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Anciennement www.paris8philo.com, ce site, créé en 2006 lors du mouvement anti-CPE, a rendu compte de l'actualité et de l'expérimentation à Paris 8. Il s'occupe plus largement de rendre compte d'une transformation dans les paradigmes philosophiques suivant la pensée du Dehors ou du Surpli, omme la nomme les métaphysiciens classique. Nous avons quant à nous déjà basculé d'emblée dans la modernité quantique, résolvant la plupart des impasses philosophique du WWe siècle. Cette pensée hors contrat est la marque d'une complexité, riche de multiples facteurs et échelles. Ce site contient des articles pour être apte à un plus grand nombre de choses.

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Publié par Paris 8 philo

Voici un extrait de l'allocution de clôture de Badiou au Colloque des 24 et 25 novembre 2006 autour de son livre Logiques des monde, à l'U. Américiane de Paris, notamment. Il y évoque la notion de crépusculaire. C'est en lien avec cet article L'oiseau de minerve ne s'envole qu'à la tombée de la nuit. Paris8philo

 

Dans la philosophie d'Alain Badiou "L'anticipation est dominée par le crépuscule. "L'oiseau de minerve ne s'envole qu'à la tombée de la nuit", il y a une vérité là dedans, il y a une vérité dans le rapport de la philosophie à ses conditions pour parler mon propre jargon. la vivacité ou le principe de commencement interne à la condition doit produire un effet de déjà-là pour la constitution par la philosophie de la contemporanéité. Quelque chose tout de même précède toujours la philosophie elle-même, La philosophie est décalée après. Dans sa singularité elle va au secours de ce qui naît, elle la grande protection crépusculaire des naissances, elle prend sous sa garde bienveillante, tutélaire, parternelle la fragilité de ce qui surgit ..."

 

"Dans ces journées complexes [toussotements de Badiou, il parlent des deux journées du colloque sur son livre Logiques des mondes dont cette allocution sert de clôture] il s'agissait de savoir ce qui dans le temps ménacé, fragile et à certains égards désertique, qu'est-ce qui nous fait défaut ? en réalité ma conscience est installée que la vraie vie est absente, pour citer Rimbaud. Qu'est-ce qui nous fait défaut ? La recherche se fait tantôt du côté des circonstances tantôt des symptômes de l'exception. La recherche de ce qui nous fait défaut se fait tantôt du côté de la circonstance (du côté de la mondanéité du monde), tantôt du côté des symptômes de l'exception. on cherche les traces de traces dans le tréfond dans une analyse en quelque sorte archifondamentale, comme quelqu'un qui creuse, qui défouit les symptômes et les traces (homme de la bêche) ou bien on les cherche dans ce qui survole, ce qui est en éclair (l'homme des oiseaux qui passent), qui ne ressemble pas au monde et qui est très rapidement disparu. On cherche deux manières diffèrentes On est marqué, on est tenté par deux registrations spéculatives différentes. Dans le premier cas on demande quand même une pensée deu monde, une théorie du mondes, des moyens nouveau pour savoir ce que c'est notre monde au fond ... ce que j'appelerais une recherche des transcendantaux d'orientation... Et puis si on est plutôt dans l'autre recherche, on demande la promesse que ce qui est la promesse de ce qui disparaît est réel (l'être de ce qui disparaît est quand même comme une promesse) ... la promesse de : puisque cela a eu lieu peut avoir lieu ce qui a figure d'évènement. Qand les temps sont incertain, quand lms temps sont incertains suivant que l'on est l'homme de la bêche ou de l'oiseau on est dans des répèrages différents. ..."

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