26 Mai 2026
Cher Yeshaya.
Attaquons abruptement la conjecture, c'est comme grimper un col, un sommet, sans savoir si quelque chose se dégagera en haut à ce point de jonction entre deux versant, à ce point de passage entre deux vallées. La question n'est pas celle des cols, plutôt celle de la généralisation sans universel ou qui encapsule dans l'universel des motifs des cas particuliers d'espace à universels ou non. Bizarrement ou pas, le laboratoire du mouvement massorti travaille sur cette montée (ce n'est pas une descente).
Philosophiquement le naturellement n'est pas le localement. L'universel naturel n'est pas le "réel" local. C'est l'opposition trop vite faite entre l'apodictique et l'empirique, comme chez Husserl, et qui tend à donner raison, à faire prévaloir la transcendance, l'universel infini de sens divin alors que c'est l'inverse qui prévaut le sens de la Terre. Le « local » est une première contrainte apportée à l'infini. En géométrie algébrique, il n'y a plus de Pour tout x, le pour tout x est un cas particulier ou local d'une théorie plus générale et moins « universelle ». Il s'agit d'introduire non de la lourdeur, de la gravité mais de pendre en compte que l'espace est courbe (Pensez à l'assistance gravitationnelle, c'est sorte de fronde télescopique des voyages intergalactiques pour les sondes qui sert à modifier la trajectoire de ces voyages en passant à proximité de planète et accélérer la vitesse de ces mêmes voyages. Ce n'est que localement que l'on a l'illusion de croire l'espace infiniment orthonormé, bref cartésien ou patriarcal, comme n'importe quel repère galiléen, sur une courbe. Bref Faire passer pour naturel ce qui est localement construit. Le sens de la Terre peut se dire de multiple manière : il n'y a pas de substance (donc au passage ni immanence ni transcendance), et le "au passage" annule le nihilisme, puisqu'il repose sur le sens de la Terre et non sur rien.
C'est le messie qui est capable de dire cela, au sens où le cadre de ce que vous désingez comme transcendance n'existe que de 1230-1232 à 1966, année mirifique, dans le calendrier grégorien c'est à-dire entre 4990 et 5787 dans le calendrier hébraïque, au sens où vous ne prenez pas en compte la Shékhina'h ni d'aillerus l'immenance. Il n'y a pas de substance dans le judaîsme et l'Ein sof ou Ain Soph est une dimension infinie surajoutée qui ne tient pas compte de cette dimension qu'on a encore peine à nommé du monde sans bord, du fini-illimité, du deuil des origines (une variante perturbée de l'éternel retour pris en un sens sélectif, ce que l'on assume de perdre pour avancer, précepte nomade par excellence, c'est assumer la perte, et la perte de transcendance n'est pas la perte de valeurs, puisque les valeurs juives n'ont jamais été transcendantes maus tout autres, c'est ce que rélvèle les deux termes pour création dans Béréchit. Pour tout autre une chérétien dirait charnelles et un musulman dirait tout sauf éternel car l'éternité n'est pas l'un de 107 attributs de Dieu.Dire l'Éternel est très christianisme romain, car c'est dissocier l'éternité du temps là où un hellène attique . Je dis cela car l'aïo-ternus trouve son creuset initial là avant d'êtree cristallisé en autre chose, l'éternel (désemabiguïsation entre le perpétuel et l'éternel, car les deux ont la mêem définition locale ce qui n'a ni début ni fin, mais le perpetuus est lié aux cycles alors que lié à la dimension infinie, qui chez décartes réunit l'intersection des trois plans avec cette dimension locale, son repère très chrétien qui renvoit à la croix mais à 6 directions comme celle qui couronnera la sagada familia, apothéose d'une fin).
C'est parce que le judaïsme n'est pas une religion, comme le soutient Henri Atlan, ce n'est pas une croyance qui repose sur un profession de foi et un crédo, ce n'est donc pas la coryance en une transcendance et c'est par là que e judaïsme sedémarquera du chistianisme et de l'islam surtout s'il souhaite attibuer un statut non mahométan à la pierre d'envol de l'âme du dernier prophète, Mahomet (Mohammed, Muhammad, Mamadou, Mehmet, etc. ...), car ce récit ne peut être celui du prophète, ce n'est pas la parole prophétique qui désigne Jérusalem. C'est un cliché que de dire cela, de dire que c'est un cliché que voyage nocturne (Isra), le voage céleste parte de Jéérusalem, ce n'est pas une écriture, une inscription même en haddith. Jérusalem n'est jamais mentionnée dans le Coran, c'est un mirage que de croire cela, que de croire cette ascension, (al Mi'raj). Les choses se répartiront différemment sur l'esplannade d'Aelia, d'Ilya. « La mosquée lointaine » (littéralement المسجد الأقصى) renvoie explicitement au 7 octobre et je ne vous fait là qu'une désignification (à la Ouaknin) toute tsimtsoumesque ! Ce sont les Omeyyades qui ont poussé à une glorification de Jérusalem comme « sanxtuaire le plus noble » au détriment de Le Meque (Al-Mekke).
L'amour du lointain n'en acquiert qu'une saveur plus renouvelé, ce « tout autre que », cet héssèd, cet étranger, de là un al-aqsa, au double sens tout nietzschéen de l'hôte (gast), Peter Gast, Heinrich Köselitz ; il fait partie des mots à double perspective d'approche (l'accueillant et l'invité), ; c'est donc Gast qui accueille Nietzsche hors du wagnérisme anti-sémite dont il a plus jeune véhiculé les préjugés racistes. 2°) Je ne peux m'empêcher de faire le lien entre gastinitsa (l'hôtel en russe, гостиница) ; c'est ce mot qui m'a fait comprendre le choix du pseudonyme par Friedrich Nietzsche, vu que je ne suis pas germanophone par doctrine familial, proche de Jankélévitch. Enfin 3°) l'hôte en russe « Khozyain » (хозяин) ainsi que de l'hébreux "khozyaim" qui s'écrit "חוזים" et se prononce khozayim ; signifiant "intendants" ou "gestionnaires" ; le terme "חוזים" (khozyaim) est le pluriel de "חוזה" (chozeh), qui peut désigner un intendant, régisseur ou gestionnaire selon les contextes ; il est utilisé pour parler de personnes responsables de la gestion de biens, de propriétés ou d'activités administratives ; dans certains textes bibliques ou historiques, il peut également se référer à des intendants de maison ou de domaine, ce qui ne peut que me faire penser à l'hôtelier, à l'hospitalier ; la dimension morale de l'hospitalité racontée par Derrida, mais que l'on retrouve au Japon dans cette manière d'être intégré et toujours accompagné comme un étranger, mais avec neaucoup de moralité).
Ceci part d'une interpolation entre Arithmèique (Algèbre) et Géométrie algébrique. Les numéro font juste référence au glossaire et notes que je constitue (en Géométique algébrique, en Arithmétique algébrique et en algèbre en quelque sorte quantique).
A3445. Entier quantique
L’entier quantique [n]q apparaît naturellement dans les formules de dimension et de représentation.
A3426. Groupe quantique localement compact
Attention, » localement compact » ne veut pas dire pris dans son « petit voisinage ». Traduction dépuis l'époque quantique (l'ère, celle qui débute en Physique avec Einstein en 1905, en pensée avec Foucault-Serre-Blanchot en 1966) et dans le « monde » quantique, si je dois faire un usage plus classique. Bref, dans un groupe quantique localement compact, il n’y a plus de points donc plus de « voisinages » au sens classique. Ce romantisme n'est pas tout à fait exact en fait, Zalamea, dans la seconde vidéo en lien, s'intéresse encore aux point et à leur voisinage.
La proximité (il en demeure au sens de lévinas) c'est la passibilité, la pathéia. C'est n'est plus de la sensibilité, au sens où le sens commun qui la gorge est encore classique et donc de sens divin (celui qui découpe le monde d'en haut et le bas-monde ou encore le Ciel et la Terre suivant un horizon que se déplace, sans comprendre que lors des ouranies l'âme se porte à la limite du ciel, qui est au sens classique l'« univers observable » l'aistheton hellène est davantage le perçu que le sensible, le noeton davantage le pensé que l'intelligible, sauf si on souhaite demeurer dans un modèle de transcendance, aussi nommé platonisme et forgé par la théologie rationnelle et politique qui n'est ni une théogonie païenne ou animiste - seule l'insertion géographique change et les Macédoniens de Chalcidique et Thessalonie sont passés par là avec leur monolâtrie - ni une pensée juive non mystique, s'il faut avoisinner le courant massorti). Dit autrement, compact veut dire fini, mais localement compact veut dire
Dire d'une structure qu'elle est « localement compacte » veut dire qu'elle est définie à petite échelle, même si globale infinie, infinie dans certaines dimensions plus générales. Le plan en est un parfait exemple, c'est d'ailleurs le plan du tableau, celui de la page d'écriture, celui de l'inscription qui ouvre à un espace non-métrique, un espace non-métrisable qui est le support de la pensée (l'espace métrique et l'espace métrisable coexiste et il y a une influence de l'un sur l'autre et pas seulement parce qu'en terme technique on ne sait plonger une sphère dans un espace affin(e) et toute la géométrie algébrique naît de là ainsi que le problème du référentiel et de l'espace de projection chez les géomètres (métier).
Maintenant la version quantique du « localement compacte » fait qu'une algèbre est compacte si elle est « fermée et finie » et « localement compact » l’intégration dans cette algèbre existe mais peut diverger globalement. Le cadre quantique en algèbre, signifie qu'il y a une bonne théorie de l’intégration sans pour autant avoir de finitude globale. L'image du plan est parlante il est définie dans une dimension et infini dans deux autres. Il y a ensuite tous le problèmes topologiques qui surgissent en qu'un plan ne peut être que tangent ou sécant dans ses rapports à une sphère (outre le distant) or nous pensons « naturellement » (bon sens) que notre horizon est plat, ce dont témoigne l'adjectif horizontal, alors même que la portée des phares qui ne dépasse pas 32 km remettrait avec bon sens en cause ce lieu commun. Encore une fois la géométrie algébrique naît de ce qu'on ne sait pas faire autrement que par recollement et recouvrement de plans pour projeter les emplacements d'une sphère sur un plan fictif. J'ai essayé de vous illustrer cela : : https://youtu.be/OOwz95aF2pA?si=aqlF4LX7oelu0qyA&t=858 (en 14:18) ou en https://youtu.be/OOwz95aF2pA?si=pMBIv1u_YkeYC2N-&t=780 (en 13:00), même si le rapport à la géométrie .Il est questions des variétés qui s'accompagne toujours d'un atlas de plans, d'où les questions de recollement et de recouvrement. Les variétés sont aussi nommées multiplicités, c'est le nom que leur donnera Henri Bergson à partir de Bernhard Riemann, d'où la divergence entre le terme mathématique et le terme philosophique alors qu'en anglais manifold est plus clair - en grec si on pense à l'aploos (alef ou alpha = 1), ou au diploos, le simple (un pli), le bouble ou duplice (deux pli, on aurait quelque chose comme le polyploos (c'est toute la géométrie de la catastrophe chez René Thom, l'homme qui mit les deux théories complexes (théorie des fonctions à variable complexe et le Corps des nombres complexes à la jointure du discret et du continu et à la jointure de la générativité libre et générativité lié : La variable complexe au cœur des mathétiques dans la première décennie de l'oeuvre grothendickienne - F. Zalamea : le faisceau de germe de fonctions holomorphes, complexes).
Au passage à 14:06, dans la première vidéo, il est question de ce que « une sphère ne peut pas se plonger dans R² »