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Anciennement www.paris8philo.com, ce site, créé en 2006 lors du mouvement anti-CPE, a rendu compte de l'actualité et de l'expérimentation à Paris 8. Il s'occupe plus largement de rendre compte d'une transformation dans les paradigmes philosophiques suivant la pensée du Dehors ou du Surpli, omme la nomme les métaphysiciens classique. Nous avons quant à nous déjà basculé d'emblée dans la modernité quantique, résolvant la plupart des impasses philosophique du WWe siècle. Cette pensée hors contrat est la marque d'une complexité, riche de multiples facteurs et échelles. Ce site contient des articles pour être apte à un plus grand nombre de choses.

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Publié par Laurence et Anthony

Les souverainistes ou plutôt lesp populistes c'est-à-dire ceux qui défendent non la souveraineté et l'intégrité des nations mais la "souveraineté des peuples" (ce qui à mon sens n'existe pas et n'existera jamais) se plantent, les africains avec leur sagesse sont là pour le confirmer, ils ont respecté sauf en Ethiopie et au Soudan les frontières coloniales partageant lesp peuples mais pour plus de stabilité. la russie ne peut appliquer ce que dit Fnikielkraut ou ce que dit de Gaule car elle est la nation aux cent peuples !!!
Cette phrase ne tient pas : "Comme si, face à l’hégémonisme de Washington et à la bureaucratie bruxelloise, la Russie défendait le droit des nations à disposer d’elles-mêmes…". La russie n'est pas un état nation, il suffit de penser aux portraits photographiques demandé ar le tsar pour connaître sa population qu'il ne rencontrera jamais. ses cent nations !!! La partie sur Grossmann est "juste".
'Il faut laisser chaque peuple disposer à sa faàon de son destin" dit de Gaulle
 
ALAIN FINKIELKRAUT / «Cette guerre nous rappelle que les nations doivent être défendues»
Alain Finkielkraut de retour (après un accident)
Interview du Figaro (extrait)
Justement, Poutine affirme vouloir «dénazifier» l’Ukraine. L’Ukraine n’a-t-elle pas effectivement un passé nazi qu’elle n’a pas voulu traiter, et qu’on retrouve aujourd’hui dans une partie, certes minoritaire, mais existante, du nationalisme ukrainien?
"Du passé et du présent de l’Ukraine, rien ne doit être laissé de côté: ni l’Holodomor, l’effroyable famine fomentée par Staline qui fit des millions de morts et conduisit certains parents devenus fous à dévorer leurs propres enfants, ni le rôle des supplétifs ukrainiens dans la solution finale, ni la complaisance actuelle pour certaines figures du nationalisme antisémite. L’émotion ne saurait nous fermer les yeux ni justifier l’ignorance. Mais je pense que, confronté à l’anti-modèle russe, le président Zelensky conduit son pays sur le chemin de la complexité mémorielle et de la sincérité démocratique".
Vous affectionnez beaucoup l’auteur soviétique Vassili Grossman, né en Ukraine. En quoi son œuvre peut-elle éclairer le présent?
"Vassili Grossman est l’un des plus grands écrivains du XXe siècle. Et Tout passe, son testament littéraire, nous en apprend plus sur l’actualité que nos commentaires érudits ou indignés. À la différence de l’Occident, écrit-il, la Russie a choisi pour réaliser le progrès d’emprunter le chemin de la servitude. «L’obsession révolutionnaire de Lénine, sa foi fanatique en la vérité du marxisme, sa totale intolérance envers ceux qui pensaient autrement que lui l’amenèrent à favoriser cette Russie-là, qu’il haïssait de toutes les forces de cette âme fanatique.» Poutine et ses oligarques n’ont que faire du marxisme, mais eux non plus n’ont pas rompu avec ce que Grossman appelle la malédiction de la Russie, la connexité du progrès et du servage".
Une partie de la droite conservatrice a été accusée de complaisance et d’aveuglement envers le tyran du Kremlin. Diriez-vous, vous aussi, qu’il y a eu une indulgence coupable en raison d’une convergence idéologique?
"Ce sont les souverainistes de droite et de gauche qui ont longtemps fait les yeux doux à Vladimir Poutine. Comme si, face à l’hégémonisme de Washington et à la bureaucratie bruxelloise, la Russie défendait le droit des nations à disposer d’elles-mêmes… C’était grotesque. J’espère que la guerre à nos portes leur a ouvert les yeux".
Alain Finkielkraut: «Cette guerre nous rappelle que les nations doivent être défendues»
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