17 Septembre 2025
Dans l’hypothèse d’une défaite russe en Ukraine, une question brûlante s’impose : quel sort attendrait Vladimir Poutine ? À en croire certaines sources, le président russe aurait déjà anticipé ce scénario et mis au point un plan d’exfiltration minutieusement élaboré.
La presse internationale s’est fait l’écho de plusieurs pistes quant à sa destination potentielle, parmi lesquelles une théorie relayée par Newsweek, émanant d’Abbas Gallyamov, un analyste politique et ancien rédacteur de discours du Kremlin. Peu après le déclenchement du conflit, Abbas Gallyamov avait partagé sur son canal Telegram des informations provenant d’une « source de confiance ». Il faisait remarquer : « D'habitude, je ne raconte pas les histoires qu'on me rapporte, mais aujourd'hui, je vais faire une exception. Premièrement, je fais trop confiance à la source, et deuxièmement, l'information est très croustillante. » Selon cette dernière, Vladimir Poutine envisagerait de se réfugier au Venezuela en cas de revers militaire. Ce choix ne serait pas fortuit : les relations entre le président russe et son homologue vénézuélien, Nicolás Maduro, sont réputées étroites et bienveillantes. Dans un message publié sur Telegram, Abbas Gallyamov confiait : « D’ordinaire, je ne rapporte pas les récits qu’on me transmet, mais aujourd’hui, je vais faire une exception. D’abord parce que je fais une confiance absolue à la source, ensuite parce que l’information est particulièrement savoureuse. » Il révélait également que ce plan de fuite portait un nom officieux : « l’Arche de Noé ». Comme l’indique cette appellation symbolique, il s’agirait de trouver une terre d’accueil, un refuge ultime, dans le cas où la Russie deviendrait invivable pour son dirigeant. Abbas Gallyamov précisait que Yury Kurilin, vice-président et chef du personnel de la société énergétique Rosneft, aurait été désigné pour orchestrer les préparatifs de cette fuite vers Caracas. Selon lui, Kurilin aurait quitté ses fonctions pour se consacrer entièrement à la mise en œuvre du projet « Arche de Noé ». Ce dernier serait, toujours selon Abbas Gallyamov, le candidat idéal : détenteur de la citoyenneté américaine, diplômé de l’université Hayward en Californie, et fort d’une expérience notable au sein de BP, où il occupa un poste de direction dans les affaires générales. Cependant, Newsweek nuance ces affirmations : Yury Kurilin figure encore comme président et chef du personnel de Rosneft sur plusieurs plateformes, dont le Wall Street Journal.
Ce flou autour de son statut n’enlève rien à la certitude que, dans l’éventualité d’une débâcle militaire, Vladimir Poutine devra quitter son pays. Le Venezuela, et le plan « Arche de Noé », ne constituent toutefois qu’une des hypothèses évoquées. Le Daily Mail avait précédemment révélé l’existence d’un autre plan d’évasion, tout aussi détaillé, fondé sur des informations issues d’un canal Telegram réputé pour diffuser des données internes au Kremlin. Ce plan envisagerait deux voies de sortie pour le président russe, en tenant compte de ses éventuels problèmes de santé et prévoyant qu’un dirigeant de confiance prenne les rênes du pays en son absence. La Syrie figurait parmi les destinations envisagées. Mais depuis la chute de Bachar el-Assad, cette option semble de moins en moins plausible, bien que la Syrie demeure l’un des derniers alliés fidèles de Moscou. Pour s’y rendre, Vladimir Poutine devrait emprunter la voie aérienne, ce qui implique de traverser l’espace aérien turc, une difficulté majeure, la Turquie étant membre de l’OTAN. Si Ankara refusait le survol de son territoire, le plan serait compromis. Le président Recep Tayyip Erdogan, dont les relations avec Vladimir Poutine oscillent entre cordialité et tension, aurait alors le pouvoir de faire basculer le destin du chef du Kremlin. La diplomatie russe devrait redoubler d’efforts pour garantir la faisabilité de ce scénario. Si la voie syrienne s’avérait impraticable, une alternative pourrait être l’Iran. Ce choix permettrait d’éviter l’espace aérien de l’OTAN et d’atterrir dans un pays peu perméable aux influences occidentales. Selon les informations relayées par le Daily Mail, il serait même stratégique pour l’Iran et la Turquie de conserver en réserve un Vladimir Poutine en exil, à utiliser comme levier diplomatique ou monnaie d’échange selon les circonstances. Toujours selon cette source, les services de renseignement russes auraient déjà entamé des discussions avec Ankara et Téhéran pour peaufiner les modalités de cette fuite éventuelle. Si le conflit ukrainien tourne au désastre pour Moscou, il ne restera plus qu’à observer si ces rumeurs, longtemps reléguées au rang de spéculations, se concrétisent.
Source : En cas de défaite de la Russie en Ukraine, que se passerait-il pour Vladimir Poutine ? Le président russe aurait déjà tout prévu, et élaboré un plan de fuite. La presse étrangère a fait état de plusieurs possibilités quant à la destination de Vladimir Poutine. Newsweek a rapporté une théorie, qui émane d'Abbas Gallyamov, analyste politique et ancien rédacteur de discours pour le chef du Kremlin. Abbas Gallyamov avait partagé des informations provenant d'une « source de confiance » sur son canal télégramme peu de temps après le début de la guerre. Selon la source de Gallyamov, Poutine pourrait envisager de fuir au Venezuela s'il perd la guerre en Ukraine. Une destination probable, étant donné la bonne relation qu'entretiennent Poutine et le président vénézuélien Nicolás Maduro. Sur Telegram, Gallyamov (photo) a écrit : « D'habitude, je ne raconte pas les histoires qu'on me rapporte, mais aujourd'hui, je vais faire une exception. Premièrement, je fais trop confiance à la source, et deuxièmement, l'information est très croustillante. » Gallymov affirme que le nom officieux de ce dernier plan est « l'Arche de Noé ». Newsweek a rapporté les propos de Gallyamov : « Comme le nom [Arche de Noé] l'indique, il s'agit de trouver de nouvelles terres où l'on peut aller au cas où la situation deviendrait complètement inconfortable dans sa patrie. » Gallyamov a également déclaré que Yury Kurilin, vice-président et chef du personnel de la société énergétique russe Rosneft, est la personne chargée de prendre toutes les dispositions nécessaires au cas où Poutine devrait fuir au Venezuela. Gallyamove a écrit sur Telegram que Kurilin avait démissionné de Rosneft pour se consacrer à 100 % au plan « Arche de Noé ». Selon Gallyamov, Kurilin est le candidat idéal pour diriger « l'Arche de Noé » : « Il [Kurilin] a la citoyenneté américaine et de bonnes relations. Il est diplômé de l'université Hayward en Californie [et] a travaillé dans les structures de BP, notamment au poste élevé de directeur des affaires générales. » Toutefois, selon Newsweek, Yury Kurilin ne semble pas avoir démissionné de son poste à Rosneft, puisqu'il figure toujours sur des sites tels que le Wall Street Journal en tant que président et chef du personnel de la société. Une chose est sûre : si la Russie perd la guerre en Ukraine, Poutine devra quitter sa nation. Toutefois, le Venezuela et le plan de l'« Arche de Noé » ne sont qu'une des options supposées que Poutine pourrait choisir, s'il devait s'échapper. Auparavant, le Daily Mail avait partagé un autre plan détaillé mis en place pour aider le président russe s'il doit fuir le pays. La source utilisée par le Daily Mail est également un canal Telegram où sont diffusées des informations internes du Kremlin. Selon cette chaîne Telegram, Poutine dispose de deux voies de sortie pour quitter la Russie. Le Daily Mail indique également que le plan prend en compte les problèmes de santé de Poutine et implique un dirigeant de grande confiance qui prendrait en charge le pays en l'absence de Poutine. Le Daily Mail désignait la Syrie comme un pays d'accueil possible pour l'exil de Poutine. Cependant, depuis la chute du chef de la dictature, Bachar el-Assad, la Syrie est une option moins probable, même s'il reste l'État ami le plus proche de la Russie. Par ailleurs, pour s'y rendre, Vladimir Poutine devrait prendre l'avion. Or, tout vol de la Russie vers la Syrie devrait passer par l'espace aérien turc, ce qui pose problème puisque la Turquie est membre de l'OTAN. Dans cette situation, si le gouvernement turc refuse à la Russie l'autorisation de faire traverser son espace aérien à l'avion transportant Vladimir Poutine, le plan d'évasion serait sérieusement compromis. Ce serait le président turc Erdogan qui aurait le dernier mot, ce qui rend la situation totalement imprévisible. En principe, le dirigeant turc est favorable à des relations amicales avec la Russie. La Turquie est un membre de l'OTAN qui prend plutôt en compte ses propres nécessités. Poutine et Erdogan ont eu autant de rencontres amicales que de désaccords sur des questions spécifiques. La diplomatie russe devra travailler très dur sur ce plan d'évasion. Si le plan syrien n'est pas viable, l'autre option pourrait être l'Iran et, dans ce cas, le président Russe ne traverserait pas l'espace aérien de l'OTAN et n'atterrirait pas dans un pays ayant des liens possibles avec l'Occident. « Il est bénéfique pour l'Iran et la Turquie de garder en réserve le président russe en exil, en l'utilisant, selon le moment, comme levier ou comme monnaie d'échange ». C'est ce qui, selon le Daily Mail, est avancé sur la chaîne Telegram liée au Kremlin où les plans d'évasion sont discutés. Le Daily Mail affirme que les services de renseignement russes ont déjà parlé et négocié avec la Turquie et l'Iran concernant les détails du plan d'évasion de Poutine. Si les choses se gâtent en Ukraine pour la Russie, nous saurons à quel point toutes ces rumeurs sont fondées.