Sans rapport, merci pour l'émission sur les prétendus cathares. Peut-être il manque la mention des deux protestants qui ont fait le lien entre Camisards et "Cathares" et qui sont à l'origine de la reprise par Mistral et Déodat Roché puis de là Simone Weil (dans son moment d'enracinement). Si on sait que les éditeurs de Simone Weil sont le maréchaliste et antisémite Gustave Thibon et Albert Camus Pierre-Joseph Proudhon (auquel certains adjoignent Georges Sorel, Gustave Le Bon, Ivan Illich) sont (par anticipation) Pacôme Thiellement et Michel Maffesoli (proche désormais d'Alain de Benoist, l'homme fasciné par la révolution conservatrice et le troisième Reich).
Pacôme Thiellement ne voit pas la contradiction entre la jeune femme à la sexualité débridée qui est allée au procès avec le prêtre qu'elle a dévergondée et le . La réforme grégorienne vise avant tout à ce que la richesse de l'église reste dans l'église et n'aille pas à un quelconque veuvage ou une descendance. Elle va contre l'arianisme diffus que l'on trouvait en Bourgogne se déplaçant vers la provence, à Milan, dans le sud-ouest Wisigoth, en Aragon. Là je blasphème aux yeux de Pacôme Thiellement. Cette culture diffuse anti-universitaire (docteurs de la Sorbonne) est encore présente et se retuove sur les marchés.
Vous avez aussi bien relevez la notabilité des bons hommes, qui ne sont rien d'autres que les probes hommes ou prodes hommes que l'on retrouve dans le nom Prodhomme dans la moitié Nord (que l'on retrouve chez Nietzsche avec sa probité, sa référence récurrentes aux honnêtes hommes cette fois tienté de moraline) ; de là à faire un lien avec les prud'hommes, je m'en abstiendrai, car le lien est avec la prudence. Mais il fallait bien arbitrer les conflits. Bonhomme en tout cas vient de là, de la notabilité, de l'honnêteté simple et non dupliice/double (aploos et diploos en grec).
Stéphzne Zagdanski perçoit aussi bien les travers de Simmone Weil. Mais comme beaucoup ont une pensée de système (essentiellement les éclectique comme Cicéron et Cousin qui ont besoin d'aller vite dans leur extraction de ressources, qui fige en une image : le dit système - d'où l'apparition du scepticisme après les Academica chez AEnésidème et Sextus Empiricus car il a fallu exonimie et truchement de la traduction (chose que l'on retrouve avec l'affaire cathares).
Toute pensée est mouvement, avec ses ruptures parfois (comme chez Rousseau qui avance en se distanciant, comme chez Nietzsche qui émerge à partir de 1881, Proudhon qui devient transmontain et antithéiste abhorrant les athées, fédéraliste donc partisan d'un état simplement décentralisé - comme le voulaient les Jacobins ces libéraux qu'on a mal compris). L'anarchisme s'est transformé en communisme libertaire sous l'influence des femmes (cellule de Fontaibleau notamment) parce que demeure la questions des politiques publiques. Il n'y a que la question du déprérissmeent de l'Etat qui demeure et que Marx voyait dans l'immédiate suite de la mise en place du diktat du prolétariat autrement dit la démocratie (qui n'est ni la ochlocratie-plethocratie avec ses jugement populaire et lynchage ni l'oligarchie-timocratie regime dans lequel baigne toute République (histoire d'en revenir à Cicéron et l'amalgame qu'il commis entre politie - terme qui existe 4 fois chez Rousseau bien avant le wikipédia de 2015 : cf. policy entre anglais et polizey chez Hegel et qui correspond à la définition qu'on donnait à la police - travail du cantonnier changeur d'ampoule inclus). La définition de la démocratie avec son effacement par découpage de la distinction ville-campagne, la mise en place de l'élection par tirage au sort avec son contrôle avant-pendant-après mandat).
C'est tout cela qu'il y a derrière une relature du mythe cathare et de la manière que l'on a de voir la démocratie comme un idéal affublant touours notre "démocratie" depuis Tocqueville d'un épithète oxymorique démocratie libérale, démocratie représentative. La démocratie repose sur l'iségorie et l'isonomie (chose impossible si l'on réduit le nom defonctionnaie prélevant l'impôt ce qui était le réquisit d'Attali entre 2002 et 2006, ce pour quoi il a été chosi pour sa commission d'où élergera monsieur Macron).
Tant qu'il y aura impôt il y aura prélèvement et redistribution et donc état et politiques publiques. Il est plutôt là l'impondérable. Proudhon n'aura été en toute fin qu'un décentralisateur (des anarchistes de droite il en ressurgira toujours par déception du centralisme et de son inertie- maintien de l'incompétence - ne pas bouger permet d'obtenir la promotion de bureau).
Je m'adresse à un anarchiste, mais l'anarchisme n'est qu'une modulation à l'intérieur de l'état, il n'est pas sur qu'il y ait des revendications anarchistes au sein d'un monde à la Mad Max. C'est ce relativisme, cet aspect en réaction qui ne tient pas compte du conservatisme (du mouvmeent) propre aux anacycloses de Polybe (u'on retourve chez Cicéron, donc chez Machiavel et même Bergson p. 95 des deux sources adjoint aux mystiques qui capable d'exprimer la tonalité d'une époque en élergirait le cercle et permettrait un changement de régime - mais ça ne tient pas car il n'y a pas de mystiques-inédistes à notre époque et qu'il ne pouvait y avoir de démocratie dans des états nation pratiquant le régime de l'indigénat - Fanon et sa pierre de touche de la réalité que Bergson par sa forfanterie n'a pas voulu voir, fustigeant l'Amérique. Passant la question de l'esclavage (puisque c'était cela odnt il était question avec Bergson et sa vision de la démocratie), aucune démocratie ne sera possible avec le sexage et toute la question de sa dénonciation (par Wittig, par Guillaumin) entraînant une baisse temporaire ou défrinitive de la natalité/démographie, la durée de vie s'allongeant très certaienemtn par l'IA (par les ressources informationnelles qu'elle génère, la stimuation qu'elle induit pour quelques-uns en tout cas, l'IA ne fait à son stade actuel que synthétiser l'intelligence collective qui a été dispersée sur internet et la compiler, tout cela a été fait gracieusement et sur ce point je ne ontrdis pas tout Jacques Attali). Juste on passe sur subjectivisme avec sa subjectivité qui reclame un lien veritcal (vinculum dit Deleuze le manipulateur de la chose), mais ce sont
Le perspectivisme (je vous en driat plus) remplace le subjectivisme hérité de Montaigne-Descartes (Montaigne n'ayant fait que plagier Plutarque dans ses meilleurs passage il suffit de voir en cela l'Apologie de Raymond Sebond). Descartes lui entérine le contre sens sur l'analogie de l'être (article de Libéra sur Analogie dans E Universalis) et le chiasme du sujet (les objects mentaux deviennent les sujets et les sujets-problèmes devient les objets, pardon du raccourcis mais c'est obiectum > sujet et subiectum > objet). Dernier point que n'a pas compris Heidegger, qui s'est planté toute sa vie comme sa préface à Kant et la métaphysique le révèle (lui aussi est un penseur de la rupture, je n'ai plus le nom de son tournant).
L'IA permet d'accéder plus vite à une complétude des points de vue propre au perspectivisme. Ce perspectivisme était trop systémtique chez aristote mais c'et bien par la complétude et non la cohérence d'un système que Spinoza définit la vérité. Descartes parlait plus subitment de vérité comme non-répugnance (ce qui ne répugne pas à ...) ce qui rejoint l'adhérence des non-dupes chez Lacan (voir la vidéo de Stefano Malaguamera). L'adherence venant de Gilbert de la porrée (voir wiki notamment, lien avec Joachim de Flores ?), elle n'est ni l'inherence ni la cohérence (substance) des dupes. Je ne développe pas sur l'"incohérence" au coeurs de son système ouvert à quadruple aspiration (mouvement sur place hégélien, appel-vocation bergsnien)
: quatre aspirations lié à la puissance du faux que l'on retourve en un chapitre de chacun de livres de Deleuze
Si tout cela est lié c'est que des cathares jusqu'à Deleuze le théologien politique et naturaliste ("nous ne sommes pas sortis de ces problèmes", sauf Guillaumin avec sa critique du naturalisme et de la différence - deleuze n'a jamais saisi la distance chez Nietzsche ni même les intervalles d'espaces-temps bref les écarts puisqu'il les ramenait à des blocs d'espaces-temps)
Chez Nietzsche (le patoos de la dsitance provient du caractère évitant de sa mère, du climat incestuel qu'elle a rerpoduit et des abus narcissiues qui en découlent "d'où la thémtique de la rédemption, cette conception romantique de l'art comme rachat de la souffrance. D'où l'affaissement du père chez Schopenhauer, Nietzsche et Deleuze (mais il faudrait dire Adam Smith, Wittgenstein et bien d'autres, même le père de Descartes a joué de ce climat incestuel repéré les première fois par Racamier mais aussi Grothendieck quand il parle de la pulsion d'inceste, Marie Darrieusecq parle très bien de ce qu'elle ne sait nommer la séduction narcissique dans un livre nommé Bébé juste après la parution de truisme et la naissance de son premier enfant). L'Antoedipe est un seuil, pardon de lâcher ici et ainsi cette diension mais il n'y a pas que Racamier qui ait pensé les seuils, Marc Richir aussi, et peut-être procédait-il par palier (il ne les voyait qu'entre des dimension métaphyisques inconciliable comme le fini et l'infini). (je cherche les autres seuils richirins... ...)