchisme politique qui congédie les deux (en tout cas surtout l'autorité). Catherine Malabou a écrit dessus et vous pouvez l'entendre sur France Culture. Le gros problème, c'est que la Palestine annule l'anarchisme. Le gros problème c'est que si on se rapproche du zapatisme et son escargot de prise consensuel de décision on se trouve gangréner/anéanti par les mafias et le trafic de drogue. Le problème c'est .
Le communisme libertaire est plus intéressant quoique encore trop libertaire, comprenez trop idéaliste, donc libéral. La liberté c'est ce qu'on impose aux autres (même en se défaussant, refuznik ou syndrôme Cassou-Noguès). La liberté est une idéalisation de l'esclave (serf récemment devenu bourgeois libéral). Dans liberté individuelle pardon de faire de la théologie mais il y a quelque chose de très chrétien l'individu, c'est le summum de la construction chrétienne avec l'esprit (comme outil de domination). Les deux mélangés cela donne la subjectivité.
Des choses intéressantes chez Kropotkine. Mais Emmanuel Lévinas crée une entraide absolue du même acabit.
Respect à Elisée Reclus et Emma Goldman.
Par contre Proudhon était antithéiste et transmontain (partisan du pape ; "qu'on m'amène ma Bible disait-il depuis le parloir" de sa prison), je ne parle pas des aspects misogynes et antisémites. Donc il faut parfois arrêter d'idéaliser l'anarchisme car tous ceux qui sont anarchistes philosophiques veulent une modulation dans l'État, un autre gouvernement par refus de celui en place.
Le slogan ni dieu ni maître est socialiste révolutionnaire puisqu'il vient de Blanqui qui s'est déclaré en fait communiste dans son grand œuvre après la commune.
Après il y a la question de la votation, du suffrage uninominal auquel se substitue le tirage au sort et son contrôle (anti-corruption) qui eux sont démocratiques (je ne rentre pas dans les détails je vous ferai crier). Mais dans ce cas les anarchistes sont antidémocratiques. Et la démocratie dès lors qu'elle est affublée d'un épithète n'est pas la démocratie. Une formule veut que ce qui s'obtient par les armes se maintient par les armes. Bande à Bonnot, makhnovchtchina, Barcelone 36-39.
Ce qui va suivre va consister à résorber la haine du monde tel qu'il est et sa volonté de destruction de toute forme de héirarchie pour lui substituer autre chose (partie IV et V)
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I I I
Quelles sont les aspirations de la révolution sociale ?
Analyse d'un texte anarchiste
Quelles sont les aspirations de la révolution sociale ?
A présent analysons et répondons ligne à ligne à un texte anarchosyndicaliste vanant la révolution sociale. Ce sont principalement les anarchosyndicalistes qui reprrenant les discours des socialistes révolutionnaires parlent de révolution sociale tout en ignorant qu'il font du socialisme révolutionnaire , bref ils ignorent qu'il sont mencheviques ou comunistes de conseil. Nous développerons cela dans la quatrième partie. Se faire l'avocat du diable face aux anarchistes, et pourtant. Ou comment les sortir de leur idéalisme et de leur nihilisme, et par la même occasion nous en sortir ? Ce tête décompose et réponse aux vers d'un long poème manifeste anachiste. Voici le texte en question. Désolé mais lisant ce texte, je ne peux m'empêcher de penser aux faux-anarchistes qui comme Michel Onfray ou Eric Lecerf ont viré à l'extrême droite tout en se défendant d'être du niveau de Pierre Rebatet :
Nous sommes le cœur du changement.
Nous sommes la disparition des frontières.
Nous sommes la solution à nos problèmes.
Nous sommes l’humanité libertaire contre l’inhumanité.
Nous ne sommes ni le bien ni le mal.
Nous sommes la construction d’un monde d’injustice.
Nous sommes les destructeurs du pouvoir.
Nous sommes la plus grande conception du changement.
Nous sommes ceux par qui l’histoire anéantira le chaos,
l’anomie d’un système de captation.
Nous sommes la négation de l’autorité.
Nous sommes la solution en elle-même.
Nous sommes le moteur de la révolution.
Nous sommes tous désespérés, fatigués d’un monde qui nous mutile.
Nous sommes fatigués des guerres d’États.
Nous sommes en rupture avec ce système en bande organisée.
Nous sommes ce que la bourgeoisie craint : la révolution sociale.
Cette révolution sociale, c’est nous.
Un changement de philosophie vers un monde où l’égalité rime avec la fin des hiérarchies,
où la liberté signifie celle de chaque individu,
où chacun peut enfin penser par lui-même.
Nous sommes le refus de la marchandisation de la vie.
Nous sommes l’accomplissement d’un monde où l’utopie devient réalité.
Nous sommes, nous l’avons toujours été, la révolution sociale.
Il est grand temps de montrer notre révolution sociale dès maintenant.
Abolissons l’État, le capitalisme, l’argent, l’armée, la religion :
la liberté sera enfin notre quotidien.
aViva la révolution sociale !
Commentons à présent depuis le début :
« Nous sommes le cœur du changement. »
Possible mais je ne vois pas ce changement. On se gargarise.
« Nous sommes la disparition des frontières. »
Les frontières sont remplacées par fronts comme l'encerclement du garage de de la bande à Bonnot, la Makhnovchtchina prise entre armée rouge et armée blanche, la Barcelona de 1936-1939 attaquée par les franquistes et les staliniens.
« Nous sommes la solution à nos problèmes. »
Si vous savez résoudre vos problèmes dentaires ou votre appendicite tou.te.s seul.e.s tant mieux. C'est un Moi omnipotent (caché sous un pronom collectif) qui s'exprime. Est-ce que cela sort du narcissisme. Kropotkine parlait d'entraide et certainement que Levinas pousse la solidarité plus loin, certes elle prends l'apparence d'une solidarité communautaire. Cette solidarité se retrouve par contre dans le pogo, L'"individu.e" à terre est vite relevé, ce que ne fait pas le capitalisme. C'est la philosophie du pogo.
« Nous sommes l’humanité libertaire contre l’inhumanité. »
Question philosophique de l'inhumain posée par Jean-François Lyotard. Reste d'idéalisme que de parler d'humanité ?
« Nous ne sommes ni le bien ni le mal. »
D'emblée une formulation nihiliste Oui les deux à la fois, la perfectibilité qui chez Rousseau faisant advenir le bien fait aussi advenir le mal, fait entrer le ver dans le fruit qui va pourrir. La perfectibiilté est l'origine du mal et elle est aussi toute la redécouverte de la dialectique chez Hegel et Marx. Après ce sont toues ces formules anarchistes : l'anarchisme n'est pas le chaos ; le désordre c'est l'ordre sans le pouvoir (Pierre Célion). Formules creuses comme une poésie trop courte. C'et plus que l'on doit cohabiter avec des personnes contrôlante dans leur habitus et que sauf à les exterminer il faut bien faire avec donc elle mettent un peu d'ordre. Les choses sont forcément disposées ou ordonnancées ou alors on avance pas comme sur une autoroute encombrée de carcasses.
Question du rapport du bon et du mauvais par rapport . Mais Hitler n'est pas le Mal absolu, c'est ne pas connaître ce qu'on fait certains états (enfumades en Kabylie) (massacres à Madagascar) Césaire l'a bien dit le nazisme n'est que l'applications des méthodes coloniales aux blancs européens (il se trouvaient qu'ils était juifs, tziganes et sinti, sur les homosexuels c'est toute une histoire car il n'y a eu que 45 triangles roses, sans doute à cause des SA et de la sexualité particulière de Hitler.
« Nous sommes la construction d’un monde d’injustice. »
Le "monde" sera toujours injuste, le combat rééquilibre. Le monde injuste est rappelé par "la sortie d'Egypte" fêté lors de Pessah, ou l'Injustice toujours présente dans le Talmud et à travaillé. Même le communisme libertaire n'appelle pas à un idéal, s'il était vraiment un communisme, puisque c'est une dynamique de transformation plus qu'un idéal.
« Nous sommes les destructeurs du pouvoir. »
Des décisions sont à prendre, il y a donc forcément pouvoir ou à tout le moins prescription (architecturale ou médicale - cf. health litteracy, compliance, les article anglais ou allemande de wiki sont intéressants). ëtes vous contre les prescriptions médicales du médecin que vous allez consulté ?) vous me direz consensus, concertation sauf que il y a bien souvent compromis entre plusieurs attentes (le majoritaire étant le désigné responsable de ce compromis). Sinon on en revient à l'individu narcissique et égoïste (le libertarien à la Ayn Rand).
« Nous sommes la plus grande conception du changement. »
Je ne crois pas et ce que la démocratie (qui contient du cratos) a amené à forger de nouvelles valeurs et même à pousser ses adversaires oligarques (Sparte) et aristocrates (Platon et Aristote) à forger eux aussi des valeurs (très loin de la reprise par la théologie rationnelle dont la plupart des idées que vous manifestées sont issues : liberté, égalité, solidarité ; les Allemands sont moins grisé à cela). Lire au moins une fois l'Esprit des Lois de Montesquieu qui lui a eu une incidence. Sans révolution française par d'anarchisme.
« Nous sommes ceux par qui l’histoire anéantira le chaos, »
L'anarchisme n'est pas le choas mais l'anarchie y ressemble suivant le point de vue que l'on adopte et l'insupportation pour l'autre camp. C'est ce ui fait qu'il n'y a pas de paix. Cela me fait penser à Lapassade qui est passé d'un anarchisme, gauchisme à un mise en ordre plus apaisé des choses par son contact avec les communistes (car il faut bien un subconsicent aux désirs, si on part du point de vue somme toute libéral et libertaire que le désir est premier).
« l’anomie d’un système de captation. »
Il est rappelé combien l'anarchisme n'est pas l'absence de loi, mais s'il y a loi il pouvoir ou tout au moins rapport de force. L'une des figures de l'anarchisme autonome, Gilles Deleuze, définit dans son entretien avec Vilani (Lettres et autres textes) comme
Je passe sur le décret de Badiou du 20 mars 2006 où il dit notamment que l'anarchisme deleuzien est mort. Le clownesque n'est pas loin du grotesque dénoncé par Foucault (il le voyait chez les Empereurs Néron, Commode et Vespasien, oui les toilettes, l'argent n'a pas d'odeur vient de là) et le nouveau fascisme arrive sous ce visage frotesque parce qu'il rend dérisoire toute contestation, toute opposition. C'est pourquoi Clouscard pensait que l'idéologie du désir et plus largement le libéralisme libertaire amènerait le fascisme. La pensée anarchiste de Deleuze a permis la montée parce que les deleuziens sont nulles dans les luttes, n'importe quel - Quentin Bertrand de Lieux Communs ce grand islamophobe, supporter de Boualem Sansal, lui-même supporté par Frédéric de Villiers et Christophe Chenu (réussir à prendre Castoriadis à contre-pied parce qu'il laisse un angle mort sur l'Islam, lui le juif).
« Nous sommes la négation de l’autorité. »
Dans l'anarchisme politique oui, mais pas dans l'anarchisme philosophique voir les récentes intervention de Catherine Malabou.
Je ne reviens pas sur les questions d'éducation, le rapport au père autoritaire et la blessure d'injustice.
Être contre l'autorité c'est arrêter de lire des auteurs comme Proudhon (ce qui est très bien) ou Kropotkine et Bakounine (ce qui est moins bien, mais à quel moment les élèves se détache du maître). Maître qui était pour une décentralisation (étatique) et dont le fédéralisme comporte forcément une jauge, un équilibre à trouver entre principe de subsidiarité et principe de primauté.
La justice presque expéditive en tout cas populaire conduisait à mettre une balle dans certains (de toute manière l'anarchisme à la différence du communisme libertaire est toujours passé par les armes et la violence sauf quand il est de droite comme Laurent Gerra ou Fernando Pessoa planqué dans sa banque, c'est juste de l'individualisme pas de plateformisme.
Le communalisme même Mélenchon s'en revendique c'est pourquoi d'ailleurs Bally Bagayoko a émergé même si à présent Méluche va mettre sa patte dessus, par intérêt d'image).
« En faisant mon rabat-joie, j'attends de voir. On se gargarise à dire cela. »
Vous êtes peut-être . Philippe Coutant se servait de mon travail. Alors quand je vois des anarcho-autonomes bloquéer des l'entrée des facs (notamment pour défendre un état : la Palestine, je dis qu'il y a un hic). L'anarchisme est mort, pas forcément l'anarchosyndicalisme qui sait qu'il est pris dans des rouages hiérarchiques. (mais connaît-il l'hétérarchie ?).
« Nous sommes le moteur de la révolution. »
La meilleure des révolution est celle qui affronte le moins de violence, de forces réactionnaire (vieux débat du comité d'occupation entre les situationnistes et les enragés quant à l'existence d'une police après le grand soir, les enragés soutenant que la police devait protéger de la violence réactionnaire, ce qui est somme toute juste même si elle applique des méthodes coloniales - Chamayou - et au passage l'administration territoriale française est issue.
« Nous sommes tous désespérés, fatigués d’un monde qui nous mutile. »
Lassitude de vie qui conduit au ressentiment. Complainte.
« Nous sommes fatigués des guerres d’États. »
Seconde complainte. Vous voulez-vous Mad Max ? Le réseau d'approvionnement d'eau et la logistique des denrées (dimension indispensable du Comité de Salut Public cf. le film à voir La Terreur et la Vertu de Stellio Lorenzi, sauf si comme l'extrême droite vous n'aimez pas Rousseau, c'est un critère d'identification que cette détestation.
« Nous sommes en rupture avec ce système en bande organisée. »
Donc il faut un contrôle avant, pendant et après pour éviter la corruption. Ah oui dans votre régime il n'y a plus d'argent, pour l'instant les anarchiste ont obtenu que les cryptomonnaies énergivores (minage) ne soit plus indexée sur un registre d'état mais sur une blockchain mais on me dit qu'elle-même elle est falsifiable.
« NNous sommes ce que la bourgeoisie craint : la révolution sociale. »
Il demeure une administration (c'est la 4e bourgeoisie, les professeurs en sont, il sont toujours assis derrière un bureau). Vous avez une vieille conception du pouvoir, Foucault montre que le pouvoir peut-être productif, il contraint à œuvrer, à ne pas être dilettante, les oœuvres dont vous vous nourrissez sont les résultats d'une production.
Vous avez les problème du séparatisme/séparation de l'enseignement public et de l'enseignement libre (Regardez le collège-lycée de L'Espérance 85110 et le Collège-Lycée Notre-Dame d'Orveau à Nyoiseau 49500 tout ce qui défile au C9M en est issu ainsi que le style Ouest Casual. C'est Yann de Cacqueray-Valmenier, le négationniste, qui les dirige, l'"oncle" de Marc de Cacqueray-Valmenier, toute la descendance de Marcel Chéreil de la Rivière (filles Chatillon, Erik Tegnér de Frontières, les filles d'Herbais de Thun d'Aviné du C9M) les enfants et neveux de Villiers, la fille de Marine Le Pen.
On en revient à cet phrase des fascistes il aurait suffi de 1000 personnes pour empêcher la révolution de 1917, oui elle est le résultat de ce que les nationalistes étaient occupés au front et n'étaient pas à l'arrière. Comme quoi la guerre à du bon, car sans cela pas de Makhno pour vous illustrer.
« Cette révolution sociale, c’est nous. »
Le paradigme "social" me paraît, en terme de terminologie, venir d'un ancien régime (classique), comme l'antique ou le féodal. Les anarchistes sont-ils pour le Contrat social (dimension politique artéfact et abstraite n"cessaire à l'invention des sciences politiques par Thomas Hobbes, s'inspirant de la gravitation de Newton qui explique attraction et rotation même si on découvre qu'elle n'existe pas entr que particule mais plutôt courbure de l'espace.
« Un changement de philosophie vers un monde où l’égalité rime avec la fin des hiérarchies, »
Reste qu'il faut de la transmission et l'éducation.
Le "monde" est une notion très latine et très théologique qui ouvre à l'immonde comme l'humanité dont vous parliez plus haut ouvre à l'inhumanité.
« où la liberté signifie celle de chaque individu, »
La bonne éducation de la théologie rationnelle qui a impulsé le terme et même le concept d'individu, lui-même composé traditionnellement d'unecorps et âme et esprit. L'individu n'est pas le dividu ; l'esprit outil de domination des corps qui passe en grande partie par le discours, discours qui n'est pas seulement liturgique
« où chacun peut enfin penser par lui-même. »
On peut réfléchir par soi-même (le motif de la mirah, du miroir est inscrit dans la Torah-Bible depuis plus de deux millénaires). On utilise les traces et les ornières de nos prédécesseurs. Kant a relevé plusieurs style de pensé dont la pensée élargie et ne pouvait connaître la libre pensée d'abord définie comme anti-clerical par Hugo qui n'était pas athée. La pensée élargie (pensée sans princu=ipe, sans biais, sans préjugés, sans lieux communs, ce qui m'a fait tendre vers l'anarchisme mais plus par méconnaissance et la trajectoire de Quentin Bertrand avec son rejet des lieux communs à partir de l'autonomie castoriadienne, m'a fait prendre du recul par rapport à cela tous ceux qui passait par les trotskysme ou maoïsme était nul politiquement à ses yeux mais quid de Castoriadis et quid de son actuelle islamophobie à la Sansal)
Une justice qu'elle soit punitive, transformatrice ou autre passe par des magistrats, archontes, en hellène attique.
« Nous sommes le refus de la marchandisation de la vie. »
Pas de commentaire. Il s'agit du problème classique de la réification.
« Nous sommes l’accomplissement d’un monde où l’utopie devient réalité. »
Blabla idéaliste et on peut parler de nihilisme car l'inspportation de la réalité pousse là à vouloir lui substituer une utopie.
« Nous sommes, nous l’avons toujours été, la révolution sociale. »
« Il est grand temps de montrer notre révolution sociale dès maintenant. »
Je continue de croire qu'une "révolution", profonde réforme dans les paradigmes qui maintient les anciennes institutions comme consultative et les nouvelles comme décisionnaires est souhaitable et dans l'ordre des choses c'est-à-dire la succession des évènement qui par anacyclose de Polybe débouche sur une mise en place de la démocratie comme dictat cette fois-ci non plus de la bourgeoisie mais des délaissés. Cela occupe donc en même temps les réactionnaires. Ils se réunissent toujours en clubs (hétairies chez les Athéniens) et en cercles (de l'horloge, de l'oratoire, C. Proudhon ou C. Aristote, le kyklos de l'être chez Empédocle et de là le Ku Klos Klan futur Ku Klux Klan)
Je laisse ouverte la discussion sur la fin des monnaies et de l'argent parce que je ne vois pas ce en quoi c'est possible. Ce sont les limites de qui souhaite accompagner le sinistrisme (ou les futures Montagnards) et l'anacyclose de Polybe qui inexorablement par l'éducation et la santé de tous conduit à la démocratie. Le sinistrisme de Thibaudet suppose que les valeurs apparaissent à gauche et sont récupérées peu à peu par la droite.
Ah oui ce n'est ni l'ocholocratie, ni la plêthocratie (pouvoir à la foule, à la rumeur, au lynchage), ni la politie, oligarchie d'un parlement de nobles (à la base dans des tribunaux, noblesse de robe). La politie est évoquée cinq fois par Rousseau dans le Contrat social. La république se situe entre ces deux derniers régime. Platon rajoute la Tymocratie. Je ne compte pas aristocratie et monarchie qui sont éloignées du présent débat. La démocratie n'est pas le pouvoir au peuple mais le pouvoir aux dèmes et trittyes (qui annulent la division ville-campagne un peu comme autour d'Angers actuellement, et donc l'antagonisme LFI-RN).
Le je est un je de sens commun ouvert à bien des proposition dès lors qu'elle ne relève pas de l'utopie, toujours enfantine et naïve sur les ressorts des activités humaines, les ambitions qui les tenaillent. Le bon arrive avec le mal, les avantages avec les inconvénients, les flegmatiques avec les brayards.
Il s'agit de réinvestir son nihilisme, son diéalisme adolescent et peu conséquent et son ressentiment frustration qui va jusqu'à la frustration de qui ne souhaite plus enfanter, dégoûter du monde tel qu'il est qui ne pense même plus à un nihilisme de changement, rejeter le monde tel qu'il est pour lui substituer une utopie idyllique qui nie les pulsions et les aspirations de chacun.e.
Précision pour les anarcho-autonomes quand on parle d'aspiration on parle de déterritorialisation absolue on peut en dénombrer au moins quatre chez Deleuze et Guattari : l'Artisan cosmique hérité de Platon et Nietzsche (pris dans l'adventicité ou creatio ex materia), la Substance ou Corps-sans-Organes héritée d'Aristote et Spinoza (c'est l'éternité de coexistence car prise dans une échelle des substances, la substance n'est pas unique chez deleuze, éternité de creatio ex nihilo), la Terre comme point fixe de projection mais qui n'est pas immobile - c'est une reprise en quelque sorte de Husserl pour qui la Terre ne se meut pas puisqu'en mathématicien il se gargarise de vérités apodictiques, mais Deleuze ne comprend rie à l'hyppothèse Théia et au dipôle Terre-Lune sans qui il n'y aurait pas de vie - enfin quatrième et dernière déterritorialisation absolue, le culte de la mort est une déterritorialisation qui apparaît après 1980 mais qui travaille toute la fin de l'œuvre de Deleuze jusqu'à la définition de la mort dans Critique et clinique qui relève de ce culte. Il y en a peut-être d'autrees à vous de les trouver, ces aspirations. En tout cas, il y a chez Deleuze une coupure continuée, un passage d'une relation d'objet fétichiste créatrice plus que destructrice à une relation d'objet inanitaire pour parler comme Paul-Claude Racamier dans Cortège conceptuel.
Les déterittorialisations relatives sont des mouvements aberrants quant à elles, ce sont parfois des mouvements sur place comme le mouvement dialectique dans la Phénoménologie de l'esprit ou le faux mouvement hégélien que fustige Deleuze au début de l'Image-mouvement.
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I V
Réponse à l'assembléisme
L'assembléisme anarchiste est un communisme de conseil
La démocratie ou dictat du prolétariat par opppisition au dictat de la noblesse de robe qu'est la bourgeoisie entreprenante faite de notable libéraux avide d'encore plus de puissance passe notamment par une assemblée de membres qui délibèrent et qui faisant cela écarte les vélléités des plus riches ainsi les superstitions propres à une intimité cabossée, comme le platisme pour ne pas dire plus. S'il y a s=assembléisme c'est qu'un idéalisme-nihilisme se fait jour au sein de l'anarchisme et que l'on prend un chien pour un chat, un communisme décissionnaire de conseil pour un anarchisme. Si les anarchistes souhaitaient mettre à mal soit les trois instances que sont le pouvoir, l'autorité et la hiérarchie (thoélogique) ; il faudrait remettre en cause et ne plus avoir recours à la subjectivité et à la communauté de toute sorte.
Se pose la question de la délégation ou même de la présence en assemblée décisionnaire, présence qui par sa durée donne plus plus de poids à une personne. Tout le monde ne peut pas être tout le temps en assemblée c'est pour cela qu'il y a de la délégation (si on écarte la représenation des notables qui supposent le financement des riches lors des élections à suffrage qui ne sont pas le tirage au sort démocratique et son contrôle). Le tirage au sort met fin aux partis et aux machines électorales coûteuses.
Dit autrement la formule devient en toute rigueur :
Assembléisme = soviétisme = conseillisme
(Que fait-on du parlement de notables aux valeurs libérales par nature ? qui était un parlement de juges-avocats sous l'ancien régime) : soviel = conseil = assemblée ni plus ni moins. vous postulez un assembléisme - avec tout le problèmes des commissions où tout se décide et le vote entérine. Renseignez-vous sur les conseilliste, autre argument pour arrêter l'anarchisme, anarchosyndicalisme qui semble vouloir se désolidariser de l'antifascisme ou arnarchisme des black blocs que vous nommez fascisme de droite.
BREF l'anarchisme est mort ou alors se réclamer de Proudhon qui n'a pas inventer le mutellisme, l'éducation mutuelle des enfants non plus, ni le communalisme. Proudhon n'a jamais supprimé la propriété, il la revendique même pour pouvoir résister en petit bougeois pris dans la contradiction (lire la lettre à Anenkov du 28 décembre 1846), n'a jamais supprimé le pouvoir, il l'a décentralisé l'État. En cela il n'apporte rien de nouveau par rapport aux Jacobins. Cette décentralisation est souhaitée par les Jacobins, c'est Napoléon 1er qui met en place les préfets, c'est Napoléon 1er qui a anéanti par un coup d'état le pouvoir jacobin quand ils ont été majoritaires à la chambre.
La révolution conservatrice d'Alain de Benoist - dont le courant identitaire - adore le fédéralisme au passage, posez-vous des questions : le fascisme adore le fédéralisme !!! rien n'empêche le grotesque en haut de l'état et un conseil fasciste qui tire les ficelle de cette atomisation identitaire; Historiquement un tiers des juifs étaient fascistes (fascistes pas nazis comme le gendre de Mussolini qui vota sa destitution, c'est un peu le même rapport que les nazis avec les homosexuels, l'homophobie était à gauche dans les années 30 à cause des SA à 3 millions de membres).
Karl Marx intègre les élémznts pratiques nouveaux intégré la dimension anarchiste surtout quand il aborde le dépérissement de l'État. Après si vous ne voulez plus de politiques publiques : plus d'éducation scolaire et plus de santé par hôpitaux à la manière d'un anarchisme chrétien à la Ivan Illich ok. Mais Ivan Illich était réac.
L'anarchisme politique se fait toujours comme une modulation de l'état (donc il y aura toujours des frontières partout où il y a des "hommes"). Si vous ne voyez pas comment le zapatisme a périclité (sous les coups de butoir des mafias et du trafic de drogue) ou si vous voulez un monde à la Mad Max, libres à vous.
L'anarchisme philosophique est une méconnaissance que la pensée élargie (et d'autres variantes suivant les dispositions que l'on retient) existe.
Vous pouvez vous en sortir
Cela ne retire rien à l'anarchosyndicalisme. Mais c'est un anarchisme syndical au sein d'une gestion hiérarchique de la société.
Cela ne retire rien à l'existence de refuzniks, ni aux néoautonomistes en vanlife car soumis à l'électrosensibilité.
Mais tout cela ça ne fait pas un régime démocratique ou conseilliste ou "assembléiste" et communaliste.
La démocratique ne relève en rien de la politique qui elle est apparue au XIIIe siècle en tant que nom et dans des ville-république de lorraine et de germnanie au IXe siècle en tant que réalité administrative.
Il reste aussi l'échapatoire du communisme libertaire (parce que je ne veux pas trop dégrisant). Mais bon, il y a encore de l'idéalisme derrière, donc de la foirade (parce que le bon advient en même temps que le mauvais pour tout point de vue idéaliste, liberté c'est forcément de l'idéalisme).
Je peux écrire tout cela sans considéré la liberté, sans me retrouver en prison, pas plus que Monstesquieu ne l'a été pour l'Esprit des lois ou Rousseau pour le Contrat social (mais vous direz autorités - je vous dirais que ce n'était pas des subjectivité, parce que cela fait remonter à Aristote et Cicéron).
Le fait que l'élection relève de l'oligarchie (financement de campagne par les riches) . La formulation n'est pas stricte et précise puisqu'il faut parler d'élection à suffrage uninomminal et d'élection à tirage au sort (sachant qu'il en existe en plus de deux types le représentatif car indexé à des ciconscrption).
Dans l'anarchisme qui comme la sociale démocratique et le conseillisme pose l'assembléisme, il y a le problème qu'il se fait au niveau des villes au détriments des campagnes, comme le communalisme a un territoire forcément il abouti à des frontières, des délimitations à un moment donné, quand historiquement ce n'était pas le cas c'est qu'il y avait des fronts dans les 3 exemples que j'ai déjà donné (Makhnochtchina, Barcelone 36-39, Garage bande à Bonnot), on peut ajouter l'ère des attentats anarchistes de 1858 à 1914 (avec les bombes Orsini d'Orsini, Ravachol et Rosalie Soubère, la grenade de Nedeljko Čabrinović) que j'élargis au-delà des années 1890.
On obtient bien plus en étant pausé, Bally Bagayoko l'a prouvé. C'est comme ce vieux slogans ACAB qui fait échouer toutes les révoltes et renforce le sécuritaire (le sécuritaire c'est la gestion coloniale et violente des couches de population minorisées, "racisées" (Bally n'aime pas cette expression de C. Guillaumin), sexée (les femmes sont soumises au sexage pour Guillaumin : appropriation matérielle des corps), paupérisées (violence symbolique), misérables (misère culturelle, indigence ou violence nutritive).
Au XIXe siècle plutôt que ACAB (et l'amalgame générique de ce slogan "All Cops Are Bastards", on préférait dire la "la ligne avec nous", un genre de révolution desœillets où la fleur est mise au fusil. Une autre manière de dire ne nous énervons pas, nous sommes de la même condition, nous aussi nous avons conjoints et enfants, prolétaire, car nous n'emporterons rien au paradis croyants, agnostiques ou athées.
Une bonne réforme à la Clisthène qui laisse son os à ronger aux réactionnaire (leur anciennes institutions sont conservées et donnent seulement un avis dont on ne tient pas compte) est plus porteuse. C'est un changmeent de paradigme ou révolution. Zut réforme = révolution, c'est désarmant.
Après vous pouvez restez dans votre nihilisme et votre ressentiment (Même Nietzsche je vous rassure n'en était pas exempt, il parlait de nihilisme transitoire le concernant, il dédouanait les aristocrates d'exercer leur esprit de vengeance - donc frustration -, il se considérait lui-mêem comme un dernier homme : il ne faisait pas d'enfant comme HOuellebecq et Onfray au passage, bref faîtes de la marmaille vous solutionner un tiers du problème, vous exposez votre foi dans l'avenir ; au apssage le premier homme de Camus était forcément colonialiste et sans doute premier dans l'ordre de préseance d'accès aux denrées et ux biens d'équipement voire de luxe quand on touche à l'aristocratie, Montesquieu en parle, lisez, ne partez pas de rien, simplement pour comprendre la nature et les principes de chaque gouvernement ou régime "politique", tout en sachant que la démocratie en est l'exception et que son principe n'est pas l'envie, le pairage mais la non domination, la magnanité, le courage. Chez les occitans on confond encore paratge et coratge à cause de la Chanson de la Croisade des Albigeois, le courage venant du cœur (cuer) de ce qu'on est vaillant face à ses peurs et donc responsable, pour les personnes qui ont fait de l'internet au début des blogs ils savent que le rank des pairs est important, les liens de référencement : le pairage ou paratge est donc l'honneur, la filiation, le rang est c'est par là un autre principe de régime politique dont parle Montesquieu. Cela évite de tomber dans les impasses et discussions vaines autour du Contrat social voulu par Thomas Hobbes pour parvenir par l'isolement d'une abstraction inaperçu à lever toutes les intéractions politique et par là à asseoir comme l'avait fait Galillée avec la gravité
On peut continuer sur autonomie et hétéronomie et savoir que les grecs aviat trois mots pour parler des lois ; que dème et nomos exprime la même chose une découpe dans le cas du nomos c'est entre le légal et l'illégal et non une découpe territoriale comme avec le dème. Je ne développerait pas ici sur la dimension tribale (ou mafieuse) mais elle est une ciniquième dimension avec la res publica, la res privata, la res communis (le ramassage du bois et les pâturage non enclos chers à Marx et à Bensaïd), la res nullius (chose à personne comme la haute mer, l'Antarctique, les symboles de la République dans l'armoire en fer), donc il y aurait une res tribulis ou res tribalis, une société, une compagnie, un club (hétairie) et un marché sont des choses tribales, les sorciers et les chamanes chers aux derniers deleuziens (Eduardo Viveiros de Castro successeur de Pierre Clastres) ... cela se retrouve dans Grande distribution (Michel Edouard leclerc s'est inspiré de la thoélogie comme pour l'informatique et le dieu ordinateur), contribution, attribution, tribu. ALors la dimension tribale est ce qui grâce à l'usage d'une substance permet de faire passer à la tribu une soirée d'orgie avec sa dépense en nourriture, en sexe et en agressivité. Les penseurs postmoderne relèvent de cette dimension tribale (Foucault, Lyotard, , Jacques Poulain qui trouva le financmeent du livre la condition postmoderne depuis le Québec pourLyotard dit cela, il pensait que Deleuze ne savait pas ce qu'il faisait alors qu'il y a tout le plateau 9 sur les sorciers et le cours de janvier 1981 sur la série des six faussaire - puissance du faux à la Nietzsche- à advoir entr autre le magicien, le sorcier et le prestidigitateur) Lapassade+ pensait qu'il n'y avait pas cela à Paris 8, je vous invite à lire son pdf sur le chamanisme+ disponible en tapant les mots avec un + sur google. Vous verrez que mêem Socrate était un chamane et que Gille Deleuze sous-estimait la dimension socratique de sa pensée il rejète deux modes du socratisme et pourtant en exprime 4 autre. Je passe car l'anarchisme philsophique vous intéresse peu, mais il y a chez Deleuze l'usage certainement de la cocaïne fournie par son chauffeur Richard Pinhas (auteur de Cocaïne blues, il faut une substance je vous l'ai dit), il y a le passage de la relation d'objet fétichiste (création théologique de concepts idéalistes qui fonctionnent comme des postiches notamment le rapport différentiel/virtuel/ESSENTIEL), il y a la montée d'un culte de la mort (point commun au fascisme, si je ne veux pas tirer une conclusion à la Clouscard et produire un amalgame)
Chez Deleuze et Guattari le socius est le fétiche dont il faut se rapproche pour en tirer les avantages de survie : la Nature (Cybèle et non Isis), l'Etat (état royal qui remplace les deux corps du roi et qui met en place l'état civil pour connaître l'état de sa propre richesse : la richesse est la population, Jean Bodin), le Léviathan, le Capital. D'ailleurs pas de système capitaliste ni de système communiste chez Marx. Les communistes sont ceux qui aspirent à une dynamique de transofrmation et agissent en ce sens (praxis entre théorie et pratique). C'est un ouvmeent non déterministe et j'oserai dire en l'éloignant de l'idéalisme hégélien non subjectif, puisque ce sont des rapport de production. Le rapports d'exploitation et de domination rentre dans la subjectivité dimension qu'expose Deleuze dans son schéma 15 du chapitre 8 de Le Pli avec la monade dominante (Deleuze) et les monades assevis ce que vous anarchistes appelez individus (ce n'est pas dérangeants puisque Deleuze fait de la théologie médiévale). Oui vous avez manquez les autorités horizontales, d'autant plus "perverses" que le "vinculum" c'est le mot indiqué sur le croquis pour le li"n-fil de marionnetiste.
Bref en tout cas, FIN DE L'ANARCHISME DELEUZIEN (il mène par le clownesque au fascisme grotesque actuel et non plus tragique comme en 1922-45, c'est d'ailleurs pour cela que Foucault a placé sa préface à l'Anit-Oedipe car en 1972 il anticipait déjà cela alors mêem qu'il disait que ce livre est un livre de sophistes, même double rapport ou discours qu'avec les autorités iraniennes pour conserver le dialogue et la possibilité d'observer). FIN DE L'ANARCHISME AUTONOME qui théoriquement est mort avec feu et regretté Philippe Coutant en février 2015. J'ai moi-même mis tout un laps de temps à le comprendre alors même que j'ai théorisé l'autonomie collective. Mais il semble que Lévinas soit bien plus puissant car c'est toujours une autonomie qu'on impose, alors que l'hétéronomie est l'opposé d'une loi universelle, d'un nomos décrété ou délibéré pour tous. Autrui n'est pas généralisable et n'est pas l'Autre (à savoir Dieu, chez les lacaniens le signifiant maître).
Le troisième anarchisme, l'ANARCHOSYNDICALISME ou ANARCHISME SYNDICAL, est-il force de proposition ou simplement réaction au sein de l'hiérarchie mise en place par le patronat ou CAPITAL ? Mais il fait office de modulation d'atténuation, d'aide à l'adaptation du CAPITAL aux "forces" et interactions qui le traversent.
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V
Un communalisme
Il s'agit de sortir la personne aux vélléité anarchistes. On peut être contre la domination mais alors il faut être contre la subjectivité laquelle ne consiste pas en un j'ai raison, mais à la réunion de plusieurs individus répartis entre un sujet qui domine un sujet qui est dominé, entre une monade dominante et une monade asservie : c'est même au cœur de l'anarchisme deleuzien révolu si on expose l'entièreté de son système pervers. La subjectivité sertprincipalement à une chose amoercer le discours philosoohique simplement la subjectivité est antidémocratique car pour se conserver elle a besoin d'asseoir son pouvoir quitte à le faire passer pour une autorité horizontale, autorité qui fonctionne sur la dette initiale que l'on rappelle sans cesse. Cette dette est inscrite dans le serment d'hypocrate pour ceux qui s'intéresse à l'médecine donc à la santé de tous.
[ EN COURS D'ÉCRITURE ]
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V I
Les frontières
La question des limites et des frontières au cœur de la question démocratique
La question des frontières, elle est centrale dans le communisme libertaire, non de l'ancien anarchisme politique - qui n'est pas l'anarchisme social de l'anarchosyndicalisme -
[ EN COURS D'ÉCRITURE ]
Mais en gros
La démocratie est le pouvoir aux dèmes bien plus qu'au Peuple, c'est le pouvoir aux communes qui échapppe au fédéralisme
Les anarchistes de type proudhoniens, les Jacobins et Marx sont pour la décentralisation mais la décentralisation suppose qu'il y a toujours un État donc ce n'est pas très anarchiste à ce stade, c'est davantage une tendance ou tonalité. Même De Gaulle était pour la décentralisation et c'est même pour cela qu'il a pris la porte de sortie.
La pensée de Marx est une pensée anti-étatiste puisque communiste et encore une fois son anti-étatisme vise à une organisation démocratique et non plus politique au sens strict
Vous pourrez penser qu'il y a plusieurs types de démocratie en recouvrant les régimes de la politie (Platon, Aristote et Rousseau en parlent très souvent) et par . Alexis de Tocqueville a été très fort dans ce truchement comme à vrai dire tous les libéraux du radicalisme politique qui s'appuieront sur l'utilitarisme au nom de l'Intérêt général qui n'était autre que l'intérêt de leur caste.
Précision pour les anarcho-autonomes. Vous pourrez penser comme Gilles Deleuze et Guattari que la démocratie est la tendance vers un idéal toujours à faire quand celle-ci a très bien été défini mais qu'elle semblait impossible avec une Ce n'est qu'une manière de garder la main en tant que subjectivité manipulatrice, en tant qu'autorité horizontale (je précise que François Zourabichvili, Ivan Lapeyroux et Véronique Delannay sont morts en quelque sorte de cette aspiration à l'horizontalité même si l'isolement qui conduit à une surmortalité des premiers disciples. Ce n'est qu'une manière de jouer de votre ignorance, alors que la démocratie qui n'est pas un système pour autant de même que le capital n'est pas un système et que même oouvert, il faut pouvoir sortir de la pensée de système, c'est même le plus haut fait d'arme de l'anarchisme - philosophique et économique - Sortir du fédéralisme qui tôt ou tard arbitrera entre une tendance au principe de primauté et une tendance au principe de subsidiarité.
Précision pour les anisémites et philosémites (Onfray) de passage. Parler de population illetrée c'est comprendre la supériorité juive, s'il en est :p, en ce sens que tout juif devait savoir lire pour étudier la Torah, le Tanakh et le Talmud au final. La démocratie annule l'antisémitisme et la possibilité d'un philosémitisme, ce qui conforte ce que je viens de dire. La lecture est donné à toustes, la curiosité laissé à chacun.e (chacon - chaque on). La démocratie annule cette supériorité et l'obséqiosité qui lui aurait fait retour comme dans les époques antérieures. Philosémites sont les antisémites déguisés qui profiteraient d'une particularité juive alors qu'à la fin des fins elle est empathie à autrui, empathie distante et anticipée.
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V I I
Décentralisation et fédéralisme
Une synthèse de la pensée de David Graeber et un dialogue avec elle
[ EN COURS D'ÉCRITURE, REPASSEZ ]
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V I I I
Précisions personnelles
Considérations sur le temps long de l'éducation
[ EH OUI, AUSSI EN COURS D'ÉCRITURE ]
Quelques précisions, je ne suis plus anarchiste ou autonome, je ne suis pas communiste libertaire même si j'ai des points communs, je ne suis pas communiste de conseil même si je m'en rapproche beaucoup, je suis avant tout démocrate au sens fort du terme c'est-à-dire non républicain, non oligarque, non politique. La politique est apparue au XIIIe après l'apparition des villes-républiques germanique au IXe siècle je coirs, mais Metz, Mulhouse fonctionnaient comme cela. C'était de la politique de notables, bref de la politique d'importants, de bons hommes, de probes hommes comme on distait dans le Sud. Je traduis pour vous cette expression du Sud qui aura toute son importance avec les parfaits ou la constitution des bastides par les cadets de chaque famille ou foyer (ostal) mais on retrouve cela dans prodhomme plus que dans prudhommes, l'homme prudent c'est autre chose, il s'y connaît en droit. Au retrouve cela chez les cadets de Gascogne qui devenaient mousquetaires du Roy, montrant que la répartition de l'héritage était hiérahique et non égalitaire, parce qu'on en revient à ces conditions d'éducation qui forgent une trajectoire. Alors quid de cela ? Quid de l'héritage, à l'ère de la reprocuctibilité techniques des œuvres d'art qui est à mille lieues de la rente foncière tant décriés par Locke et Smith alors qu'eux n'apiraient qu'à être rentiers comme Nassim Taleb chantre de l'accroissement du nombre de milliardaires et de l'antifragilité et comtempteur de la médiocratie ?
Si on veut m'arrêter parce que je serais un lecteur d'Aristote et de Montesquieu grand bien leur fasse mais Messieurs des renseignements généraux ainsi que mes amis anarchistes ou j'espère anciennement anarchistes parce que sortis de votre nihilisme, de votre
Juste cela fait des siècles que l'oligarchie et l'aristocratie au pouvoir vous leurre avec l'aide de la théologie rationnelle et la théologie politique. Les plus grandes Vieille taupes de l'histoire qui ont savamment creuser tout le langage politique notamment par des traductions biaisées de polis qui devienne desÉtats ou de je ne sais quoi qui devient des libéralités. Vous avez déjà vu des libéralités chez les Hellènes attiques ou béotiens ? Oui, même le terme Grecs est une exonomie passée à la moulinette du latinimse et donc du juridisme presque impérial pour vous dit que les pouvoir aux dèmes, que le pouvoir aux communes n'est pas possible. Quant à la théologie politique Spinoza et Deleuze n'en sortent pas ; même Rousseau n'en sort pas malgré son mandat impératif dont il savait qu'il ne fonctionnait pas et son faux idéal de Genève, voir son rapport compliqué avec les notables de cette ville. Mais comme Aristote, comme Montesquieu, il pose que l'élection est tendance oligarchique alors que le tirage au sort est de tendance démocratique. Là encore si on est précis le même trucmhement du langage opère acar on refuse de voir que le tirage au sort est une éléection par tirage au sort et non une élections au sens commun c'est--àdire un vote par suffrage uninomial re Quant à la théologie rationnelle (et politique), je n'ai pas le temps de m'étendre mais toutes ces valeurs de souveraineté, d'individus, de communauté de baptême ou de grâce, de subjectivité, de sujet politique, de politique tout simplement ont été forgées dans des monastères et vous vous enqerrez de les reprendre à grand frais et de voir que vos idéaux ne tourvent pas de débouché, que la domination est toujours en place.
Pensez à l'échec de l'expérience zapatiste, qui parce qu'elle rejetait l'État s'est faite anihilée plus qu'absorbée ou gangrénée par les mafias et leur trafic de drogues. Car s'il y a peuple, s'il y a appauvrissement, misérabilisme, indigence on tourne son espoir et ses aspirations vers des paradis artificiels ou en tout cas on cède aux addictions qui nous aident à tenir. Pour l'exemple, la Russie n'a jamais tenue sans l'alcool et la vodka pour supporter les conditions de grands froid et à chacune des interdictions et restrictions de l'alcool une révolution s'en sest suivie. Ce n'était pas le seul facteur et encore le principale facteurs de réussite, il fallait que les "forces" réactionnaires soit contenues dans leur violence et leur nuisance, trop occupé à la guerre ou précisément à la manœuvre avec Eltsine-Poutine.
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X I
Sur le fatalisme qui vous guette
Ami.e.s anarchistes, ami.e.s autonomes avez-vous opéré un début de changement ?
[ EN COURS D'ÉCRITURE ]
La politique a toujours été écrite par ceux qui ont échoué en elle soit parce qu'ils ont Thucydide, cela va de pair avec la tendance géorgique et l'appel de la forêt (Thoreau, Démocrite) bref le retour à la Terre et l'idée de cultiver son propre jardin et de ne plus se mêler d'affaires politique. Ce texte vous fera-t-il percevoir l'aveuglement de chapelle alors que vous avez bien des points commun démocratiques, sauf à refuser tout dialogue comme un.e refuznik - encore que ce n'est que la participation qu'iels refusent.
On peut être pour une pensée de la non domination, un pensée précisément cela fait des siècles que cette pensée a été désignée comme la pensée
La subjectivité consiste à son degré zéro à amorcer un travail de discours philosophique, à mettre le pied à l'étrier de ce que n'importe qui est capable d'être un grand philosophe dès lors qu'il prend le parti pris de la curiosité et de dire oui à tout, cela survient au milieu de la trentaine car auparavant on est obtu, on veut continuer à avancer avec son galop philosophique ou son trot propre, écartant les pensée importune, faisant fi des contradictions. Le maître vous met le pied à l'étrier, je parle de celui qui est très politique car tomber sur un maître qui est grec (habitué à la culture en hellène attique qui nous est resté ou qui nous est parvenu). En ce sens peut-être regardez les vidéos youtube d'Antoine, lisez les livres d'Yves Sintomer sur le tirage au sort, et si je ne mets pas eb avant l'égalité, en respect de Marx qu'on veut toujours faire passer pour une subjectivité autoritaire alors qu'il n'a que peu à voir avec le marx-léninisme d'avant-garde basé sur les gardiens de la cité de la Politéia de Platon (ce que,
C'est que le jeune anarchiste avec l'âge et les deuils, voit vite que les diéaux d'un monde sans pouvoir ni autorité ne sontpas tenable, que la domination risque toujours de se reconstituer, que la domination n'est pas l'hétéronime de l'Autre, du Maître signifiant, du Grand Signifiant Divin, ineffable et indicible (oui on frôle la mystique), l'hétéronomie est ce qui est autre qu'une loi, c'est le recours au cœur vaillant qui se soumet aux aspirations d'autrui, aussi étrange que cela paraisse. Le courage c'est Solon venant avec son bouclier en assemblée, je laisse les assembléistes et les conseillistes faire leur recherche sur ce thème.
l'inventivité naîtra des dèmes, ces dèmes se concentreront sur l'effervescence de leur assemblée démocratique et chacune mettra en place des constructions, des équipements et habitats, des instances qui seront indépendante du regard du voisin. Cela fera naître l'émulation des cités propre à un seconde Renaissance loin des conlifts de forntière. En tout cas c'est tout ce qui arrive à Saint-Denis cette Boardeland releguée dans la zone de Paris (zone non edificandi où se trouvait les bidonville de fait). Zonards tous bords et anars défroqués rejoignez-nous abandonnez l'impasse de l'autonomie qui cache mal la perversion et l'inversion et continuez le syndicalisme revêche qui est le vôtre.
Précision pour les anarchistes autonomes et leurs frères badiousiens. la perversion pour les deleuziens, l'inversion pour les badiousiens (inversion qui s'arrête le 20 mars 2006 et à la conclusion de Logique des mondes où Badiou bascule dans l'éternité de coexistence qu'il pense propre à une immanence alors qu'encore une fois elle est pervertie, postichisée par le rapport différentiel de Deleuze, je ne développe pas ici, mais le parallèlisme (l'esprit ne poussep as le corps à agir, de même le corps ne pousse pas l'esprit à penser, Atte tion ami.e.s anar.e.s je ne dit pas qu'esprit et corps existent, je ne suis pas théologien rationnel ou théologien politique. C'est cela qui vous fait percevoir un "monde" que vous exécrez plutôt que la réalité du sinistrisme et du communalisme actuel qui a lieu à Saint-Denis par rapport à l'écritute de ce texte, soubresaut peut-être ou amorce d'un mouvement plus grand).
Constat qu'avait fait Georges Lapassade habitué de l'auto-organisation gauchiste qui avait préféré la gestion communiste plus respectueuse des règles et moins mafieuse. Cc'est le risque tribal de l'entre-soi.
Ce sont dans des villes comme Florence avec Verrochio, Alberti, Brunlleschi, Da Vinci, comme Amsterdam avec la dimension tribale d'ouverture d'un marché que constitue la Compagnie Orientale des Indes et sa sœur l'Occidentale une sorte de délit colonial d'initiés. Compagnie, société, incorporation limitée (Inc Ltd) tout cela sent le même travers, a la même patte comme un air de famille. Le social s'étend substitué au féodal (et au médiéval) parce que ce sont tous des termes du crible libéral qui s'est forgé au XIXe siècle. Juste faire confiance, simplement à la fêtes des écoles, programmez cela sur un petit ordinateur avec un programme tout con que vous aurez progammé vous-même et quelque part vous aurez compris que faire du tirage au sort est rudimentaire et naît de l'appétance à discuter avec autrui, le premier venu, avec qui le souhaite. t par là vous aurez assigné Ô Boulemenos, vous aurez fait le premier pas démocratique et désigné le premier venu ou la remière venue. Tant décrié.e par le Socrate de Platon alors qu'il s'adressait au premier venu de l'agora en l'interrompant dans son activité par la question "Qu'est-ce que..." lui qui avait arrêté la scupture par lassitude et manque d'engouement. Encore plus décrié par les clubs aristocartique frustré de ne gouverner et réduits à pavoiser et lancer des discussion sur leur lits inclinés. À qui le souhaite est une traduction d'autant plus juste car elle ne soumet pas au hasard mais à l'intention, même petite. Supplique qui vient des tripes ou élan qui vient du cœur, nous ne jugerons pas.