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Publié par La Philosophie

Psychiquement, la mélancolie se caractérise par une humeur profondément douloureuse, un désintérêt pour le monde extérieur, la perte de la faculté d’amour, l’inhibition de toute activité et une autodépréciation qui s’exprime par des reproches et des injures envers soi-même et qui va jusqu’à l’attente délirante du châtiment. Nous comprenons mieux ce tableau quand nous considérons que le deuil présente les mêmes caractéristiques, à l’exception d’une seule : l’autodépréciation morbide. Mais, sinon, les traits sont les mêmes. Le deuil cruel, la réaction à la perte d’un être aimé, comporte la même humeur douloureuse, le désintérêt pour le monde extérieur – dans la mesure où celui-ci n’évoque pas le défunt –, la perte de la faculté de choisir un nouvel objet d’amour – qui pourrait le remplacer – et l’abandon de toute activité qui ne soit pas en rapport avec le souvenir de l’absent. Nous comprenons aisément que cette inhibition et cette limitation du moi sont l’expression d’une focalisation exclusive sur le deuil, au point qu’il ne reste rien pour d’autres objectifs et d’autres intérêts. À vrai dire, ce comportement ne nous semble pas pathologique, dans la mesure où nous savons parfaitement l’expliquer

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