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Anciennement www.paris8philo.com, ce site, créé en 2006 lors du mouvement anti-CPE, a rendu compte de l'actualité et de l'expérimentation à Paris 8. Il s'occupe plus largement de rendre compte d'une transformation dans les paradigmes philosophiques suivant la pensée du Dehors ou du Surpli, omme la nomme les métaphysiciens classique. Nous avons quant à nous déjà basculé d'emblée dans la modernité quantique, résolvant la plupart des impasses philosophique du WWe siècle. Cette pensée hors contrat est la marque d'une complexité, riche de multiples facteurs et échelles. Ce site contient des articles pour être apte à un plus grand nombre de choses.

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Publié par Anthony Le Cazals

La pop'pkilosophie est une tendance de philosophie apparemment sans mémoire, sans Dedans, sans archives... Malheureusement je n'en suis pas. La pop'philosophie est très raciste (Kantienne), sexiste (Schopenheurienne vu qu'une bonne part de la littérature française d'avant 1940 l'a été et qu'il y a capilarité sourde avec les lecture de jeunesse de nos pop'philosophes). Elle se veut ragaillardissante mais n'est qu'une fleur saisonnière... En somme elle ne permet pas de prêter le flanc à ce qui se passe aujourd'hui et préfère se jeter par la fenêtre ou pour rester dans le th^me du post tirr une balle dans la tête, de ce fait 1995 fut un bon millésime avec Debord... lui qui s'occupait d'héritage, de pop'discussion de comptoir avec sa cafetière (une dame je suis obligé de préciser à cause de la genrification des professions).

Hypothèse : Baudelaire qui veut allier l'éternité et l'instant n'est-il pas un pop'pouêt ? Toute la réponse se situera autour de : Y a-t-il ou non de l'infini dans cette confiiguration dont la lucarne d'observation est au fond l'histoire. Allier l'éternité et l'instant sans passer par la mémoire de la traidtion (toujours réente) et la contre-tradition. Le pop'philosophe n'est ni un savant, ni un sage, ni universitaire (encore que...).

En illustration on pensera au goût prononcé pour Jean-Christophe Averty et Claude François. Et deleuze de dire ... Leurs démarches ne sont pas si éloigner de la pop'philosophie dleuzienne puisque puisqu'ils piochent dans les arts la matière étrangère de leurs inventions et que pour Deleuze en retour il faut " arriver à traiter un livre comme on écoute un disque, comme on regarde un film ou une émission télé, comme on reçoit une chanson " (3, cité 6, p.16).

Si la philosophie idéaliste n'a jamais fait que s'intéresser aux choses, aux biens de ce qu'elle appelle monde, elle n'a d('autre but que de faire retour au monde une fois la compréhension de l'idée atteinte, et ce depuis la spiritualisation opérée par Platon et déjà amorcée par Pythagore, un Onfray végératarien de l'époque. Le pop'hpilosophe, quant à  lui, dans sa posture, diverge cent fois du sage (morale comme leçons), de l'universitaire (récherche formatée) et du sachant (savoir, érudition pédante). Il y préfère d'autres figures plus singulière pour l'instant. Les figure de l'idiot - celui qui est tellement singulier qu'il n'est compris que par lui-même au présent - et du double - la mémoire refoulé, l'oublide l'oubli - font de la mélancolie la tonalité de l'aporie en pop'philosophie, l'aporie se comprenant comme un gué de comprehension, une comprehension par l'effort que doit masquer le pop'philosophe, car c'est cool, funky, presque punk la pop'hpilosophie. La pop'philosophie demeure un idéalisme non pas de l'Idée transcendante mais d'un concept artivulée horizontalement à une idée problématique. DE là le rapport de prudence à la mémoire philospohique, la tradition pour qui "crée" des concept, c'est-à-dire détroune l'investissement libidinale, pour qui accapare en son sens le délire.

On peut parleer de badiouso-deleuzime, car mêem chez Badiou l'idiotie est obtenue par injection de problématique lanacanienne dès que l'interruption de la pensée à produit son couper-court par la mauvaise traduction suivante et surinvestie à chaque livre : "Le même est à la fois pensée et être". Ce rabattement évite de penser la nuance, de fouiller la mémoire, les textes, d'investiguer, de distinguer, de discerner : on rabat sur un auxiliaire creux de la langue (toujours occidentale au passage, mot totem idéal pour l'investissement toute en régrédience d'une crise existentielle post-adolescente, là où l'attrait de l'aboslu est le plus fort - en lien avec l'infini dont nous parlions plus haut).. Si depuis Platon ventriloquant Socrate, on peut dire que tout grand bien naît d'un délire, ce que reprendra aussi Hegel avec son ivressse philosophique.

Le milieu de séduction que sont les objet, touche encore à la pop'philosophie. Cette branche sera développée par Jean Baudrillard

Elle prend l'intensité non comme un expérience du monde mais comme un marqueur ("ça passe", "ça marche", "ça chie") d'expérimentation (6, pp. 52, 56). Le Dehors désigne l'horizon d'intensification de ce qui est, en tant que tel (preuve qu'il y a du philosophique dans cet idéalisme). En pop'philosophie on parle souvent de branchement. Preuve certainement qu'en parlant du Dehors et du Surpli, on ne sort totalement de l'idéalisme. En effet la pragmatique pop'philosophique n'es pas un pragmatisme, elle ne s'intéresse qu'à tout ce qui est suscceptible de produire un branchement (6, p. 29). 

Par contre, reposer sur un sans-fond, un indiscernable, l'expérience de la foule, de la multitude plus que du peuple (justement) ne relève pas de la pop'philosophie, on pensera là au pop'art qui cherchait le clinquand avec ses tableau soupoudré de diamant. La pop'philosophie est raffiné comme la poudre qu'elle utilise que ce soit la coco ou la Lucie in the sky with Diamonds (sic). La pop'philosophie n'a pas saisi l'énoncé : "tout ce que nous savons, nous l'ignorons", un poête dirait "tout ce que nous croyons, ...". Evouons la perte et l'endurance qui sont deux dimension qui font butées dans la pop'philosophie.

La philosophie a un réel savoir quant à la perte et au rapport à la "folie" (entendez les fous qui viennent entraver le discours, le propos). S'il y a une mélancole de l'aporie et de la retombé d'intensité chez Deleuze c'est que le rapport non au manque mais à la perte reste non résolu. Perte du frère chez Deleuze, Perte de la soeur chez Picasso, perte de l'ami avant qu l'amitié ne se fractionne chez Montaigne. Cette perte n'est pas un manque de l'objet idéal mais une interruption dans un branchement de fratrie qui fait signal.

Le second point non traité par la pop'philosophie qui ne s'intéresse qu'à des branchements sur des matières étrangères pour faire de la philosophie une matière étrangère à elle-même, est l'endurance. Mais ce n'est pas l'endurance par l'aridité au concept, cette sorte d'attition qui convertie à la sècheresse de l'abstraction. Prendre en compte la perte et l'endurance au propos, c'est un peu ce qui nous rapproche de Shigeru Uemura, même si ça conception concerne l'endurance au combat et l'esquivement de la blessure, pour ne pas tomber dans le dolorisme d'antan, celui que met à distance Michel Serres, par exemple dans Petite Poucette. L'endurance, c'est ce titillement qu'il y aurait quelque chose à comprendre mais qu'il va falloir du temps pour l'investguer et produire de là des contre-intuitions, c'est-àdire des modes d'éducation là où la pop'philosophie mettra en avant le cancre qu'avait pu être Gilles Deleuze jusqu'à la rencontre de son prof normand et éphébophile.. La pop'philosophie n'est qu'une forme de compréhension intuitive ou par affect, basée sur des appeaux attrape-nigauds - il faut y être réceptof, etre dans la passibilité -, une compréhension intuitive ; elle n'est que l'être affecté de la philosophie et non pas le dépoliement en dehors de ses traditions idéalistes antique puis classique puis romantique. Nous ne déployons certainement que l'idéalisme mesuré compatible au métérialisme de l'époque quantique, mais celui-ci comprend l'accpetation de la perte et l'attrait à l'endurance (où alors les sports de demi-fond sont des ascétismes).

Sage-homme (donc non pop'philosophe).

 

Sources : 

1. Mehdi Belhaj Kacem, Pop philosophie - Entretiens avec Philippe Nassif, Paris, Senoël, 2005.
2. Arnaud Bouaniche, Gilles Deleuze, une introduction, Paris, Pocket, 2007, p. 297.
3. Gilles Deleuze et Claire Parnet, Dialogues, Paris, Flammarion, 1996, p. 10.
4. Laurent de Sutter, Qu'est-ce que la pop'philosophie ? Paris, PUF, juillet 2019.
5. Elie During, La pop'philosophie, Sciences humaines hors série n°3, " Foucault, Derrida, Deleuze : pensées rebelles ", mai-juin, 2005.
6. Elie During et Patrice Maniglier, Que reste-t-il de la pop'philosophie ?; in Mark Alizart et Christophe Kihm (dir.), Fresh théory, Paris, Léo Scheer, 2005, pp. 169-187.

A titre d'illustration de la démarche de pop'analyse, on citera :
Mark Alizart, Pop th"ologie - protstantisme et postmodernité, Paris PUF, 2015.
Paôme Thiellement, Pop yoga

 

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