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Publié par Anthony et Bruno Decriem

L'épisode du 3 octobre 1793 est très important et souvent « gêne » les historiens et autres écrivains antirobespierristes ! ils ont du mal à en parler car évidemment ça ne colle pas du tout au « Robespierre-sanguinaire ». Ils ont inventé ( dans le sillage de Michelet) un Robespierre calculateur qui comptait se servir d’eux contre ses adversaires montagnards ! Quant aux Thermidoriens, ils n’en parlent pas !!! Robespierre sera bien mal remercié de cette intervention, car après la lâcheté de ces individus de droite ( lettres obséquieuses au fond de leur prison adressées à Robespierre), viendra leur réintégration thermidorienne où ils seront évidemment odieux envers Robespierre, l’an II et la Montagne ! Je trouve qu’il est temps de mettre en lumière cette intervention décisive de Robespierre, qui prouve sa modération dans cette période de l’an II ! Bruno Decriem.

Le 3 octobre 1793, se décide le sort des 73 députés pétitionnaires qui protqtèrnt en faveur des 31 chefs girondins ; La Convetion nationale charge Amar, futur thermidorien, de dresser un acte d'accusation ; on décrète l’arrestation des girondins Ducos et Boyer-Fonfrède ; puis Maribon-Montaut y ajoute Isnard ; Albitte dénonce Aubry « Un traître, a signé la protestation » ; Levasseur et Bentabole obtiennent le décret d’accusation contre Vigée ; Duroy fait ajouter Richou « qui a toujours siégé du côté droit. » ; Billaud-Varenne fait renvoyer au Tribunal Révolutionnaire l’ex-Duc d’Orléans, Philippe Égalité.
Il se trouve que Robespierre s'opposera à son réquisitoin en ces termes : « La Convention nationale ne doit pas chercher à multiplier les coupables. ». Il s'oppose assi à l’appel nominal qui était demandé. Pour lui, il faut concentrer avant tout sur les chefs girondins : « Je dis que la dignité de la Convention lui commande de ne s’occuper que des chefs. » Il prend la défense des 73, habilement et les arrache du Tribunal Révolutionnaire. « Je dis que parmi les hommes mis en état d’arrestation, il s’en trouve beaucoup de bonne foi, mais qui ont été égarés par la faction. » « Il y a des hommes qui ont été trompés, induits en erreur. » « Je dis que parmi les nombreux signataires de la protestation, il s’en trouve plusieurs, et j’en connais, dont les signatures ont été surprises. »

Source :
Archives Parlementaires, Tome LXXV-75, du 23 septembre 1793 au 3 octobre 1793, 1909, 777 P. p. 520-777.

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