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Publié par Anthony Le Cazals

La  Renaissance de l’exercice athlétique et du geste artistique chez Sloterdijk.

« Intéressons-nous à l’athlétisme antique. L’Antiquité avait découvert d’une manière intuitive que l’exercice (en grec askésis, qui a donné « ascèse ») obéissait à la loi de l’hypercompensation : à la suite d’une époque e dépense physique intense, le corps humain peut recharger ses batéries à un niveau légèrement supérieur à celui de se son état précédent. » Je vous épargne la suite sur la abstinence sexuelle comme préparation aux jeux olympiques qui non sans hasard amènera l’ascèse des « athlètes du Christ » les moines chrétiens (asketos en grec).

L’artiste est un nouvel épisode de cette histoire de l’invraisemblable lorsque, au moment de la renaissance, il commence à apparaître aux cotés du sage, du saint, du théologien. Le nouveau personnage de l’artiste [qui sort des bottega di arti, des boutiques des métiers de Florence entre autres villes pour conquérir le bel art et non plus les seuls arts mécaniques] peut-être défini comme  cet être non modeste qui pressent l’originalité de son savoir faire, et cherche à le faire savoir de manière bruyante et agressive. Depuis la renaissance  et ce jusqu’à aujourd’hui rien de fondamental n’a changé à leur sujet : il s’agit toujours de personne qui non seulement font ce qu’elles font, mais provoque aussi le reste de la société en lui lançant ce défi terrible : « Je peux faire quelque cohse que tu ne peux pas faire ! »


Extraits de la pithie qui nous veux du bien, philosophies magazine n°41.
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