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La Garenne de philosophie

POLITIQUE / Sur la différence entre les politques identitaires et les politiques de l'identité

Sur les politques identitaires, les politiques de l'identité, l'entre-deux des signes religieux, la question annexe des délinquants sexuels (faut-il les marquer ? à quoi faut-il les assigner ?)

Les politiques identitaires sont la revendication d'appartenance à un groupe, une communauté de valeur - encore faut-il que ces valeurs soient communes pour donner une communauté saine dit Gilles Deleuze ou une communauté véritable diesent les transcendantalistes de la Nouvelles Angleterre. Les politiques identitaires passe l'affirmation d'un drapeau. On pavoise. Ce sont toutes les politiques identitaires néofascistes et néonazies, ces politiques que défend Pascal Praud nous dit seumBoy mais dont le noyau dur est néofasciste et néonazi. Tous les militants de génération Identitaire (dont Thais d'Escufon, Alice Kerviel-Cordier avec ses Sowilos des jeunssses hitlériennes) ou du Bastion social (inspiré de CasaPound et donc ouvertement néofasciste - ou pas - comme Jean-Eudes Gannat porte-parole néofasciste du C9M qui a donné tout le OUEST casual et les salut nazis du C9M, les pélerinages à Rome, comme le fait aussi Arnuad Danjou un autre de l'Alvarium, le deux vont devant le monument fasciste se prendre en photo avec le mot Communauté inscrit dans le dos)
Les politiques de l'identité sont l'assignation à un groupe de par son apparence ou son handicap visible. C'est la négrophobie, le validisme. On est assigné à une valeur. Dans le cas de la néfrophobie lié à la tendance narcissique du privilège blanc qui constitue un des pans du racisme structurel, on parle parfois de colorisme, mais il faut préciser que pour les graphistes le blanc et le noir ne sont pas des couleurs mais des valeurs. Y aurait-il des peaux rouges ? Y aurait-il Que dire des indiens qui ont la peau plus sombre que beaucoup d'Africain, sont-ils des noirs pour autant ? Parlant depuis la culture française et non depuis la culture britannique le rapport de domination n'est pas le même, même si Pondichry et désormais Auroville existe avec la même hiérarchie d'arrivée qu'à l'époque coloniale (préséance d'accès au tribut).

Cette distinction est reprise à SeumBoy. Mais que faire du voile, est-il porté comme un drapeau ? Mais que faire du turban des Sikhs ou de la kipa des juifs diasporiques et des hébreux d'Israël (selon la distinction de Manitou) ? Ce sont des signes religieux pas toujours révendiqués et assignés par une coutume ou ce que Kant nomme de manière peut-être exagérée un fétichisme comme il en parlait à propos de l'Islam. Sur le port du voile, il faut savoir qu'il en est fait trois mentions, que l'une d'elle dit que la femme doit protéger sa pudeur, on pense notamment à la poitrine. Les femmes ne portaeint pas le voile à la Mecque et revenant à Médine Mahomet a demandé à ses épouses de se conformer à la coutume locale sachant que trois des quatre tribus de Médine étaient juives - d'où l'interdiction du porc qui n'était pas élevé dans la péninsule arabique et interdiction faite pour tenter de rallier ces communautés. On pensera à Waraqa ibn Nawfal, chrétien nestorien et oncle germain de Khadija, l'épouse de Mahomet/Mohammed/Mehmet/Mamadou qui intia ce dernier au judaïsme et au christianisme. C'est pour cela que dans un premier temps, le coran détient en son sein les autres monothéismes et, reprenant leurs prophètes, se place à leur suite, sauf qu'au lieu de création et d'éternité propre à Aristote et son Dieu stagirite, il y a advention et adventicité propre à Platon (ce qu'on retrouve dans avenir, aventure, avènement, et auquel fait écho le demugios athénien et l'opificium romain avant que le mot creatio ex materia ne les supplante puisque la cratio était souvent ex nihilo. Tout ceci pour rappeler que l'éternel n'est pas l'un des 99 ou 107 attirbuts de Dieu dans l'Islam et que le mot création dans la Torah (dans le Berechit ou Genèse) recouvre en fait deux termes. Il y avait bien ptutôt un advention (que la lumière fut, apparition des phaenomenoï, des saisis par la lumière, bref des phénomènes).

il y a cette question annexe des délinquants sexuels. On peut se demander : faut-il les marquer (assigner) ? à quoi faut-il les assigner ? de quoi faut-il les tenir éloigner ? Dans le cas des pédocriminels, on pense à l'éducation scolaire et aux activités périscolaires...

A ceci s'ajoute...

Une tentative a été faite de micropolitique de desidentification : ce sont les devenirs-minoritaires, le trait d'union est paraît-il important pour Guillaume Sibertin-Blanc que nous saluons, il y a les devenirs(enfants ce ne sont nullement des idenficiations mais au contraires des désidentification, ce sont des devenirs sous modalités. La modalité est le regsitre du kantien avant tout et on la retrouve dans toute la philosophie analytique américaine qui se croyait exempt de la vieille philosophie continentale contre laquelle elle s'est construite (depuis la tradition transcendantaliste mais encore la tradition unitarienne d'un Thomas Jefferson) mais elle tient aussi dans une autre définition à la question pratique : "Comment faire pour... ?" Cet ensemble de devenirs-trans comme les nomment Frédéric Rambeau, de devenirs-autres si ce n'est que cette formulation induit en erreur puisque l'on ne s'identifie pas à cette autre, tout au contraire, on entre dans un champ de contraintes et de libérations, c'est cela la modalité avec ses règles de territoires, je n'ose dire de grammaire, mais is Wittgenstein m'y autorise, lui l'autorité.

Cela laisse de côté les devenirs imperceptibles (faire de la philosophie ou de la création dans son coin, ne pas s'impliquer en politique, on fait le clown avec ce dont on a pas besoin, telle est la politque du clown) et les devenirs révolutionnaires. Et je crois que l'on a le tableau de toutes ces illusions à explorer et qui viennet de l'ontologie de G. W. Hegel et de Friedrich Nietzsche (dans le cas du second c'est la rédemption par l'art propre au wagnérisme et au romantisme ainsi que l'envie de sortir de la dépression post-adolescente qui prime dans le cas de Richard Wagner et de Friedrich Nietzsche qui s'en détachera comme il s'est détaché de Socrate puis d'Arthur Schopenhauer.

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