23 Novembre 2025
Botanique
1. Quel est l’objet de la botanique ? — Quelle est l’étymologie du mot bota
nique ? — 2. Qu’appelle-t-on organes élémentaires des végétaux ? — Précisez,
au moyen d’un exemple familier, ce qu’il faut entendre par organes élémen
taires. — 3. Qu’est-ce que la cellule ? — 4. Comment se forme une cellule?
— Citez quelques exemples de la rapidité avec laquelle se forment les cel
lules. — 5. Quelle est la configuration originelle des cellules ? — Comment se
déforment-elles ?—6.Quellesespècesdecellulesdistingue-t-on ?—Comment
se formentcesdiverses cellules ? —7.Quelleestl’originedesfibresetdesvais
seaux ? —8. Quelleest la forme des fibres? — Où trouve-t-on ces organes élé
mentaires ? — Quel est le trait le plus remarquable des fibres? — 9. Comment
se forment les vaisseaux ? — Quelles espèces de vaisseaux distingue-t-on ? —
Q uelle est leur forme et leur longueur ? — Se ramifient-ils ? — Citez quelques
végétaux où il soit possible à la vue simple de distinguer l’orifice des vais
seaux. — 10. Qu’appelle-t-on trachées ? — Où en trouve-t-on? — 11. Qu’est-ce
que la cellulose ? — De quels éléments chimiques est-elle composée? — Est
elle identique dans tous les végétaux ? — Citez des exemples de cellulose à
peu près pure. — 12. Que contiennent les vaisseaux? — Qu’est-ce que le li
gneux? — Que deviennent les fibres en vieillissant? — Quelles propriétés le
ligneux donne-t-il au bois ? — Donnez quelques exemples de cellules encroû
tées de ligneux. — Quelles substances renferment les cellules ? — Qu’appelle
t-on raphides ? — 13. Qu’est-ce que la fécule? — Comment peut-on l’extraire
de la pomme de terre? — Quelle dimension ont les divers grains de fécule?
— Quelle est la structure d’un grain? — 14. Quel rôle remplit la fécule dans
le végétal ? — Que devient la fécule pendant la germination? — Quelle est
l’utilité de ce changement ? — Comment la fécule peut-elle devenir glucose ou
cellulose ? — 15. Qu’appelle-t-on tissu ? — Qu’est-ce que le tissu cellulaire ?
—Qu’appelle-t-on méats intercellulaires, lacunes ? — Qu’est-ce que le tissu fi
breux et le tissu fibro-vasculaire ? — 16. Qu’appelle-t-on végétaux cellulaires ?
—Citez les principaux. —17.De quels organes élémentaires les conifères sont-
ils formés ? — Quels sont les végétaux vasculaires ?
1. Commentsont disposés les vaisseaux et les fibres dans la tige du Chêne ?
—Comment sont-ils disposés dans la tige du Palmier? — Citez des végétaux
dont la structure de la tige se rapporte à l’un ou l’autre groupe. Quelles enve
loppes distingue-t-on dans la fleur de l’Églantier ? — Qu’appelle-t-on corolle
et calice ? — La fleur du Lis a-t-elle la même structure? — Citez des fleurs se
rapportant au type de l’Églantier. — Citez des fleurs se rapportant au type du
Lis. — 3. Qu’appelle-t-on nervures ? — Quelle est la disposition des nervures
dans la feuille du Rosier, de l’Orme ? — Quelle est la disposition des nervures
dans la feuille de l’Iris ? — Citez des feuilles de l’un et l’autre groupe. — 4. Que
remarque-t-on dans la graine de l’Amandier? — Qu’est-ce que la radicule,
la gemmule? — Qu’appelle-t-on cotylédons? — Quel est le rôle des cotylé
dons ? —Citez des graines douées de deux cotylédons. — Citez des graines ne
possédant qu’un seul cotylédon. — 5. Comment peut-on constater sans diffi
culté, même dans les graines les plus petites, le nombre des cotylédons ? —
Qu’appelle-t-on feuilles séminales ? — D’où proviennent-elles ? — Combien
de feuilles séminales a le Radis ? — Combien en a le Froment? — 6. En quoi
la semence des végétaux inférieurs diffère-t-elle de la semence des végétaux
supérieurs ? — Citez quelques autres différences entre les deux groupes de vé
gétaux. — 7. En combien de groupes principaux ou embranchements se divise
le règne végétal ? — Que signifient les mots dicotylédoné, monocotylédoné,
acotylédoné ? — Mettez en parallèle les végétaux dicotylédones et les végé
taux monocotylédonés sous le rapport de leurs différences fondamentales.
1. Qu’est-ce que la tige? — Qu’appelle-t-on tige annuelle ou herbacée?
— De quoi se compose-t-elle? — 2. Dans une tige annuelle, qu’appelle-t-on
moelle centrale, moelle externe, rayons médullaires, épidémie ? — Comment
sont distribués les faisceaux ligneux ? — S’il se forme de nouveaux faisceaux
ligneux, où apparaissent-ils ? — 3. Qu’est-ce qu’une tige ligneuse ? — Com
ment débute-t-elle ? — Quelle est sa structure à la fin de la première année?
—Oùsetrouvent les trachées? — Où se trouvent les vaisseaux? — Qu’est-ce
que le cambium? — Combien de parties comprend l’écorce jeune? — Qu’est
ce que le liber ? — D’où vient ce nom? — Qu’est-ce que la moelle externe ou
enveloppe cellulaire ? — Qu’est-ce que la zone subéreuse? — Qu’est-ce que
l’épiderme ? — 4. Comment sont assemblées les fibres? — Comment sont dis
posés les rayons médullaires ? — De quoi se compose la moelle centrale? —
Q
uelleestlarégionoccupéeparlestrachées ?—5.Quesepasse-t-il,laseconde
année, dans une tige ligneuse ? — Où se forme la nouvelle couche ligneuse?
— Où se forme le nouveau feuillet de liber? — Quelle est la composition de
la nouvelle couche ligneuse ? — Cette couche et les suivantes ont-elles des
trachées ? — Aux dépens de quoi se forment la nouvelle couche de bois et
la nouvelle couche de liber? — 6. Que se passe-t-il les années suivantes? —
Q
u’appelle-t-on couches annuelles ? — Où se forment ces couches annuelles?
— Dans un tronc d’arbre, où se trouvent les couches vieilles, où se trouvent
les couches récentes ? — Quelle est la partie la plus vieille d’un tronc d’arbre ?
—Quelleest la partie la plus jeune ? — 7. Par quelles expériences peut-on éta
blir qu’il se forme, chaque année, une couche de bois? Qu’a-t-on observé au
sujet des inscriptions gravées sur des troncs d’arbres ? — 8. Comment peut
on reconnaître l’âge d’un arbre ? — Comment peut-on reconnaître l’âge d’une
branche, d’un rameau? — 9. Que se passe-t-il au sujet des couches ligneuses
dans les arbres qui produisent des fruits volumineux ? — Pourquoi nos arbres
fruitiers ne donnent-ils pas une abondante récolte chaque année ? — Com
bien d’années s’écoule-t-il généralement entre deux abondantes récoltes, pour
nos arbres fruitiers, pour le Chêne et le Châtaignier, pour le Hêtre ? — Que
se passe-t-il au sujet des couches ligneuses, dans les arbres à semences me
nues ?—Commentuneannéedesécheressesetraduit-elledansles couchesli
gneuses ?—Commentsetraduitunhiverrigoureux?—Qu’annonceunezone
d’épaisseur égale ? — Qu’annonce une zone d’épaisseur inégale? — 10. Que
deviennent en vieillissant les zones ligneuses ? — Où réside l’activité végétale
du tronc? — Où sont, pour l’écorce et pour le bois, les parties décrépites?
—11. Qu’appelle-t-on aubier et bois parfait ? — Comment l’aubier devient-il
bois parfait ? — Quelles sont les propriétés ordinaires du bois parfait ? — Ci
tez quelques exemples du bois parfait. — 12. Qu’appelle-t-on bois blancs ? —
13. Expliquez comment un arbre à tronc caverneux peut cependant être très
vigoureux.
1. Y a-t-il une écorce distincte dans la tige des monocotylédonées ? — De
quoi se compose l’enveloppe extérieure de la tige du Palmier ? — 2. Y a-t-il des
zones ligneuses ? —Quelleestlastructured’unetigedePalmier ?—3.Dequoi
se compose un faisceau ligneux de Palmier? — 4. Mettez en parallèle la tige
dicotylédonéeetlatigemonocotylédonée.—5.Quelleestlastructuredelatige
des Fougères arborescentes ? — Que présente de remarquable la tige de notre
Fougère commune? — 6. Qu’appelle-t-on tronc? — 7. Pour quels végétaux
réserve-t-on le nom detige ?—Quelssontlescaractèresdesarbrisseauxetdes
sous-arbrisseaux ? — 8. Qu’est-ce que le stipe ? — Quels sont ses caractères?
— 9. Comment appelle-t-on la tige creuse des Graminées? — Quelle est la
structure du chaume? — Que présentent de remarquable certains Bambous?
—10. Qu’appelle-t-on rhizome ? — D’où vient ce nom? — À quels caractères
distingue-t-on un rhizome d’une racine ? — 11. Citez quelques Graminées
remarquables par leurs rhizomes. — Citez quelques Cypéracées. — Comment
sont fixées les digues de la Hollande et les dunes de la Gascogne? — 12. Quel
est le nom botanique des plantes grasses? — Quels caractères présente la
tige des Cactées ? — Quelles sont les principales formes de cette tige? —
Q u’appelle-t-on raquettes ? — Citez les deux principales Cactées à raquettes.
— 13. Qu’appelle-t-on tiges sarmenteuses ? — Qu’est-ce que les Lianes? —
À quelle catégorie de tiges appartient la Vigne ? — 14. Comment appelle-t
on les tiges de la Citrouille, de la Bryone ? — Avec quels organes ces plantes
s’élèvent-elles ? — 15. Qu’appelle-t-on tiges volubiles ? — Que présentent de
remarquable ces tiges ? — Comment s’enroulent le Houblon et le Liseron? —
16. Quel nomdonne-t-on aux tiges du Fraisier? — Qu’appelle-t-on stolons ou
coulants ? — Que signifie le mot stolon? — Décrivez le mode de végétation
du Fraisier et de la Violette. — 17. Qu’appelle-t-on tiges rampantes ? — Que
présente de remarquable la végétation des contrées polaires ?
1. Quelles sont les quatre couches dont se compose l’écorce au complet? —
Quelle est la structure de l’épiderme ? — Sur quelles tiges le trouve-t-on ? —
Que devient-il quand la tige grossit ? — 2. Une fois l’épiderme disparu, quelle
est la couche superficielle de l’écorce ? — Qu’est-ce que le liège ? — Quel arbre
produit le liège usuel ? — Où se trouve le Chêne-liège ? — Quel est l’aspect de
sontronc ?—Quelestl’arbrequi,dansnosclimats,asonenveloppesubéreuse
assez développée ? — 3. Quelle est la couche qui forme l’enveloppe extérieure
du Sapin? — D’où proviennent les écailles qui se détachent de l’écorce du
Platane ? — 4. De quoi est formée l’enveloppe extérieure de la Vigne? —
Q
uelles couches prennent part à la formation de l’enveloppe extérieure dans
le Chêne et le Tilleul ? — 5. Dans quelle couche de l’écorce le travail vital
est-il le plus actif ? — Citez quelques substances élaborées dans l’enveloppe
cellulaire. — 6. Qu’est-ce que les vaisseaux laticifères ? — Où les trouve-t-on ?
—Quelleestleur forme?—Quecontiennent-ils? —7.Qu’est-cequelelatex?
— En général quelle est son apparence? — Que savez-vous sur le latex des
Euphorbes, du Figuier, de la Chélidoine, du Pavot, de l’Antiar ? — Quelles sont
généralementlespropriétés dulatex ?—Quesavez-voussurlelatexdel’Arbre
à la vache? — 8. Quelle est la substance la plus communément contenue
dans le latex ? — Y a-t-il dans nos pays des plantes dont le latex contienne
du caoutchouc? — Quelles sont les principales plantes qui fournissent le
caoutchouc? — En quel état est cette substance en sortant des vaisseaux
laticifères ? — Comment s’obtiennent les poires et les feuilles de caoutchouc ?
— 9. Quelle est la structure du liber? — Que présentent de remarquable
ses fibres ? — 10. Qu’appelle-t-on fibres textiles? — Quelles sont les deux
principales plantes dontleliber nousfournitdesfibrestextiles ?—Quelstissus
fait-on avec la filasse de lin ? — Quels tissus fait-on avec la filasse de chanvre ?
1. Y a-t-il une écorce distincte dans la tige des monocotylédonées ? — De
quoi se compose l’enveloppe extérieure de la tige du Palmier ? — 2. Y a-t-il des
zones ligneuses ? —Quelleestlastructured’unetigedePalmier ?—3.Dequoi
se compose un faisceau ligneux de Palmier? — 4. Mettez en parallèle la tige
dicotylédonéeetlatigemonocotylédonée.—5.Quelleestlastructuredelatige
des Fougères arborescentes ? — Que présente de remarquable la tige de notre
Fougère commune? — 6. Qu’appelle-t-on tronc? — 7. Pour quels végétaux
réserve-t-on le nom detige ?—Quelssontlescaractèresdesarbrisseauxetdes
sous-arbrisseaux ? — 8. Qu’est-ce que le stipe ? — Quels sont ses caractères?
— 9. Comment appelle-t-on la tige creuse des Graminées? — Quelle est la
structure du chaume? — Que présentent de remarquable certains Bambous?
—10. Qu’appelle-t-on rhizome ? — D’où vient ce nom? — À quels caractères
distingue-t-on un rhizome d’une racine ? — 11. Citez quelques Graminées
remarquables par leurs rhizomes. — Citez quelques Cypéracées. — Comment
sont fixées les digues de la Hollande et les dunes de la Gascogne? — 12. Quel
est le nom botanique des plantes grasses? — Quels caractères présente la
tige des Cactées ? — Quelles sont les principales formes de cette tige? —
Q u’appelle-t-on raquettes ? — Citez les deux principales Cactées à raquettes.
— 13. Qu’appelle-t-on tiges sarmenteuses ? — Qu’est-ce que les Lianes? —
À quelle catégorie de tiges appartient la Vigne ? — 14. Comment appelle-t
on les tiges de la Citrouille, de la Bryone ? — Avec quels organes ces plantes
s’élèvent-elles ? — 15. Qu’appelle-t-on tiges volubiles ? — Que présentent de
remarquable ces tiges ? — Comment s’enroulent le Houblon et le Liseron? —
16. Quel nomdonne-t-on aux tiges du Fraisier? — Qu’appelle-t-on stolons ou
coulants ? — Que signifie le mot stolon? — Décrivez le mode de végétation
du Fraisier et de la Violette. — 17. Qu’appelle-t-on tiges rampantes ? — Que
présente de remarquable la végétation des contrées polaires ?
1. Quelle est la structure de la racine ? — Comment s’accroît-elle en dia
mètre dans les végétaux dicotylédones? — 2. La racine se couvre-t-elle
de feuilles et de bourgeons ? — 3. Comment s’allonge-t-elle? — Comment
prouve-t-on ce mode d’allongement ? — Que présente de remarquable l’ex
trémité de la racine ? — 4. Quelle est la direction de la racine, et quelle est
la direction de la tige ? — Est-il possible d’intervertir ces deux directions ? —
5. En quoi consiste l’expérience de Duhamel ? — 6. Quelle direction prend la
tige du Gui? — Y a-t-il dans les plantes comme un discernement des milieux
qu’elles doivent habiter ? — 7. Qu’est-ce que le collet ? — 8. Qu’appelle-t-on
racine pivotante et racine fasciculée ? — Dans quels végétaux se trouve prin
cipalement la racine pivotante ? — Dans quels végétaux se trouve principale
mentlaracine fasciculée ? — 9. Les dimensions de la racine sont-elles toujours
proportionnées aux dimensions du végétal ? — Que savez-vous sur la racine
de la Luzerne, de la Bugrane? — 10. Quels inconvénients la racine pivotante
présente-t-elle pour la transplantation ? — Peut-on remplacer une racine pi
votante par une racine rameuse ? — 11. Que désigne-t-on par l’expression de
racines adventives ? — 12. Donnez quelques exemples de racines adventives.
— Donnez quelques détails sur les racines adventives du Fraisier, du Lierre,
du Tussilage. — 13. Qu’est-ce que la Vanille ? — Que présentent de particulier
ses racines adventives ?
1. Qu’est-ce qu’un bourgeon? — Où se trouvent les bourgeons? — Com
ment débutent? — Qu’appelle-t-on bourgeons axillaires et bourgeons ter
minaux? — Les bourgeons axillaires sont-ils tous également vigoureux ? —
Q
ue deviennent habituellement les bourgeons inférieurs d’un rameau? —
2. Qu’appelle-t-on bourgeons adventifs ? — En quels points apparaissent-ils
de préférence ? — 3. Dites la structure d’un bourgeon, de Marronnier. — Que
présentent de remarquable les bourgeons du Peuplier ? — Quel est le rôle des
écailles et de l’enduit résineux des bourgeons ? — Qu’appelle-t-on propolis ?
— À quels usages les abeilles l’emploient-elles ? — 4. D’où proviennent les
écailles des bourgeons ? —Lafeuille entière est-elle toujours employée dans la
formationd’uneécaille ?—5.Qu’appelle-t-onpréfoliation ?—Citezquelques
uns des arrangements pris par les feuilles dans le bourgeon. — 6. Comment
appelle-t-on les bourgeonsquipassentl’hiver ?—Pourquoisont-ilsécailleux ?
—7. Commentappelle-t-on les bourgeons des plantes annuelles ? — Pourquoi
sont-ils nus ? — Comment seramifient les végétaux à bourgeons écailleux ? —
Commentseramifient les végétaux à bourgeons nus? — 8. Que présentent de
remarquable la Vigne et le Pécher dans leurs bourgeons? — Qu’appelle-t-on
prompts bourgeons ? — 9. En quoi consiste généralement la taille des arbres ?
—Quesepropose-t-ondanscetteopération? —Pourquoiles bourgeons épar
gnés par la taille se développent-ils ? — 10. Que deviennent les bourgeons
inférieurs du chaume quand le blé est semé en automne? — Que deviennent
ils quand le blé est semé au printemps ? — Comment provoque-t-on, même au
printemps, le développement de ces bourgeons inférieurs ? — Quelle expres
sion emploie l’agriculture pour désigner le développement des bourgeons du
chaume?
1. Qu’appelle-t-on bourgeons fixes? — Que veut-on entendre par bour
geons mobiles ou caducs? — Quelle condition fondamentale doivent remplir
les bourgeons mobiles ? — 2. Qu’est-cequele Lis bulbifère ? — Queprésentent
de remarquable ses bourgeons axillaires ? — 3. Quel nom donne-t-on à ces
bourgeons ?—Quelleestlastructured’unetêted’Ail ?—Quereprésententles
écailles blanches et desséchées ? — Que représentent les bulbilles ? — Quelle
est la structure de ces bulbilles ? — Comment multiplie-t-on l’Ail ? — 4. Où
est la tige dans une tête d’Ail ? — Quel nom lui donne-t-on? — 5. Quelle est
la structure de l’Oignon ? — Que représentent les écailles charnues ? — Quel
nom donne-t-on à l’Oignon? — Que signifie l’expression de bulbe? — Que
présente de particulier un Oignon tenu au chaud en hiver? — Comment se
fait son développement en pousse verte ? — Citez d’autres exemples de bulbes
pareils à ceux de l’Oignon. — Quel nom donne-t-on à ces bulbes? — D’où
vient cette expression de bulbe tunique ? — Qu’est-ce qu’un bulbe écailleux ?
—Citez un exemple. — 6. Que devient le plateau des bulbes parvenus à tout
leur développement ? — Qu’appelle-t-on hampe? — Citez des exemples de
hampe. — 7. Qu’est-ce qu’un tubercule? — Quel est le rôle d’un tubercule?
—8. Àquels caractères distingue-t-on un tubercule d’une racine ? — Démon
trez que les pommes de terre sont des tubercules. — Comment reproduit-on
la Pomme deterre? — Commentpeut-on convertir ses rameaux inférieurs en
tubercules ? — Quelle est la configuration des tubercules du Topinambour?
—9. Quelle est la structure du bulbe solide du Safran? — En quoi cet organe
tient-il du bulbe et du tubercule ? — Quedeviennentles bourgeonsdecebulbe
solide ? — 10. Au moment de la floraison, en quel état sont les tubercules des
Orchidées? — Que représente le sac vide? — Que représente le tubercule ri
dé ? — Quereprésente le tubercule ferme? — Comment un pied d’Orchis se
propage-t-il au même point d’une année à l’autre ? — Y a-t-il déplacement de
la plante ? — Quelle est la nature de ces tubercules? — 11. Qu’appelle-t-on
racines tubéreuses ? — Citez des exemples. — Décrivez la racine tubéreuse du
Dahlia et le mode de propagation de la plante.
1. Qu’est-ce que le bouturage? — Comment se pratique-t-il? — Quelle est
l’utilité de l’abri d’une cloche dans cette opération ? — Qu’appelle-t-on plan
çon ? — Quelles sont les plantes qui prennent le plus facilement de bouture?
— En quoi consiste le marcottage? — Qu’appelle-t-on provignage? — Com
ment se pratique le marcottage en vases? — En quoi consiste le sevrage de
la marcotte? — 4. Qu’est-ce que greffer? — Qu’appelle-t-on sujet et greffe?
—Quelles conditions essentielles doivent remplir le sujet et la greffe pour le
succès de l’opération ? — Citez quelques espèces susceptibles d’être greffées
l’une sur l’autre. — 5. Quelles idées erronées ont eu cours ausujet dela greffe ?
— 6. Quelles parties faut-il mettre en contact pour le succès de la greffe? —
7. Combiendistingue-t-on de principaux genres de greffe ? — 8. Àquoicorres
pond la greffe par approche? — Comment se pratique-t-elle? — 9. Comment
se pratique la greffe en fente ? — Combien de greffes au plus peut-on mettre
dans une même fente? — En quoi consiste la greffe en couronne? — À quoi
correspond la greffe en fente ? — 10. Qu’est-ce que la greffe en écusson? —
Comment se pratique-t-elle ? — Qu’est-ce que la greffe à œil dormant et la
greffe à œil poussant ? — 11. Qu’appelle-t-on greffe en flûte? — 12. D’où pro
viennent en général nos espèces végétales cultivées ? — Que savez-vous de
l’origine du Poirier, du Chou, de la Vigne, de la Betterave, de la Carotte? —
Q
uelle est l’influence des soins de l’homme sur les végétaux? — 13. Les vé
gétaux perfectionnés par la culture se conservent-ils en dehors des soins de
l’homme? — 14. Que se passe-t-il généralement quand un végétal cultivé est
reproduit par semis ? — 15. En quoi consiste l’importance de la propagation
par bourgeons ? — Quels avantages présentent la greffe, la bouture et la mar
cotte? —16. Quelle est l’utilité du semis ? — En quoi consistent les avantages
respectifs de la propagation par bourgeons et de la propagation par semences ?
1. De combien de parties se compose une feuille? — 2. Qu’est-ce que le
limbe ? — Qu’appelle-t-on face supérieure et face inférieure ? — Qu’appelle-t
on nervures ? — Quelles sont les deux dispositions principales des nervures ?
— Quecontiennent les intervalles entre les nervures ? — 3. Qu’appelle-t-on
nervation ? — Qu’est-ce que la nervure primaire? — En quoi consiste la ner
vation pennée ? — En quoi consistent la nervation palmée et la nervation pel
tée ? — 4. Qu’est-ce qu’une feuille simple ? — Qu’appelle-t-on feuille entière,
feuille dentée, feuille crénelée ? — Qu’appelle-t-on feuille lobée, feuille fen
due ou fide, feuille partite ? — Que signifient les expressions palmatilobée,
palmatifide, palmatipartite, pinnatilobée, pinnatifide, pinnatipartite ? — Dans
quel cas la feuille est-elle qualifiée de laciniée ? — 5. Qu’est-ce qu’une feuille
composée? — Qu’appelle-t-on foliole, pétiolule, pétiole commun ou rachis ?
—6. Dansquel cas la feuille composée est-elle pennée ? — Combien d’espèces
de feuilles composées pennées distingue-t-on ? — Qu’est-ce qu’une feuille bi
pennée ? — 7. Dans quel cas la feuille composée est-elle palmée ? — 8. Sur un
mêmevégétal,les feuilles ont-elles toujours une forme constante ? — Quepré
sentent de particulier les feuilles séminales ? — Qu’y a-t-il à remarquer dans
le feuillage de la Campanule à feuilles rondes, de la Cardamine des prés ? —
Q
u’appelle-t-on feuilles radicales et feuilles caulinaires ? — Que présentent
de remarquable les feuilles du Mûrier à papier ? — Que se passe-t-il au su
jet des feuilles dans le voisinage des fleurs ? — Qu’appelle-t-on bractées ? —
9. Qu’ya-t-ilàremarquerdanslesfeuillessubmergées ?—Décrivezlesfeuilles
aquatiques et les feuilles aériennes de la Sagittaire, de la Renoncule aqua
tique ? — 10. Qu’est-ce que le pétiole? — Quelle est sa forme généralement?
—D’où provient le tremblotement du feuillage des Peupliers ? — Qu’appelle
t-on feuille sessile, feuille embrassante, feuilles connées ? — 11. Qu’est-ce que
le coussinet ? — Qu’est-ce que la cicatrice ? — 12. Comment les feuilles mortes
se détachent-elles du rameau ? — La couche séparatrice se forme-t-elle dans
tous les arbres ? — Comment se détachent les feuilles mortes du Chêne? —
Comment disparaissent les vieilles feuilles du Dattier ? — 13. Qu’est-ce que la
gaine ? — Dans cruelle famille la gaine est-elle surtout remarquable ? — Quel
est le rôle de la gaine? — 14. Qu’appelle-t-on stipules? — Décrivez les sti
pules du Rosier et du Pois? — Toutes les plantes ont-elles des stipules? —
Les stipules sont-elles toujours d’une durée égale à celle des feuilles ? — Que
savez-vous sur les stipules de l’Aubépine, du Poirier ? — Quel est en général
le rôle des stipules ? — Décrivez les stipules du Pelargonium.
1. Qu’appelle-t-on phyllotaxie ? — Quel inconvénient y aurait-il pour les
feuilles d’être trop directement superposées ? — Comment la superposition
directe est-elle évitée ? — 2. Dans quel ordre sont disposées sur le rameau les
feuilles du Poirier ? —SurcombienderangéesrectiligneslesfeuillesduPoirier
sont-elles alignées ? — Quels numéros d’ordre portent les feuilles superposées
aux feuilles 1, 2, 3, 4, etc. ? — Sur une même rangée rectiligne, quelle série
forment les divers numéros d’ordre? — 3. Qu’appelle-t-on cycle? — D’où
provient ce nom?—DecombiendefeuillessecomposelecycleduPoirier? —
4. Qu’est-ce que l’angle de divergence ? — Comment l’obtient-on? — Quelle
est sa valeur dans le Poirier ? — Quelle spirale faut-il choisir sur les deux
que l’on peut conduire suivant les feuilles successives ? — 5. Comment sont
disposées les feuilles de l’Orme ? — Quel est leur angle de divergence? —
Q
u’appelle-t-on feuilles alternes ? — 6. Comment sont disposées les feuilles
du Souchet? —Quelestleur angle de divergence? — Qu’appelle-t-on feuilles
tristiques ? — 7. Citez quelques autres angles de divergence. — 8. Écrivez la
série des angles de divergence. — Comment obtient-on un terme quelconque
de cette série? — Cette série est-elle la seule? — Quels sont les angles de
divergence les plus fréquents ? — 9. Qu’appelle-t-on spirales secondaires ? —
Q
u’est-ce que la spirale génératrice ? — 10 Comment les spirales secondaires
peuvent-elles servir, par exemple, à donner leur numéro d’ordre aux diverses
écailles d’un cône de Pin ? — Comment peut-on numéroter les écailles dans
un cône qui a, par exemple, 5 spirales secondaires dans un sens et 8 dans
l’autre ? — Quel est le nombre des spirales secondaires dans le cône du Pin
sylvestre, et comment croissent les numéros d’ordre des écailles sur chacune
d’elles ? — 11. Les écailles étant numérotées, comment trouve-t-on la spirale
génératrice et l’angle de divergence ? — Connaissant les nombres des deux
séries de spirales secondaires, comment en déduit-on l’angle de divergence ?
— 12. Qu’appelle-t-on feuilles verticillées ? — Qu’est-ce qu’un nœud et un
entre-nœud ? — Qu’appelle-t-on feuilles opposées? — Que présentent de
remarquable les feuilles de deux verticilles consécutifs ? — Comment sont
disposées les feuilles du Laurier-rose ?
1. Qu’est-ce que l’épiderme de la feuille ? — De quoi est il composé? —
2. Quelle est la fonction de l’épiderme — 3. Que présentent de particulier
les feuilles aquatiques ? — Pourquoi les plantes aquatiques se fanent-elles
et se dessèchent-elles plus rapidement que les plantes aériennes ? — 4. Par
quoi sont produits les poils des végétaux? — Comment sont les produc
tions épidermiques de la Ficoïde glaciale, de la Joubarbe cotonneuse, des
Bouillons-Blancs ? — 5. Quelle est la fonction des productions épidermiques ?
—Dans quelles conditions principalement ces productions se forment-elles ?
— 6. Quelles sont les principales formes des poils? — Qu’appelle-t-on poils
écailleux ? — D’où provient la couleur cendrée ou argentée de la face infé
rieure des feuilles de l’Olivier et du Chalef ? — 7. Qu’appelle-t-on poils glan
duleux ? — Citez quelques exemples. — 8. Quelle est la structure des poils
de l’Ortie ? — Comment agissent-ils pour produire la démangeaison qu’ils
51 Dugrec : chloros, vert ; et phyllon, feuille.
causent ? — 9. Que savez vous sur les effets de quelques Orties exotiques?
— 10. Qu’appelle-t-on stomate? — D’où provient ce nom? — Quelle est la
structure des stomates ? — Leur nombre est-il considérable ? — Sur quelle
face de la feuille se trouvent-ils principalement ? — En est-il de même sur les
feuilles aquatiques flottantes ? — Les stomates ne se trouvent-ils que sur les
feuilles ? — 11. De quoi sont composées les nervures ? — 12. Quelleestla fonc
tion des nervures ? — 13. Qu’appelle-t-on parenchyme? —Commentsontdis
posées les cellules du parenchyme des deux côtés de la feuille ? — Qu’appelle
t-on méats intercellulaires ? — D’où provient la différence de teinte des deux
faces de la feuille ? — 14. Qu’est-ce qu’une chambre aérienne? — Quelle est
la fonction des chambres aériennes ? — Par quel orifice une chambre aérienne
communique-t-elle avec l’extérieur ? — 15. Où s’accomplit en réalité le travail
fondamental des feuilles ? — En quoi consiste le contenu d’une cellule verte ?
—Qu’est-cequelachlorophylle?—Quelleestladimensiondesesgranules?—
Ne trouve-t-on de la chlorophylle que dans les cellules des feuilles ? — Quelle
position dans la plante occupentlescellules à chlorophylle ?—Pourquelmotif
se trouvent-elles à l’extérieur ? — D’où vient le mot de chlorophylle ?
1. Dequoisecomposeunappareilàendosmose?—Quemet-onàl’intérieur
dusacmembraneux?—Quemet-onàl’extérieur?—Quesepasse-t-ildanscet
appareil ?—Énoncezlefaitgénéraldel’endosmose ?—2.Commentlesracines
fonctionnent-elles comme appareil d’endosmose ? — Qu’appelle-t-on absorp
tion ? — 3. Comment l’endosmose provoque-t-elle l’ascension de la sève ? —
4. Qu’appelle-t-on tubes capillaires ? — Que se passe-t-il dans ces tubes sui
vant que le liquide peut ou ne peut pas les mouiller ? — 5. Comment les corps
poreux peuvent-ils s’imbiber par capillarité ? — Citez quelques exemples fa
miliers. — 6. La capillarité peut-elle s’exercer dans les tissus de végétaux ? —
7. Quelles forces provoquent l’ascension de la sève en l’absence du feuillage ?
—Quandl’arbreest feuille, quelle autre force entre en jeu pour l’ascension de
la sève ? — Comment l’action des feuilles peut-elle être comparée à l’action
d’une pompeaspirante ?—8.D’oùproviennentlespleursdesarbrestaillés, en
particulier de la Vigne ? —Quelestl’appareilemployéparHaiespourmesurer
la force d’ascension de la sève ? — Quelle colonne d’eau peut soulever la force
d’ascension de la sève dans la Vigne ? — Nos pompes aspirantes pourraient
elles accomplir pareil travail ? — 9. Quel trajet suit la sève ascendante ? —
Pourquoi le bois parfait ne sert-il pas à ce trajet ? — 10. Quelle est la compo
sition de la sève ascendante ? — Outre l’eau, quelles substances contient-elle
habituellement ? — Ces substances sont-elles en proportion considérable ? —
Àmesure qu’elle monte, la sève ne s’enrichit-elle pas en divers principes ? —
À quel usage sert la sève de l’Érable à sucre? — À quels usages sert la sève
de certains Palmiers ? — En arrivant aux feuilles, la sève est-elle un liquide
nourricier ? — Quels noms lui donne-t-on? — Quelles modifications doit-elle
subir pour devenir propre à la nutrition de la plante ?
1. Comment reconnaît-on que les végétaux transpirent ? — Combien d’eau
transpire un pied d’Hélianthe en douze heures? — Comment s’effectue la
transpiration ? — Paroùs’exhalentles vapeurs ?—Citezquelquesexpériences
établissant que l’évaporation est une source de refroidissement. — Comment
les plantes sont-elles sauvegardées des effets d’une température trop élevée ?
—Dans quelles circonstances la transpiration végétale est-elle la plus active.
— 4. Les plantes transpirent-elles de nuit ? — Pourquoi la transpiration se
fait-elle en tout temps ? — Pour quels motifs la sève ascendante doit-elle être
concentrée ? — 5. Combien un Orme doit-il absorber de litres d’eau pour un
kilogramme d’accroissement ? — Quelle quantité d’eau un Orme rejette-t-il
annuellement dans l’atmosphère ?
1. Quelssontles principaux éléments chimiques qui entrent dans la compo
sition des végétaux ? — 2. Citez quelques-unes des combinaisons organiques
qui résultent de ces corps simples ? — Quel est le corps simple qui se trouve
dans tous les composés organiques ? — 3. L’animal forme-t-il de toutes pièces,
avec les éléments chimiques, les matériaux de son corps ? —Oùseformentces
composés organiques ? — Que deviennent-ils, par l’exercice de la vie, dans
le corps de l’animal ? — En quoi la plante transforme-t-elle ces résidus de
l’organisation animale ? — 4. Y a-t-il de l’acide carbonique dans le sol ? — Y en
a-t-il dans l’atmosphère et en quelle proportion ? — Que devient l’acide car
bonique absorbé par les plantes ? — Que deviennent le charbon et l’oxygène?
— Quel circuit parcourt le même charbon? — Comment la plante entretient
elle la salubrité atmosphérique ? — 5. Quelle expérience peut-on faire au su
jet de la décomposition de l’acide carbonique par les végétaux ? — 6. Citez
l’expérience de Boussingault ? — Par quoi est remplacé l’acide carbonique ab
sorbé ? — 7. Qu’observe-t-on au sujet des Conferves? — Comment les plantes
aquatiques entretiennent-elles la salubrité des eaux ? — Quel rôle remplissent
les végétaux aériens par rapport à l’atmosphère ? — 8. Quelles sont les condi
tions indispensables pour la décomposition du gaz carbonique ? — 9. En quoi
consiste l’étiolement ? — Comment le pratique-t-on en horticulture et dans
quel but ?—Citezdesexemples.—10.Quellessontlespartiesduvégétalaptes
à la décomposition de l’acide carbonique ? — Quel est l’agent de cette décom
position ? —Quelleanalogiepeut-onétablirentrelesgranuleschlorophylliens
et les globules du sang ? — 11. Comment se nourrissent les végétaux dépour
vus de chlorophylle? — Qu’observe-t-on au sujet des semis d’Orobanche? —
Citez les principales plantes parasites de nos régions.
1. Résumez l’histoire de la sève ascendante. — Les cellules vertes sont-elles
uniquement des organes de décomposition de l’acide carbonique ? — Le char
bon apparaît-il dans les feuilles à l’état libre ? — En quoi consiste le travail
c
himique des cellules vertes ? — Quels noms porte le liquide provenant de
ce travail ? — 2. Qu’est-ce que la sève descendante? — À quel liquide de
l’organisation animale peut-on la comparer ? — Quel rôle remplit la sève des
cendante ? — 3. Quelle est la voie suivie par la sève descendante? — Peut-on
en obtenir un écoulement copieux ? — Que se passe-t-il quand on enlève sur
unetige unanneaud’écorce ?—Quellestructureprésentelebourreletligneux
formé au-dessus de l’anneau ? — Que prouve cette structure? — 4. Quel est
l’effet d’une ligature serrée ? — Que se passe-t-il si l’étranglement est incom
plet ? — 5. Quelle précaution faut-il prendre au sujet des végétaux fixés à des
tuteurs ? — Comment peut-on favoriser la formation des racines adventives
dans une bouture ou une marcotte? — 6. Comment la ligne d’arrêt de la sève
est-elle apte à d’apparition des racines adventives ? — Ces racines peuvent
elles se montrer à l’air libre et par quel artifice ? — 7. La sève élaborée suit-elle
une marche exclusivement descendante? — D’où provient le cambium? —
D’où provient le latex ? — Où se termine le cours de la sève descendante? —
Se fait-il une grande consommation de sucs nourriciers dans les racines ? —
Résumez la circulation de la sève.
1. Comment s’entretient la vie chez tous les êtres organisés? — En quoi
consiste la respiration en général ? — 2. Faut-il entendre par respiration la
décomposition de l’acide carbonique par les feuilles ? — Cette décomposition
est-elle du domaine de la respiration ou de la nutrition ? — 3. En quoi consiste
réellement la respiration des plantes ? — Quelles différences présentent les
deux échanges gazeux entre les végétaux et l’atmosphère ? — Toutes les par
ties de la plante absorbent-elles de l’oxygène ? — Une plante peut-elle vivre
sans oxygène? — Peut-elle vivre dans une atmosphère d’acide carbonique?
—4. Quels sont les effets inverses des végétaux sur l’atmosphère ? — En quoi
consistent l’effet diurne et l’effet nocturne ? — Quel est celui qui l’emporte
sur l’autre ? — Quelle est définitivement l’action des végétaux sur la compo
sition de l’atmosphère ? — 5. En quelles parties du végétal la respiration a-t
elle la plus grande activité ? — Combien d’oxygène absorbe en vingt-quatre
heures une fleur de Passiflore ? — Combien en absorbe une feuille de la même
plante ? — Quel danger présentent les appartements clos où l’on a réuni un
grand nombre de fleurs? — Comment se comportent les végétaux dépourvus
de coloration verte ? — 6. D’où provient la chaleur propre aux animaux? —
Les végétaux dégagent-ils de la chaleur ? — De combien s’élève en général
leur température au-dessus de la température de l’air ambiant ? — Dans quels
organes surtout la production de chaleur est-elle sensible ? — 7 ; Comment est
disposée l’inflorescence des Arum ? — Que présente de remarquable la mas
sue aumomentdelafloraison?—Decombiens’élèveunthermomètreplongé
dans la spathe ? — Que se passe-t-il au moment de cette production de cha
leur ? —8.Oùsetrouvel’organephosphorescent duVer-luisant ? —Quelleest
la cause de la phosphorescence ? — Citez quelques animaux phosphorescents.
— 9. Quels sont les végétaux doués de phosphorescences? — 10. Qu’est-ce
que l’Agaric de l’Olivier ? — Où est le siège de sa phosphorescence ? — Que se
passe-t-il pendant l’émission lumineuse ?
1. Les deux faces de la feuille ont-elles exactement les mêmes fonctions,
la même structure? — Une face peut-elle remplir les fonctions de l’autre?
— Qu’arrive-t-il quand on retourne une feuille ? — 2. En quoi consistent les
expériences de Ch. Bonnet sur le retournement des feuilles ? — Quelle est
174
cours élémentaire de botaniqe.
action du choc, de l’agitation.
175
la durée du retournement à mesure que l’expérience se répète? — Quelle
est la moindre durée observée? — 3. Qu’appelle-t-on végétaux à rameaux
pendants ? — La cause de la direction pendante est-elle toujours la faiblesse
des rameaux? — Citez un exemple. — Qu’arrive-t-il dans les feuilles du
Sophora ? — 4. De quel pays est originaire le Sainfoin oscillant? — Quelle
est la forme de ses feuilles ? — En quoi consistent les mouvements de la
grande foliole ? — Quelle influence provoque ces mouvements? — En quoi
consistent les mouvements des folioles latérales ? — Observe-t-on quelque
c
hose d’analogue dans quelques-unes de nos plantes vulgaires ? — 5. De quel
pays est originaire la Dionée Gobe-mouche? — Quelle est la structure de ses
feuilles ?,— En quoi consistent leurs mouvements ? — 6. D’où nous vient la
Sensitive ? — Quelle est la structure de ses feuilles ? — Qu’arrive-t-il quand on
touchelégèrementunefoliole ? —Quelestl’effetd’unchoc,d’unesecousseun
peu violente ? — Qu’observe-t-on dans les plaines du Brésil où la plante vient
en grand nombre?
1. Qu’appelle-t-on sommeil des plantes ? — Dites l’attitude nocturne de
l’Épinard, de l’Impatiente, de l’Œnothère, de l’Oxalis, des Trèfles, des Lupins.
—2. Quelles sont les feuilles où le sommeil se manifeste le mieux ? — 3. Dites
l’attitude nocturne des Mimoses, du Faux-Indigotier, du Baguenaudier, de la
Casse de Maryland, de la Sensitive ? — Quelle pose prennent pour le sommeil
les plantes à feuillage excitable ? — 4. Comment peut-on provoquer l’attitude
nocturne de l’Oxalis corniculé ? Quelle est l’influence d’un vent prolongé sur
l’aspect du paysage ? — 5. Quelle est l’influence de la lumière sur le sommeil
des plantes ? — 6. Citez les expériences de De Candolle sur les Sensitives ? —
Comment se comportent les Sensitives dans une lumière continue, ou dans
une obscurité continue ? — Peut-on artificiellement changer les heures de
sommeil de toutes les plantes ? — Que présentèrent de remarquable les Oxalis
dans les expériences de De Candolle? — 7. La lumière est-elle seule en jeu
dans le sommeil des plantes? — Ce sommeil est-il comparable à celui de
l’animal ? — Dans quelle position sont les feuilles pendant le sommeil? —
Àquel arrangement retournent les feuilles pendant le sommeil ?
1. En quoi consiste la métamorphose dans les plantes? — Par quoi sont
amenées ces transformations ? — 2. En quoi consiste le feuillage du Petit
Houx? — Quelles raisons établissent que ce feuillage résulte en réalité de
rameaux aplatis en forme de feuilles ? — 3. Que présentent de remarquable
les feuilles de l’Acacia hétérophylle ? — 4. Qu’appelle-t-on phyllode ? — D’où
vient cette expression ? — Quel aspect a le feuillage d’un arbre à phyllodes?
— 5. Qu’appelle-t-on vrilles ? — 6. Comment le Fumeterre et la Clématite se
soutiennent-ils ? — D’où proviennent les vrilles du Pois ? — 7. Décrivez la
forme et l’emplacement des vrilles de la Vigne. — Qu’appelle-t-on rameau
usurpateur ? — Comment est constitué un rameau de Vigne? — Quelle est la
nature des vrilles ? — 8. Comment s’enroulent les vrilles ? — Que présentent
de remarquable les vrilles de la Bryone ? — Quelle est l’utilité de ces enrou
lements inverses ? — 9. Décrivez les vrilles adhésives de la Vigne-vierge. —
Quelle traction peut supporter une de ces vrilles ? — 10. D’où proviennent les
épines de l’Épine-vinette, du Robinier, du Jujubier, du Paliure, du Prunellier,
de l’Aubépine, des Féviers ? — Que deviennent par la culture les épines du Poi
rier sauvage ? —11.Enquoiconsistent les aiguillons du Rosier et de la Ronce ?
—Quelle différence y a-t-il entre les épines et les aiguillons ?
1. La multiplication par bourgeons qui s’isolent se retrouve-t-elle dans
toutes les plantes ? — Qu’arrive-t-il quand un végétal est longtemps reproduit
de bourgeons? — Quel est le mode de reproduction général dans tous les
végétaux ? — 2. Quelle est la fonction de la fleur? — Quelle définition peut
on donner de la fleur? — 3. Quelle est la composition générale de la fleur?
— 4. Décrivez la corolle, les étamines, le pistil de la fleur du Lis? — Que
possède en outre la fleur du Rosier? — 4. Parmi ces divers organes, quels
sont ceux qui sont essentiels et ceux qui sont accessoires ? — Qu’appelle-t-on
végétaux phanérogames et végétaux cryptogames ou agames? 5.— Qu’est-ce
que le calice ? — Qu’appelle-t-on sépales ? — Dans quel cas un calice est-il
appelé polysépale ou dialysépale, monosépale ou gamosépale ? — Comment
reconnaît-on le nombre de pièces dont un calice gamosépale se compose?
— 6. Qu’est-ce que la corolle? — Qu’appelle-t-on pétales? — Quels noms
porte la corolle suivant que ses pétales sont libres ou soudés entre eux?
— Qu’est-ce qu’une fleur apétale? — Que désigne le mot de périanthe?
— Qu’est-ce qu’une fleur monopérianthée, apérianthée? — 7. De quoi se
compose une étamine? — Quelle est sa partie essentielle? — 8. Qu’est-ce
que le pistil ? — Qu’appelle-t-on carpelles ? — Décrivez les carpelles d’un
Pied-d’Alouette.— Comment reconnaît-on le nombre de carpelles qui entrent
dans la composition du pistil du Lis et du Pommier? — Qu’appelle-t-on loges
de l’ovaire, ovules, style, stigmate ? — 9. Quelle loi numérique préside à la
structure de la fleur ? — D’où provient la fréquence du nombre cinq dans
les fleurs des végétaux dicotylédones et la fréquence du nombre trois dans
les fleurs des végétaux monocotylédonés ? — 10. La fleur se compose-t-elle
toujours de quatre verticilles seulement ? — Qu’y a-t-il à remarquer quant au
nombre des pièces dans les nouveaux verticilles ? — 11. En quoi consiste la
loi d’alternance ? — 12. Qu’appelle-t-on diagramme ? — Tracez le diagramme
d’une fleur dicotylédonée et d’une fleur monocotylédonée.— 13. Qu’appelle
t-on fleurs pistillées et fleurs staminées ? — Dans quel cas un végétal est-il
monoïque? — Donnez des exemples. Dans quel cas est-il dioïque? — Donnez
des exemples.
1. En quels points du rameau naissent les fleurs? — Qu’appelle-t-on pé
doncule ? — Qu’est-ce qu’une feuille florale ? — 2. Qu’appelle-t-on bractées ?
— Quelles modifications éprouve ordinairement une feuille florale pour de
venir bractée ? — Que présentent de remarquable certaines bractées sous le
rapport de la coloration ? — La métamorphose des feuilles en bractées est
elle également prononcée sur toute la longueur de la tige ? — 3. En quoi les
sépales se rapprochent-ils des feuilles ? — Quels changements éprouve une
feuille de Pivoine pour devenir sépale ? — 4. Que présente de remarquable
le Camellia du Japon au sujet du calice et de la corolle? — Que remarque-t
on dans le calice du Nénuphar? — Les sépales peuvent-ils acquérir l’aspect
pétaloïde ? — Comment est le calice des Fuchsia? — 5. Qu’observe-t-on dans
la fleur du Nénuphar au sujet du passage des pétales aux étamines? — Dans
quel cas pourrait s’appliquer l’expression de pétale-étamine ? — 6. Qu’appelle
t-on fleur double ? — D’où proviennent en général les pétales surajoutés ? —
Que remarque-t-on dans une Rose double relativement aux pétales et aux éta
mines ? — 7. Quel est l’aspect d’un carpelle de Pied-d’Alouette, de Pivoine,
d’Aconit ? — Comment peut-on se représenter la formation d’un carpelle ? —
D’où provient l’ovaire ? — D’où proviennent le style et le stigmate ? — Ci
tez quelques carpelles d’apparence foliacée. — 8. Que deviennent les carpelles
dans les fleurs de Camellia et les Roses parfaitement doublées ? — Y a-t-il des
f leurs doubles où les carpelles deviennent des faisceaux de véritables feuilles ?
—A-t-ondesexemplesdefleursdontlecentres’allongeenunrameaufeuille ?
—Querésulte-t-il de l’ensemble des observations faites sur les divers organes
floraux ? — Les fleurs doubles peuvent-elles fructifier toujours ? — Ces fleurs
sont-elles à consulter pour l’étude des lois normales botaniques ?
1. Quelle est généralement la couleur du calice ? — Qu’appelle-t-on calice
pétaloïde ? — Que présentent de particulier les calices du Grenadier et de
l’Ancolie ? — 2. Quel est le verticille du périanthe dont la durée est la plus
longue ? — Qu’appelle-t-on calice caduc et calice persistant ? — 3. Dans quel
cas le calice est-il appelé régulier ? — Dans quel cas est-il appelé irrégulier ? —
Q
u’appelle-t-on calice éperonné ? — De quoi sont formés les éperons du Pied
d’Alouette et de la Capucine ? — 4. Dansquel cas le calice est-il appelé libre, et
dans quel cas est-il appelé adhérent ? — À quel caractère extérieur peut-on re
connaître que le calice est libre ou adhérent ? — Qu’appelle-t-on ovaire supère
et ovaire infère ? — 5. Qu’est-ce que le calicule ? — De quoi se composent le
calicule du Fraisier et celui des Mauves ? — 6. Que représente l’aigrette des
Composées? — Citez quelques formes d’aigrettes. — 7. Quand la fleur est
apétale, que devient le calice ? — Décrivez la fleur de l’Aristoloche-Siphon.
—8.Quelleest la structure des pétales.. — Qu’appelle-t-on onglet et limbe ? —
Qu’appelle-t-on pétale sessile ? — Dans quel cas la corolle est-elle qualifiée de
régulière ou d’irrégulière ? — 9. Qu’appelle-t-on corolle rosacée, cruciforme,
caryophyllée, et donnez des exemples ? — 10. Décrivez la corolle papilionacée.
—Qu’appelle-t-on corolle anomale ? —11.Décrivezla corolle tubulée, campa
nulée, infundibuliforme, hypocratériforme, rotacée, étoilée, urcéolée. — Citez
des exemples et donnez l’étymologie de ces diverses expressions. — 12. Décri
vez la corolle labiée. — Quelle est la forme du calice accompagnant la corolle
labiée ? — Qu’est-ce que la corolle personnée ? — D’où provient ce nom ainsi
que ceux de Muflier, Gueule-de-Loup? — Comment appelle-t-on la corolle de
la Digitale ? — Que présente de particulier la corolle de l’Ancolie ? — Dans
quelles fleurs l’éperon est-il le plus fréquent ?
1. — Rappelez la composition d’une étamine. — 2. Quel est généralement le
nombre des étamines dans une fleur? — Si le nombre des étamines dépasse
celui des pétales, comment d’ordinaire se fait l’augmentation ? — 3. Quelle
est la structure du verticille staminal dans les Labiées et les Personnées ? —
Q
uelleest l’étamine qui manque?—Oùsontlesétaminescourtes?—Oùsont
les étamines longues ? — Que désigne-t-on par l’expression de didynames?
—4. Décrivez la structure du calice et du verticille staminal des Crucifères ?
— Que désigne-t-on par l’expression de tétradynames? — 5. Qu’appelle-t
on étamines monadelphes? — Décrivez les étamines diadelphes des Papi
lionacées ? — Comment sont les étamines de l’Oranger et du Millepertuis?
— 6. Qu’appelle-t-on étamines syngénèses? — 7. Décrivez la structure de
l’anthère. — Qu’est-ce que le connectif? — 8. Quelle est la coloration du
pollen ? — D’où proviennent les prétendues pluies de soufre? — 9. Quelle
est la forme des grains de pollen? — Qu’appelle-t-on pores? — 10. En quoi
consistent les enveloppes d’un grain de pollen ? — Qu’ont de remarquable les
grains de pollen de la Courge ? —11.Qu’est-cequelafovilla ? —Quesepasse
t-il dans un grain de pollen mis dans de l’eau pure? — Que se passe-t-il si le
grain est mis dans de l’eau gommée? — En quoi consistent les tubes polli
niques ? — 12. Rappelez la structure du pistil ? — Qu’appelle-t-on placenta ?
—D’oùproviennent les loges de l’ovaire, Les cloisons ? — 13. Qu’appelle-t-on
ovules ? — Quelleest leur structure ? — Qu’est-ce que le nucelle, le micropyle,
le sac embryonnaire, le funicule ?
1. — Rappelez la composition d’une étamine. — 2. Quel est généralement le
nombre des étamines dans une fleur? — Si le nombre des étamines dépasse
celui des pétales, comment d’ordinaire se fait l’augmentation ? — 3. Quelle
est la structure du verticille staminal dans les Labiées et les Personnées ? —
Q
uelleest l’étamine qui manque?—Oùsontlesétaminescourtes?—Oùsont
les étamines longues ? — Que désigne-t-on par l’expression de didynames?
—4. Décrivez la structure du calice et du verticille staminal des Crucifères ?
— Que désigne-t-on par l’expression de tétradynames? — 5. Qu’appelle-t
on étamines monadelphes? — Décrivez les étamines diadelphes des Papi
lionacées ? — Comment sont les étamines de l’Oranger et du Millepertuis?
— 6. Qu’appelle-t-on étamines syngénèses? — 7. Décrivez la structure de
l’anthère. — Qu’est-ce que le connectif? — 8. Quelle est la coloration du
pollen ? — D’où proviennent les prétendues pluies de soufre? — 9. Quelle
est la forme des grains de pollen? — Qu’appelle-t-on pores? — 10. En quoi
consistent les enveloppes d’un grain de pollen ? — Qu’ont de remarquable les
grains de pollen de la Courge ? —11.Qu’est-cequelafovilla ? —Quesepasse
t-il dans un grain de pollen mis dans de l’eau pure? — Que se passe-t-il si le
grain est mis dans de l’eau gommée? — En quoi consistent les tubes polli
niques ? — 12. Rappelez la structure du pistil ? — Qu’appelle-t-on placenta ?
—D’oùproviennent les loges de l’ovaire, Les cloisons ? — 13. Qu’appelle-t-on
ovules ? — Quelleest leur structure ? — Qu’est-ce que le nucelle, le micropyle,
le sac embryonnaire, le funicule ?
1. Que deviennent les grains de pollen sur le stigmate? — De combien
s’allonge le tube pollinique ? — Queltempsfaut-ilautubepolliniquepourpar
courir tout le style ? — 2. Que devient le tube pollinique arrivant à un ovule ?
— Où s’organise le germe de la graine? — 3. Citez l’exemple du Caroubier
au sujet de la nécessité du pollen. — Quelle est la pratique des Arabes rela
tivement aux Dattiers ? — 5. Quelle expérience peut-on faire avec les fleurs
de la Citrouille ? — 6, Qu’arrive-t-il dans une fleur dont on retranche les éta
mines avant l’émission du pollen ? — Quelle précaution faut-il prendre pour
que l’expérience réussisse ? — 7. Que présentent de remarquable les Tulipes
et les Fuchsia relativement à l’arrivée du pollen sur le stigmate ? — Comment,
dans les Campanules, le stigmate recueille-t-il le pollen ? — 8. Qu’arrive-t-il
quand les grains de pollen sont en contact avec l’eau ? — En quoi consiste la
coulure des récoltes ? — 9. Une fleur peut-elle sans inconvénient s’épanouir
dans l’eau ? — Comment la Vallisnérie évite-t-elle pour son pollen le contact
de l’eau ? — 10. Décrivez les appareils flotteurs de l’UtricuIaire. — 11. Quelle
est l’action du vent relativement à la fleur ? — Citez l’observation de Bernard
de Jussieu. — Quelles conditions doit remplir le pollen pour que l’action du
vent soit efficace ? — Citez les principaux végétaux dont les fleurs ont besoin
du concours du vent. — En quoi consistent les prétendues pluies de soufre ? —
Q
ueprésentent de remarquable les étamines et les pistils des Graminées sous
le rapport de l’action du vent ? — Quelles sont en général les fleurs auxquelles
le vent est nécessaire ? — 12. Comment les insectes prennent-ils part au trans
port du pollen ? — Le concours des insectes est-il important ? — Le transport
dupollen d’unefleuràuneautreest-il favorable à la graine ? —13.Parquoiles
insectes sont-ils attirés dans les fleurs ?—Qu’est-cequelenectar ?—Quelsor
ganes le produisent ? — Où s’amasse-t-il ? — À quelle époque est-il produit ?
— 14. Qu’appelle-t-on points-voyants ? — Quel est le rôle de ces points? —
15. Décrivez la fleur du Muflier et démontrez l’utilité de son point-voyant. —
16. Décrivez la fleur de l’Iris. — Où sont les points-voyants ? — Où sont les
étamines ? — Est-il nécessaire que ces étamines s’ouvrent par la face externe
et non par la face interne suivant la règle générale ? — Où est le stigmate?
—Comment le pollen arrive-t-il au stigmate ? — 17. Décrivez le mouvement
des étamines dans la Rue, dans l’Épine-Vinette, dans l’Ortie et la Pariétaire,
dans le Figuier de Barbarie. — 18. Le pollen d’une espèce exerce-t-il une ac
tion sur le pollen d’une autre espèce ? — Q’adviendrait-t-il si le stigmate était
indifféremment influencé par le pollen d’une espèce quelconque ? Comment
les espèces se maintiennent-elles sans altération ? — 19. Y a-t-il des cas où le
pollen d’une espèce peut agir sur une autre? — Qu’appelle-t-on hybrides?
—Quelle utilité retire-t-on de l’hybridation ? — Les hybrides donnent-ils des
graines aptes à germer ? — Comment multiplie-t-on les hybrides ? — Les hy
brides qui donnent des graines fertiles se maintiennent-ils indéfiniment ? —
Qu’arrive-t-il après un certain nombre de semis ?
1. Qu’est-ce que le fruit ? — Qu’est-ce que le péricarpe? — D’où provient
il ? — 2. Combien de parties distingue-t-on dans le péricarpe? — En quoi
consistent l’épicarpe, le mésocarpe et l’endocarpe dans la pèche, l’amande,
la gousse du Pois? — 3. Où se trouvent ces mêmes parties dans la pomme,
dans l’orange, le melon ? — 4. Qu’appelle-t-on fruits secs et fruits charnus ?
— 5. Qu’appelle-t-on fruits apocarpès et fruits syncarpés ? — 6. Qu’est-ce
que la suture ventrale d’un carpelle ? — Qu’est-ce que la suture dorsale ou
fausse suture ? — En quoi consiste la suture ventrale dans l’abricot ? — En
quoi consistent les deux sutures dans la gousse du Haricot ? — Qu’appelle-t
on déhiscence ? — Qu’appelle-t-on valves? — En combien de valves se par
tage un fruit ? — Décrivez la déhiscence de la Violette. — Comment s’ouvre le
fruit du Muflier ? — Qu’est-ce qu’un fruit déhiscent et un fruit indéhiscent ?
—7. Sur quels caractères est basée la classification des fruits ? — 8. Décrivez
le caryopse, l’achaine, la samare, la drupe. — En quoi consistent les fruits du
Rosier et du Fraisier ? — 9. Donnez les caractères du follicule, du légume ? —
Quelle est la famille caractérisée par le légume ? — 10. Décrivez la silique, la
silicule, la pyxide, la capsule ? — À quelle famille de plantes se rapportent la
silique et la silicule ? — Donnez quelques exemples de capsules. — 11. Quels
sont les caractères du gland ? — Pourquoi ce fruit est-il classé parmi les fruits
syncarpés ? — Décrivez la structure de l’hespéridie. — Comment appelle-t-on
le fruit des Cucurbitacées ? — À quel fruit donne-t-on le nom de pomme? —
Quels sont les caractères de la baie? — 12. Qu’appelle-t-on fruits anthocar
pés ? — Queprésentent de particulier les fruits de la Belle-de-Nuit et de l’If ?
—13. En quoi consistent les fruits agrégés ? — Quels sont les caractères de la
sorose, du cône, de la figue? — 14. Quelle est la partie comestible des divers
fruits qui paraissent sur nos tables ?
1. En quoi consistent les téguments de la graine ? Qu’est-ce que le hile, le
micropyle, le funicule ? — Quelles apparences prend le testa? — Quelle est
l’origine du coton ? — 2. Quels sont les organes dont se compose l’embryon
dîcotylédoné ? — Quelle est la structure de l’embryon monocotylédoné?
— 3. Qu’est-ce que le périsperme ou albumen? — D’où provient le nom
d’albumen ? — Quelle analogie y a-t-il entre l’albumen de la graine et le blanc
de l’œuf ? — Quelleressemblance remarquez-vous entre la graine et l’œuf ? —
De quelle nature est le périsperme ? — D’où provient la farine des céréales ?
—D’où provient le café? — D’où retire-t-on l’huile de ricin ? — 3. Toutes les
semences ont-elle un albumen? — Quelles sont en général les graines qui
possèdent un périsperme, et celles qui en sont dépourvues ? — Pourquoi le
périsperme est-il plus fréquent dans les graines monocotylédonées que dans
les graines dicotylértonées ? — 5. Qu’appelle-t-on dissémination ? — Décri
vez le mode de dissémination de l’Ecbalium élastique, du Sablier des Antilles,
de la Balsamine, de la Pensée? — 6. Quel est le rôle des aigrettes? — Quel
rôle remplissent les ailes des samares de l’Orme, de l’Érable, du Frêne ? —
Quelle structure présentent les graines disséminées par les eaux ? — Com
ment se dissémine le Cocotier ? — 7. Quel rôle remplissent les animaux dans
la dissémination ? — Comment voyagent les graines des drupes et des baies?
— Quelle structure présentent les semences de la Bardane et du Gratteron?
— L’intervention de l’homme est-elle importante pour la dissémination ? —
8.Qu’appellet-ongermination?—Quels sont les agents nécessaires à la ger
mination?—Pourquoil’eauest-ellenécessaire?—Commentfavorise-t-onla
germinationdesgrainesàtégumentépaisetdur?—Qu’appelle-t-onsilos?
—9.Àquelletempératurelagerminationsefait-elleengénérallemieux?—
Qu’advient-ilsilatempératureestau-dessusouau-dessousdeceslimites?—
10.Enl’absencedel’air, lesgrainespeuvent-ellesgermer?—Quellesexpé
riencespeut-onfaireàcesujet?—Pourquoilaprésencedel’oxygèneest-elle
indispensable?—Quellesconséquencesrésultentdelanécessitédel’air?—
11.Commentlaféculedel’albumenetdescotylédonsdevient-ellesubstance
absorbablependantlagermination?—Qu’est-cequeladiastase?—Qu’est
cequeleglucose?—12.Citezquelquesexemplesdutempsnécessaireàla
germination.—Engénéral,quellessontlesgraineslespluslentesàgermer?
—Pourquoiunegrainerécentegerme-t-elleplusvitequ’unegrainevieille?
—13.Citezquelquesgrainesquiperdentrapidementl’aptitudeàgermer?—
Citez-end’autresoùcetteaptitudeseconservelongtemps.—Ya-t-ildesca
ractèresquipermettentdereconnaîtrelessemencesquipeuventvieilliren
conservant leurfacultégerminatrice?—Qu’a-t-onobservéausujetdesse
mences du Framboisier, du Bleuet, du Jonc?
chapitre1
Organesélémentaires
ObjetdelaBotanique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 7
Organesélémentaires. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 7
Cellule . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 8
Modedeformationdescellules . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 8
Formedescellules . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 8
Diversesespècesdecellules . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 9
Transformationdescellules . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 10
Fibres . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 10
Vaisseaux. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 10
Trachées. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 12
Cellulose . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 12
Contenudesorganesélémentaires . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 13
Fécule. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 14
Rôledelafécule. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 15
Tissus. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 17
Végétauxcellulaires . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 17
Végétauxvasculaires . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 18
chapitre2
Divisionsprimordialesdurègnevégétal
Différencesdanslastructuregénéraledelatige . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 20
Différencesdanslastructuregénéraledelafleur. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 21
Différencesdanslastructuregénéraledesfeuilles . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 21
Différencesdanslastructuregénéraledelagraine . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 22
Feuillesséminales . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 24
Végétauxinférieurs . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 25
Lestroisembranchementsdurègnevégétal. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 25
272 coursélémentairedebotaniqe.
chapitre3
Structuredelatigedicotylédonée
Tigeannuelle . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 29
Structuredelatigeannuelle . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 29
Tigeligneuse,premièreannée . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 30
Mêmetigevuesurunetranchelongitudinale . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 32
Tigeligneuse,secondeannée . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 32
Couchesannuelles . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 33
Preuvesexpérimentalesdelaformationd’unecoucheligneusechaqueannée34
Évaluationdel’âged’unarbre. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 34
Renseignementsfournisparleszonesannuelles . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 35
Influencedel’âgesurleszonesligneuses. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 36
Aubieretboisparfait. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 37
Boisblancs. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 38
Arbrescreux. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 38
chapitre4
Structuredel’écorce
Épidémie . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 40
Couchesubéreuse.Liège. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 40
Couchecellulaire . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 40
Liber . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 41
Travaildel’enveloppecellulaire . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 41
Vaisseauxlaticifères. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 41
Latex . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 42
Caoutchouc . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 43
Liber . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 43
Fibrestextiles . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 44
chapitre5
Formesdelatige
Tigemonocotylédonée.—Absenced’écorcedistincte. . . . . . . . . . . . . . . . . . . 45
Absencedezonesligneuses . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 46
Structured’unfaisceauligneux. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 47
Parallèleentrelatigedicotylédonéeetlatigemonocotylédonée . . . . . . . . . . 47
TigedesFougèresarborescentes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 48
Tronc . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 49
Tige . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 50
table. 273
Stipe. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 50
Chaume . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 50
Rhizome. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 50
RhizomesdesGraminéesetdesCypéracées. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 53
TigesdesCactées . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 55
Tigessarmenteuses . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 55
Tigesgrimpantes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 55
Tigesvolubiles . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 55
Tigestraçantes. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 57
Tigesrampantes. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 58
chapitre6
Racine
Structure . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 60
Absencedefeuillesetdebourgeons . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 60
Moded’allongement . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 60
Direction . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 60
ExpériencedeDuhamel . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 61
DirectiondelaracineetdelatigeduGui . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 61
Collet . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 62
Racinepivotanteetracinefasciculée . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 62
Dimensionsdelaracine. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 63
Transformationd’uneracinepivotanteenuneracinerameuse. . . . . . . . . . . 64
Racinesadventives. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 64
Exemplesderacinesadventives . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 64
RacinesadventivesdelaVanille . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 66
chapitre7
Bourgeons
Bourgeonsaxillairesetbourgeonsterminaux . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 69
Bourgeonsadventifs. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 70
Bourgeonsécailleux. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 70
Préfoliation . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 71
Bourgeonsdormants . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 72
Bourgeonsnus . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 72
Promptsbourgeons. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 73
Tailledesarbres. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 73
TallesduBlé . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 74
274 coursélémentairedebotaniqe.
chapitre8
Bulbesettubercules
Bourgeonsfixesetbourgeonsmobiles . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 75
LeLisbulbifère . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 76
Bulbilles. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 77
Plateau. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 77
Bulbe . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 77
Hampe. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 78
Tubercules . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 79
TuberculesdelaPommedeterre . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 80
BulbessolidesduSafran . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 82
Racinestubéreuses . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 87
chapitre9
Bouturage.—Marcottage.—Greffe
Bouturage . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 90
Marcottage. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 91
Marcottageenvase . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 91
Greffe. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 91
Idéeserronéessurlagreffe. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 93
Conditionsdusuccès . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 93
Différentesespècesdegreffe. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 93
Greffeparapproche . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 93
Greffeenfente . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 94
Greffeenécusson. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 95
Greffeenflûte . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 96
Actiondessoinsdel’hommesurlesvégétaux . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 96
Retouràl’étatsauvage . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 98
Actiondusemis . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 98
Importancedelapropagationparbourgeons. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 99
Utilitédusemis . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 100
chapitre10
Feuilles
Partiesdelafeuille . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 101
Limbe. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 101
Nervation. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 102
Feuillesimple. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 104
table. 275
Feuillescomposées . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 105
Feuillescomposéespennées . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 106
Feuillescomposéespalmées . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 107
Variationsdelaformedesfeuillessurlamêmeplante . . . . . . . . . . . . . . . . 109
Feuillessubmergées . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 111
Pétiole . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 112
Coussinet.Cicatrice . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 112
Chutedesfeuilles. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 113
Gaine. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 116
Stipules . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 117
chapitre11
Phyllotaxie
Dispositiongénéraledesfeuilles . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 119
PhyllotaxieduPoirier . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 120
Cycle . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 121
Anglededivergence. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 122
Anglededivergencedel’Orme. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 123
AnglededivergenceduSouchet. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 123
Anglesdedivergencedequelquesautresvégétaux. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 123
Relationsentrelesdiversanglesdedivergence . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 126
Spiralessecondaires . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 126
Déterminationdesnumérosd’ordredesdiversesécailles . . . . . . . . . . . . . . . 127
Déterminationdelaspiralegénératriceetdel’anglededivergence. . . . . . . 129
Feuillesverticillées. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 130
chapitre12
Structuredesfeuilles.
Épiderme . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 132
Fonctiondel’épiderme. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 132
Feuillesaquatiques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 132
Productionsépidermiques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 133
Fonctionsdesproductionsépidermiques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 133
Formesdiversesdespoils . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 133
Poilsglanduleux . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 134
Poilsdel’Ortie(fig.94) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 134
EffetsdequelquesOrtiesexotiques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 135
Stomates(fig.95). . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 135
Nervuresdelafeuille. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 136
276 coursélémentairedebotaniqe.
Rôleduréseaudenervures. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 137
Parenchymedelafeuille . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 138
Chambresaériennes(fig.97et98) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 138
Chlorophylle . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 139
chapitre13
Sèveascendante.
Endosmose . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 141
Absorptionparlesracines . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 143
Ascensiondelasèveparendosmose. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 143
Capillarité . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 144
Capillaritédescorpsporeux. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 144
Capillaritédanslesvégétaux. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 144
Aspirationparlefeuillage . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 145
Puissanced’ascensiondelasève . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 145
Trajetsuiviparlasèveascendante . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 146
Compositiondelasèveascendante . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 146
chapitre14
Transpiration.
Expérience . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 148
Manièredonts’effectuelatranspiration . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 148
Latranspirationestunmodérateurdelatempérature . . . . . . . . . . . . . . . . 148
Concentrationdelasèveascendante . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 149
Quantitéd’eautranspiréeparunarbre . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 149
chapitre15
Décompositiondel’acidecarboniqeparlesplantes.
Élémentsorganiques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 150
Principalescombinaisons. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 151
Laplantenourritl’animal . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 151
Décompositiondel’acidecarboniqueparlesplantes . . . . . . . . . . . . . . . . . . 152
Expérience . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 152
ExpériencedeBoussingault . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 153
Décompositiondel’acidecarboniqueparlesconferves . . . . . . . . . . . . . . . . 154
Conditionsnécessairespourladécompositiondel’acidecarbonique. . . . . . 154
Étiolement . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 154
Nécessitédelachlorophylle . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 155
Végétauxparasites. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 155
table. 277
chapitre16
Sèvedescendante.
Travaildescellules. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 158
Sèvedescendante . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 159
Marchedelasèvedescendante. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 159
Effetd’uneligature . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 159
Applications. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 160
Effetdelaligaturesurl’apparitiondesracinesadventives . . . . . . . . . . . . . 160
Courantssecondaires . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 161
chapitre17
Respirationdesplantes.
Toutêtreorganisérespire. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 162
Ladécompositiondel’acidecarboniqueparlachlorophylleestunactedenutri
tion . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 162
Respirationdesplantes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 163
Effets inversesdelanutritionetdelarespirationdesplantessur l’atmosphère
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 163
Activitédelarespirationvégétale . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 164
Chaleurpropredesvégétaux . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 165
ChaleurdesAroïdées . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 165
Phosphorescenceanimale. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 166
Phosphorescencedesvégétaux . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 167
Phosphorescencedel’Agaricdel’Olivier . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 168
chapitre18
Mouvementsdesfeuilles
Retournementdesfeuilles . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 169
ExpériencedeCharlesBonnet(1720-1793) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 169
Végétauxàrameauxpendants. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 170
Sainfoinoscillant . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 170
DionéeGobe-mouche(fig.102). . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 171
Sensitive. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 172
chapitre19
Sommeildesplantes.
Sommeildesplantes. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 174
278 coursélémentairedebotaniqe.
Végétauxàfeuillescomposées . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 174
Exemplesdivers . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 175
Actionduchoc,del’agitation . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 175
Influencedelalumière. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 176
ExpériencesdeDeCandolle . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 176
Lesommeildesplantesn’estpascomparableàceluidesanimaux . . . . . . . 177
chapitre20
Métamorphoses.
Définition. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 178
LePetit-Houx(fig.104) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 179
Acaciehétérophylle . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 179
Phyllodes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 180
Vrilles. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 180
VrillesdesLégumineuses . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 180
VrillesdelaVigne(fig105) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 181
Enroulementdesvrilles . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 182
Vrillesadhésives. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 183
Épines . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 184
Aiguillons . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 185
chapitre21
LaFleur
Nécessitédelagraine. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 186
Lafleur . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 187
Compositiongénérale . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 188
Organesessentielsdelafleur. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 189
Calice. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 190
Corolle . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 191
Étamines . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 193
Pistil. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 193
Loisnumériquesdelafleur . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 195
Multiplicationdesverticillesfloraux . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 196
Diagrammedelafleur. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 197
Végétauxmonoïquesetvégétauxdioïques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 197
chapitre22
Originedesorganesfloraux.
Feuillesflorales . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 200
table. 279
Bractées . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 201
Sépales . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 201
Pétales . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 201
Étamines . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 203
Fleursdoubles . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 204
Carpelle . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 204
Fleursdoubles . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 205
chapitre23
Périanthe
Coloration . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 207
Durée. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 207
Régularitéetirrégularité . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 207
Calicelibreouadhérent. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 208
Calicule . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 209
Aigrette . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 210
Pleursapétales . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 210
Pétales . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 211
Corollespolypétalesrégulières. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 213
Corollespolypétalesirrégulières. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 213
Corollesmonopétalesrégulières . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 214
Corollesmonopétalesirrégulières. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 215
Éperon . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 217
chapitre24
Organesdelafructification
Leurstructure . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 219
Leurnombre . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 219
Étaminesdidynames . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 219
Étaminestétradynames . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 220
Souduresparlesfilets . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 221
Soudureparlesanthères . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 222
Structuredel’anthère . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 222
Pollen.Coloration . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 223
Formedesgrainsdepollen. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 223
Enveloppespolliniques. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 224
Fovilla.Tubespolliniques. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 224
Sastructure . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 225
Ovules . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 226
280 coursélémentairedebotaniqe.
chapitre25
Actiondupollen.
Émissiondestubespolliniques. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 227
Arrivéedutubepolliniquedansl’ovule . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 228
Preuvedelanécessitédupollen.LeCaroubier. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 229
Dattier . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 230
Citrouille . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 230
Ablationdesétamines . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 231
Transportdupollensurlestigmate . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 231
Couluredesfruits. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 231
Vallisnérie . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 232
Utriculaire . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 232
Actionduvent . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 233
Actiondesinsectes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 234
Nectar . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 235
Points-voyants . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 237
Muflier. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 237
Iris . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 237
Mouvementdesétamines. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 239
Maintiendesespèces . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 240
Hybrides . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 241
chapitre26
LeFruit
Péricarpe . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 243
Structuredupéricarpe . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 244
Péricarpescomposésdeplusieurscarpelles . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 245
Fruitscharnusetfruitssecs . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 246
Fruitsapocarpésetfruitssyncarpés. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 246
Fruitsdéhiscentsetindéhiscents . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 246
Classificationdesfruits . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 247
Fruitsapocarpésindéhiscents. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 248
Fruitsapocarpésdéhiscents . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 251
Fruitssyncarpésdéhiscents . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 251
Fruitssyncarpésindéhiscents. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 252
Fruitsanthocarpés . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 254
Fruitsagrégés. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 255
Partiescomestiblesdesfruits . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 256
table. 281
chapitre27
LaGraine
Téguments . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 259
Embryon . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 260
Périspermeoualbumen . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 261
Présenceouabsencedupérisperme . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 263
Dissémination . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 263
Rôledesaigrettesetdesailes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 264
Rôledesanimaux. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 265
Germination. Influencedel’eau. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 266
Influencedelachaleur. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 267
Influencedel’oxygène . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 267
Phénomèneschimiquesdelagermination. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 267
Tempsnécessaireàlagermination . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 268