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La Garenne de philosophie

SEGRE FASCISTE / L'institution Collège-Lycée Notre-Dame d'Orveau à Segré-en-Anjou-Bleu

 Dans ce collège-lycée sous contrat, on enseigne les valeurs traditionnelles via des enseignements orientés, sans alternative possible. / Crédits : Jerome Sallerin / Rojer

Dans ce collège-lycée sous contrat, on enseigne les valeurs traditionnelles via des enseignements orientés, sans alternative possible. / Crédits : Jerome Sallerin / Rojer

À Notre Dame d'Orveau, établissement catho sous contrat, les enfants de grands patrons côtoient les gamins Le Pen ou de Villiers et les militants de groupuscules nazifiants. Bienvenue dans un lycée où la pensée réactionnaire circule sans entrave.

L'article de Street press continue avec le témoignage d'Anne une ancienne professeure.

Les rejetons de responsables politiques classés à la droite de la droite n’ont pas manqué à l’appel. Il y a eu les enfants Madelin ou de Villiers, dont une des nièces est encore passée récemment. Mais également une des filles de Marine Le Pen. L’arrivée de la petite dernière, qui ne porte pas le nom de sa mère, a provoqué une effervescence au sein de Notre Dame d’Orveau, se souvient Anne. Notamment lors d’une réunion de pré-rentrée : « La direction a glissé son nom et a dit : “Vous savez tous que c’est une fille de Marine Le Pen”, d’un air satisfait. » L’établissement a aussi vu passer deux fils d’Edouard Ferrand, ancien chef de file des députés frontistes au Parlement européen, décédé depuis. Des enfants d’élus locaux comme le fils de l’adjoint au maire d’Angers, Maxence Henry (LR-Sens commun), se sont assis sur les bancs de l’établissement. Ou encore l’une des filles du couple formé par l’ex-chef gudard et ami de longue date de Marine Le Pen, Frédéric Chatillon avec Marie d’Herbais, qui mettait en scène les vidéos de Jean-Marie Le Pen. Cette dernière explique : « Ma fille était dans la bonne école qu’il faut, rue de la Pompe à Paris [le collège-lycée Janson de Sailly, NDLR]. Puis à Saint-Louis au Mans (72), quand j’y ai déménagé. Elle n’en foutait pas une. Je me suis souvenue que certains de mes frères glandeurs étaient passés à Notre Dame d’Orveau et avaient fini par y décrocher leur bac. Quand je me suis rendue compte que c’était toujours ouvert, je l’ai envoyée là-bas. » Ne lui dites pas qu’elle a imité Marine Le Pen. « Je suis ininfluençable ! » réplique-t-elle. Hasard de la vie, sa fille sera une très bonne amie de Paul-Alexis Husak, futur cadre néonazi de l’Alvarium et du Gud. Celui surnommé « MinHitler » par les militants antifascistes locaux est même un temps devenu salarié de la société E-Politic, qui s’est occupée de la com’ du Rassemblement national et qui est en partie détenue par… Frédéric Chatillon !

En arrivant à Notre Dame d’Orveau, l’ancienne prof Anne a mis une année pour cerner le profil de ses élèves, qu’elle plaint. « Globalement, je voyais des “gamins-valises”, que les parents déposent à la gare le lundi matin et qu’ils récupèrent le vendredi soir. C’était : “Moins on les voit, mieux c’est.” » L’enseignante a été frappée par « l’esprit de fratrie de la bourgeoisie, d’une vieille aristocratie désargentée » : « Le week-end, les gamins allaient tous au scoutisme, les filles participaient à des rallyes pour rencontrer leurs futurs maris, se préparant à devenir femmes au foyer. Une éducation à l’ancienne, patriarcale. »

 

 

 

Avec ses bois, son château à tourelles, ses dépendances et les deux rivières qui l’entourent, l’institut Notre Dame d’Orveau ressemble à un domaine seigneurial. Situé au creux d’un coteau dans la campagne au nord du Maine-et-Loire, ce collège-lycée est situé à un kilomètre de la sortie du village de Nyoiseau, et semble à l’écart du monde. Loïk Le Priol a passé une partie de son adolescence dans cet établissement dont la devise est “éduquer, instruire, évangéliser”. Les messes y sont fréquentes et s’accompagnent chaque semaine d’une adoration, un office plus long avec chorale et prière à genoux. “Loïk Le Priol a été scolarisé dans notre établissement durant quelques mois pendant son année de 5e, rapporte par e-mail Matthieu Roucher, directeur de l’école. Il a été rapidement renvoyé pour des faits de violence et des idées incompatibles avec notre projet d’éducation chrétien associé à notre mission de service public.” Pourtant, son passage dans l’établissement va marquer les esprits pour plusieurs années. Les sympathies pour l’extrême droite ne sont pas rares à Notre Dame d’Orveau. “C’est un bahut qui s’est renfermé sur lui-même et s’est vachement politisé. Dans la salle des profs, c’était axé extrême droite. Parmi les élèves, on a eu la fille de Marine Le Pen, la fille Châtillon, la famille Chauprade, les enfants Gannat”, liste un ancien salarié, en référence aux enfants de Pascal Gannat, ancienne tête de liste Rassemblement National et ancien directeur de cabinet de Jean-Marie Le Pen, à ceux d’Aymeric Chauprade, ancien député européen Front National, et à ceux de Frédéric Châtillon, ancien membre du GUD et proche de Marine Le Pen. “Ils mettent leurs enfants à l’abri de leurs casseroles à Paris”, suppose cet ex-employé. La famille Le Priol fait de même. Habitant en Île-de-France, les parents envoient leur fils à 320 kilomètres au sein d’un établissement qui cadre probablement avec leur sensibilité politique. “Denis, le père, est un très bon copain à moi depuis 40 ans”, confiait à Ouest-France le 24 mars 2022 Jean-Romée Charbonneau, ancien chef de file du Front national dans les Deux-Sèvres.

Le dimanche 25 mars 2012 au matin, quelques semaines avant le premier tour de l’élection présidentielle, plusieurs cars seraient partis du parking de l’établissement scolaire pour se rendre à un meeting de Marine Le Pen à Nantes. Matthieu Roucher dément, un membre du personnel confirme. Quoiqu’il en soit, le parking a bel et bien déjà servi de tribune à une radicalité décomplexée. Un jour, un membre de l’équipe pédagogique, pris à partie par des élèves, y a retrouvé des croix celtiques dessinées sur les graviers autour de sa voiture. La direction n’est pas non plus en reste quand il s’agit d’exprimer son désaccord. Lorsqu’au lendemain de l’attentat de Charlie Hebdo, le 7 janvier 2015, le président de la République, François Hollande, avait demandé qu’une minute de silence soit observée dans toutes les écoles du pays, à Notre Dame d’Orveau, les enseignants furent convoqués par le directeur d’alors, Yann de Cacqueray-Valménier. “Il débarque et dit: ‘Tant que je serai directeur, il n’y aura pas de minute de silence, ce sera une messe en mémoire des martyrs contre le blasphème.’ Le lundi après-midi, tous les gamins sont partis à la messe”, rapporte un témoin. Contacté, l’ancien directeur n’a pas souhaité répondre à Society.

Dans cette pépinière d’ultradroite, Loïk Le Priol a laissé le souvenir d’un élève incontrôlable, en proie à des pulsions de violence. “Avec lui, rien ne se réglait sans des coups, c’était un ultraviolent, un sanguin”, renseigne un ancien professeur. Ce coin rural du Maine-et-Loire abrite d’autres établissements privés catholiques, comme l’institut Bois-Robert, à Bécon-les-Granits. Pendant sa scolarité, Loïk Le Priol aurait entretenu des contentieux avec certains élèves de ces écoles. Au point de se retrouver une fois en fin de semaine à la gare d’Angers, nœud de transport entre leurs collèges et Paris, pour en découdre sur les quais. “Le Priol a poussé un gars sur les voies, les gamins d’Orveau étaient terrorisés”, assure un membre du personnel. Même après son départ, Loïk Le Priol a continué de hanter les lieux. En 2012, l’institut Notre Dame d’Orveau fête ses 100 ans. Anciens élèves et professeurs sont attendus sur les pelouses du château pour des festivités où esclandres et coups de sang feraient mauvais genre. La rumeur de sa possible venue les fait frémir. “C’était la hantise de tout le monde, des gamins du bahut l’avaient vu sur Paris en état d’ébriété en train de casser la gueule à des Noirs et des Arabes”, remet un ancien professeur.

Autre texte, un entretien sous forme de 5 questions posées à Yann de Cacqueray-Valmenier

Yann de Cacqueray est un éducateur chevronné. Il a longtemps dirigé l’Espérance à Sainte-Cécile (85), un établissement catholique dans l’esprit mais juridiquement laïc sous contrat. Il pilote à présent un autre internat, Notre-Dame-d’Orveau (49), qui est catholique sous contrat. Notre blog a posé cinq questions, volontairement générales, à Yann de Cacqueray, dans l’idée que ses réponses pourront guider utilement les jeunes éducateurs.

Qu’est-ce qu’un bon éducateur pour vous ?

Un bon éducateur se définit d’abord par sa finalité. Il est celui qui doit faire passer de l’état de dépendance à l’âge adulte. Ceci nécessite de sa part un vrai discernement de l’objectif : Il ne doit pas faire un clone, il ne doit pas accepter n’importe quoi. L’être humain est fait pour la connaissance et la contemplation. Chaque éducateur sera comptable de ce qu’il a permis à ceux qui lui sont confiés de connaître et de contempler.

Comment fixer le juste équilibre entre discipline et liberté ?

  • Les qualités majeures d’un éducateur aujourd’hui me semblent donc être le bon-sens et la justice.
  • Le bon-sens est le premier rempart contre ce qui guette nos jeunes : l’idéologie et le laisser aller. En effet dès que je réfléchis à ce qu’est l’être humain qui est en face de moi, je vois bien que je vais devoir lutter contre son penchant naturel vers la paresse mais aussi contre tous les excès de sa jeunesse ; et là le bon sens seul peut me guider. Bien sûr les études de psychologie, les formations diverses peuvent m’aider mais au final, hic et nunc seul mon bon sens peut me permettre de prendre une décision intelligente
  • La justice parce qu’il est capital de rendre à chacun ce qui lui est dû. Celui-ci a besoin d’être encouragé, celui-là d’une belle réprimande, et pourtant ils ont fait la même chose. Mais je suis l’éducateur et je vais donc devoir manifester ma responsabilité et ne pas me dérober.

Quelle est la source de l’autorité selon vous ?

Il n’y a pas d’autre source de l’autorité que la reconnaissance de notre dépendance : c’est parce que j’ai accepté la délégation de pouvoir de Dieu et des parents que je peux exercer une autorité légitime. Si mon autorité vient de moi elle va être écrasante et pesante car je n’ai pas de légitimité mais si elle est reçue de ceux qui l’ont eu naturellement alors elle est un vrai service. L’exemple le plus criant dans le monde scolaire c’est la demande d’autorisation. Souvent les parents demandent l’autorisation de faire faire ceci ou cela à leurs enfants. Je ne peux que la leur refuser car ce sont eux les éducateurs de leurs enfants ! Ils décident et m’informent mais je n’autorise pas.

Qu’est-ce qu’une éducation (scolaire) réussie ?

L’éducation scolaire ne peut être que le complément de l’éducation familiale si nous allons au-delà, nous sommes dans un rôle qui n’est pas le nôtre. Mais cette délégation d’autorité n’est pas du tout mineure elle suppose la confiance et un suivi des décisions. Dans tous les cas et même si, par ailleurs, il peut y avoir des discussions fermes et houleuses, une éducation scolaire réussie repose d’abord sur une très grande unité entre les éducateurs. D’où l’importance de l’équipe et de la proximité. Les jeunes comprennent très vite où sont les failles.

Qu’est-ce qu’un directeur d’établissement scolaire libre ?

La liberté du chef d’établissement passe par plusieurs domaines :

  •     Le choix des familles : si les familles sont contraintes de nous confier leurs enfants alors il n’y a plus de décision éducative et pédagogique ; nous devenons des fonctionnaires ;
  •     Le choix de l’équipe : on n’imagine pas un entraîneur sportif devant composer avec des gens qu’il n’a pas choisis et qui ne souhaitent pas travailler avec lui ; et pourtant notre liberté de choisir les collaborateurs est de plus en plus rognée ;
  •     Les choix pédagogiques : si je milite pour des examens nationaux facteurs d’unité nationale je suis convaincu que les choix pédagogiques doivent être très diversifiés pour répondre aux besoins d’élèves très divers.
  •     Enfin, la liberté financière qui n’est que l’application du principe de subsidiarité. Si je suis responsable de mon budget et que mes investissements sont le fruit de mon épargne alors je vais éviter le gaspillage. D’où l’enjeu majeur du chèque scolaire qui est le seul moyen de rendre aux familles la vraie liberté.

On peut tiquer, car est évoqué le principe de subsidiarité qui  avec le principe de primauté forme les deux pôles d'une gradation dont la jauge est laissée à l'arbitrage du fédéralisme, concept si cher au penseur d'extrême droite Alain de Benoist (c'est l'un des quatre piliers de sa philosophie).

La Bastyon de la résistance sur Facebook a écrit ceci :

Un établissement scolaire de Vendée exclut les filles. Deux cents trente élèves sont scolarisé/es du CP à la terminale dans l’institution très rigoriste de L’Espérance à Sainte-Cécile. Sous contrat avec l’Éducation nationale, cet établissement privé catholique, où l'uniforme est obligatoire, refuse de scolariser les jeunes filles à partir de la sixième. Un argument donné par le très rustique directeur Yann de Cacqueray-Valménier pour expliquer pourquoi son établissement pratique la non-mixité en excluant les filles, est que cela éviterait « aux garçons (d'avoir) d’autres préoccupations que leurs études et permettre le développement de toutes leurs facultés . » Il affirme que l’absence des filles « favorise en outre le développement de l’esprit de camaraderie et facilite les amitiés vraies et durables. ».
 
Ces âneries sexistes réduisent les jeunes filles à un statut d’objet sexuel tentateur et les jeunes garçons à des individus soumis à leurs pulsions sexuelles tout en niant la diversité des orientations sexuelles. Il faut savoir qu'un nouveau programme scolaire sur l’Éducation à la Vie Affective et Relationnelle, et à la Sexualité (EVARS) s’applique désormais. Ce programme concerne tous les établissements scolaires, public et privé sous contrat. Un des principe d'EVARS est l’éducation contre les représentations stéréotypées, l’accompagnement de parcours de réussite pour les filles et les garçons, ou des choix d’orientation favorisant la mixité. Ne pas respecter ce programme obligatoire doit remettre en cause l'argent public qui finance cet établissement récalcitrant. Mais Yann de Cacqueray-Valménier n'en a rien à carrer d'EVARS balançant même : « Je pense que l’on peut très bien parler à un garçon de consentement sans qu’il y ait des demoiselles pour lui en parler. » En plus d'être un rétrograde sexiste, on lui répondra que certains garçons n'ont pas eu droit ni le temps de parler de consentement avant d'être violés par des éducateurs dans des établissements comme le sien.
 
L’aumônerie de l'Espérance est soutenu par l’évêché de Luçon, et confiée à la Fraternité Sacerdotale Saint-Pierre. Cette dernière est connue pour avoir fricoté avec l'extrême-droite. Celui qui baigne dans l'extrême-droite c'est bien ce directeur tout récemment arrivé à la tête de l'Espérance. Son nom vous a peut-être dit quelque chose. En effet, la famille aristocrate Cacqueray-Valménier est très marquée à l'extrême-droite. Régis, le frère de Yann de Cacqueray-Valmènier, est prêtre traditionaliste, son fils Louis a été candidat Rassemblement national (RN) aux municipales du Mans en mars 2020, et son petit cousin Marc, est un des leaders des néo-nazis en France. Ce dernier, avec de multiples condamnations pour violences aggravées, travaille pour Vincent Bolloré, après être passé à la tête du GUD et autres groupuscules comme les Zouaves Paris et l'Action française.
 
Avant d'arriver en Vendée, Yann de Cacqueray-Valménier a dirigé d'autres établissements privés comme l'école Blanche de Castille au Mans, et Notre Dame d'Orveau dans le Maine et Loire. En 2023, StreetPress écrivait un article sur Notre Dame d'Orveau, révélant les mœurs, méthodes et le racisme décomplexé qui régnait dans cet autre établissement scolaire sous contrat. Les enfants de Marine Le Pen, Philippe de Villiers ainsi que bien d'autres politiques et chefs d'entreprises sont scolarisés là-bas. Une enquête édifiante qui en dit long sur le profil du directeur de l'Espérance à Sante-Cécile. Il faut savoir que le ministère de l'Éducation Nationale finance l’Espérance à Sainte-Cécile depuis des décennies, soit des centaines de milliers d'euros. Le Conseil départemental de Vendée donne lui plus de 65000 euros par an.Comme nous l'avons écrit dans un précédent article concernant la fac ICES à La Roche-sur-Yon, l'argent public sert à financer des établissements privés ne respectant pas le contrat les liant à l’Éducation nationale et creusant de plus en plus un véritable séparatisme.

 Les faits révélés par l’émission Cash Investigation sont intolérables. J’ai immédiatement saisi le procureur de la République et demandé le contrôle des établissements mis en cause, a annoncé sur X le ministre de l’Éducation nationale, Édouard Geffray, dimanche 1er février 2026. En interview sur LCI le même jour, le ministre a nommément cité le collège privé de l’Espérance, en Vendée, sur la dimension de racisme.

L’établissement catholique sous contrat de Sainte-Cécile est sous le feu des projecteurs après la diffusion, jeudi 29 janvier, d’un reportage de Cash Investigation. Trois anciens élèves y dénonçaient notamment des violences, ainsi qu’un climat raciste et négationniste. En septembre, Ouest-France avait parlé des remous suscités par cet établissement, où 200 élèves sont scolarisés, du CP à la terminale. Vendredi, le syndicat d’enseignants FSU 85 a réclamé  la résiliation sans délai du contrat d’association de...

Sources :

Society : https://truestoryaward.org/story/556

Streetpress : https://www.streetpress.com/sujet/1698230999-notre-dame-orveau-lycee-fafs-extreme-droite-cacqueray-lepen-villiers-chatillon-gud-cathos-tradis 

Bastyon de la résistance : https://www.facebook.com/161LRB/posts/un-%C3%A9tablissement-scolaire-de-vend%C3%A9e-exclut-les-fillesdeux-cents-trente-%C3%A9l%C3%A8ves-so/1104895278493894/

Ouest-France : https://www.ouest-france.fr/faits-divers/violences/cash-investigation-sur-les-violences-a-lecole-nos-revelations-sur-des-alertes-depuis-10-ans-a-lesperance-en-vendee-977690ee-0016-11f1-8cae-30ca3642bcdf

Cash Investigation (France Télévision) : https://www.franceinfo.fr/replay-magazine/france-2/cash-investigation/cash-investigation-periscolaire-etablissements-prives-enquete-derriere-le-portail-de-nos-ecoles_7732255.html

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