21 Mars 2026
On retombe en fait sur le problème de la monolâtrie (si comme l'exposé certaines vidéos d'histoire les recherche historiques montrent qu'il n'y a jamais eu de sortie d'Egypte ni de remplacement d'un peuple par un autre mais un déjà-là un peuple qui s'est choisi un dieu -monolâtrie- et à abandonner la dévotion animiste-polythéiste aux idoles, aux simulacres (Klossowski)… bref au veau d'or ou à tout autre nom de dieu païen, les elohim, Baal et Astarté, etc.... Cette monolâtrie concurrentielle a été recouverte par les prêtres du temple en exil à Bassorah. Est apparu l'universel latin (ou catholique en grec) et l'Unique juif que combat Barbara Cassin pour n'en donner qu'une figure actuelle mais très virulente (ami du défenseur de l'un-dieu-liberté qu'est Badiou une fois le retournement vers son principe opéré en mars 2008 en tout cas).
Mais l'histoire devrait parler de cela, de cette partie de l'affaire qui touche à son domaine.
Je n'ai juste fait que dessiner le pan philosophique de cette affaire. La judéité qui l'hebraïté comme le revendique Manitou a à voir avec le nomadisme, lequel nomadisme a besoin d'argent plus que de possession. Oups, dure realité une fois sorti de la yeshiva, qui très souvent entretien la pauvreté.
Tsedek sont des post-sionistes.
Cela résonne avec l'hypogamie actuelle qui toucherait 60 % des femmes mais là on tombe dans le sociologique.
Toute la Bible a à voir avec le labour et à ce que Dieu est nommé Seigneur (loin de tout gnosticisme et d'apologie des sabs-rois chère à Pacôme Thiellement)… le pasteur et ses brebis égarées. Système agro-pastorale s'il en est qui est etranger aux juifs rabbiniques mais pas aux juifs de la monolâtrie.
Il y a deux créations, deux termes différents dans la Torah pas dans l'ancien testament. Or si la création renvoie théologiquement éternité (Aristote Physique I,8 et ailleurs), mais d'autres fonctionnaient sous le mode de l'adventicité à travers l'opificium propre au démiurge du Timée de Platon (qui met en forme la matière etrnelle. C'est plus clair quand on étudie le Coran au regard d'Avérroès et de d'Avicennes ce qui montre que l'islam appartient à la culture occidentale puisqu'il n'y aurait pas de transcendantal sans les deux auteurs que j'ai cité donc pas non plus de deuxième partie de l'éthique ni la revisitation sous l'espèce de l'éternité dans la cinquième partie de l'éthique dont on pense qu'elle rompt le parallélisme énoncé pour la première fois par Diderot dans son article spinozisme. Passons vous êtes foucaldien et donc avez en horreur comme lui l'idéalisme de Spinoza que reprendra Gilles Deleuze (Eric Alliez a fait une très belle intervention anti-deleuzienne à cet effet au colloque sur le Nietzsche de Foucault, c'est même pourquoi il est faut être prudent à tirer des conclusions). Voilà
Est-ce que cela nous éloigne de la judéité, que nenni puisque je viens de faire un exposé talmudique de la question, un point de texturalité, même si je me suis écarté ou dispensé des citations et qu'un petit il faut croire à ma bonne foi ou à ma témérité qui ne sait d'avance où elle va. De là un rembrayage sur la magnanimité (de Roustang qui s'appuie sur Aristote) et la probité (de Nietzsche ) s'impose d'autant plus que l'arianisme diffus trop vite carégorisé de catharisme par deux théologiens protestants trop avides de réécrire l'histoire et d'en faire des cathares pour les relier aux camisards.
Mais sans mépris vous êtes Nivernais puis lyonnais donc vous n'avez pas cette attachement viscéral aux pins parasols qui renvoient à l'hospitalité face à l'oppression des vaudois et des protestants et qui est reste "de gauche" (anachronisme) de cet . Mistral puis Léon Déodat mais aussi Tristan Tzara puis à leur suite Simone Weil (et donc Sartre dans sa Critique de la raison dialectique) embrayer ont sur ce supposé catharisme. Même Pacôme Thiellement (celui qui croit au Christ et aux sorties de corps = NDE) ne supporte pas qu'on parle d'un reste l'arianisme diffus. Mais les unitariens qui ont une influence certaines sur Jefferson, Frank Lloyd Wright, Charles Darwin dont certains membres de leur famille l'étaient n'en sont pas loin, même si être arianiste comme les Burgondes qui débordent à cette époque plus au Sud, les Wisigoths de Toulouse et les Lombards de Milan (d'où toutes les hérésies de Milan et Vérone), c'est être trinitaire mais sans la réforme grégorienne qui fera des sacrements un suivi de la population et de l'héritage des prêtres une captation assurée de l'Eglise (Église qui gagnant de se fait en richesse et puissance sera celle des Borgias et des Médicis… qui sera cruelle à hauteur de son train de vie dispendieux à l'opposé de la vie christique et hypogamique, Marie a accouché dans une étable, ce n'est pas de l'hypergamie).
Donc question faut-il rapprocher la seigneuralisation de la Trinité de la curialisation des chevaliers si chère à Norbert Elias ? La question est à la fois d'histoire des religions et à la frontière de l'histoire et de la sociologie.
La question est que feront ces militants de leur crise de la quarantaine sauront-ils demeurer légers dans leur judaïsme honteux (ce n'est pas une critique mais l'indication d'une posture précaire et fragile, sur la crête, qui refuse le masque de l'obséquiosité si chère à Nietzsche alors même qu'il faisait des juif, par leur messianisme, leur nomadisme et l'opprobre qui leur était faite par le wagnérisme et alimentée par Schopenhauer, des hôtes de l'inconnu, de l'étranger dirait Platon ,(,figure de l'exilé du dérangeur, de l'Aristote avec ses valeurs différentes le dieu stagirite pour ce dernier non plus Zeus (Dia-Dzeos qui donnera non vocable dieu) mais Theos. Nietzsche a dénommé le pianiste Köselitz Peter Gast - la chose est frappante pour un russe ou un allemand. Le terme d'hôte en français désignant chacun des deux partis du pacte hospitalier pour parler comme Derrida, comme d'autres mots désignent à la fois le contenant et le contenu, le recevant et le reçu. En russe on dit Gastinitsa pour hôtel, les anglais parleront de leur Guest pour leur invité auquel il sont dévoués, ce que l'on retrouve dans les génériques de sitcoms et autres séries américaines.
Quand à la probité des notables du Sud qui donnera les bonshommes et les bonnes femmes ont l'a retrouvé dans les gentilés Probes hommes ou prodhommes (à pas confondre avec la prudentia des prudhommesl).