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Publié par Anthony Le Cazals

GIRONDINS / Jean-Marie Roland de La Platière

Jean-Marie Roland de La Platière

économiste, ministre girondin

naît à Thizy le 18 février 1734 ; Economiste, inspecteur du commerce et des manufactures de Picardie, lié à Amiens avec la famille Cannet ; ministre girondin ; fréquente les Jacobins ; collaborateur de l'Encyclopédie. ; souhaite s'embarquer pour les Indes mais sa santé ne lui permet pas ; entreprend alors de faire carrière dans le commerce et les manufactures et entre bientôt dans le corps des inspecteurs des manufactures ; est honnête, rigoureux, sévère même, et grand travailleur; époux de Manon Roland

En 1776, rencontre la jeune Marie Jeanne Philipon dite Manon Roland ou Manon Roland qui a vingt ans de moins que lui ; il demande sa main, toutefois le mariage ne se fait pas tout de suite d'autant que Monsieur Philipon refuse son autorisation ; est nommé iInspecteur des manufactures à Amiens ; épouse en 1780 Manon Roland ; leur enfant est Eudora Roland.

En 1791, le conseil Général de la Commune de Lyon envoie Jean-Marie Roland à Paris, afin de démontrer à l'Assemblée l'état déplorable du commerce et des manufactures dans la région lyonnaise ;  dans la capitale où Jean-Marie Roland séjourne plusieurs mois, il se lie avec les Girondins et notamment Brissot, Buzot, Pétion et Maximilien de Robespierre, fréquente le club des amis de constitution ; À la fin de l'année, le couple Jean-Marie Roland et Manon Roland s'installe définitivement à Paris ; Manon Roland, passionnée elle aussi par la politique reçoit bientôt dans son salon tous les hommes influents.

En 1784, est nommé Inspecteur des manufactures à Lyon, grâce à Manon Roland, son épouse ; conseiller général de la Commune de Lyon ;  partisan des idées nouvelles, Jean-Marie Roland est élu en 1790 au conseil général de la Commune de Lyon.

Vers 1791, le parti girondin se constitue chez les Roland.

En mars 1792 grâce aux relations de sa femme Jean-Marie Roland entre dans le ministère Girondin où il devient ministre de l'intérieur.; son aspect bourgeois ne manque pas de choquer les courtisans et les huissiers du palais.

Le 10 juin 1792, Jean-Marie Roland adresse une lettre à Louis XVI rédigée par Manon Roland, son épouse, dans laquelle il adjure le roi de renoncer à son véto et de sanctionner les décrets.

Le 13 juin 1792, sa lettre rendue publique et Jean-Marie Roland est renvoyé, ainsi que Clavière ; plutôt favorable jusqu'alors à une monarchie constitutionnelle, rejoint le camp des Républicains.

Après le 10 août 1792, l'assemblée législative rend son portefeuille ministériel à Jean-Marie Roland.

Les 2 et 3 septembre 1792, une foule armée de barres de fer, de piques et de bûches encercle les prisons de Paris ; en place au moment des massacres de septembre 1792 Jean-Marie Roland se distingue par son inertie, ne prenant que des mesures bien trop tardives ; est élu à la Convention, refuse son siège de député, préfére conserver son portefeuille au Ministère.

[ épisoade de la découverte de l"armoire de fer ]

[ procès de Loius XVI ]

Liaison de Buzot avec Manon Roland ; Démission de Jean-Marie Roland : Manon Roland avoue à Jean-Marie Roland son amour pour Buzot.

Le 23 janvier 1793, las des attaques, démissionne ; retiré dans sa petite maison de la rue de la Harpe, Jean-Marie Roland voudrait quitter Paris, mais l'assemblée lui en refuse l'autorisation, et Manon Roland ne veut pas s'éloigner de Buzot.

Le 2 juin 1793 est décrété d'arrestation avec les Girondins, le 2 juin 1793 ; refuse de se soumettre alléguant que cet ordre est illégal ; dès lors, mis hors la loi ;  parvient à quitter Paris ; se réfugie à Rouen en Normandie, chez deux vieilles demoiselles qui l'hébergent au péril de leur vie.

Le 10 novembre 1793, Jean-Marie Roland apprend à Rouen l'exécution de Manon Roland, son épouse ; après avoir brûlé ses papiers, prend sa canne-épée, et quitte son refuge, marchant en direction de Paris ; au soir, à Bourg-Beaudouin dans l'Eure, s'engage dans une allée et se tue de deux coups de sa canne épée contre un arbre avant de s'y empaler. On trouve sur lui ce billet : "Qui que tu sois qui me trouves gisant ici, respecte mes restes ; ce sont ceux d'un homme qui est mort comme il a vécu, vertueux et honnête." Eudora Roland, leur fille sera recueillie par Jacques Antoine Creuzé-Latouche puis par Louis-Augustin Bosc d'Antic.

A lire :
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