. . . . BIENVENU.E . . . .

;)


Anciennement www.paris8philo.com, ce site, créé en 2006 lors du mouvement anti-CPE, a rendu compte de l'actualité et de l'expérimentation à Paris 8. Il s'occupe plus largement de rendre compte d'une transformation dans les paradigmes philosophiques suivant la pensée du Dehors ou du Surpli, omme la nomme les métaphysiciens classique. Nous avons quant à nous déjà basculé d'emblée dans la modernité quantique, résolvant la plupart des impasses philosophique du WWe siècle. Cette pensée hors contrat est la marque d'une complexité, riche de multiples facteurs et échelles. Ce site contient des articles pour être apte à un plus grand nombre de choses.

Pour nous soutenir abonnez-vous à la newsletter gratuite (2 mails par mois), commentez sans hésitation, partagez le contenu sur les réseaux et si vous le pouvez faîtes des liens depuis votre site.

Bonne lecture :) 

 

Accueil

 

Liens vers sites

Archives

Publié par Anthony Le Cazals

Dans cet extrait du tome 3 des Prolegomna et parerga, schopenhauer énonce sa morale de la compassion et de la sympathie aux antipodes de son disciple Nietzsche qui lui en appelera au grand mépris pour soi et pour l'homme, une manière de tendre vers le surhomme. Dans cet extrait sans vouloir faire trop les intermédiaires on retrouve la sympathie toute bergsonienne mais aussi les "manques" propres à la négation du vouloir-vivre, pour la simple raison que Schopenhauer juste après Kant a dissocié le principe de connaissance de la loi de causalité dont toute existence est la conséquence. Mais rappelons que ni le principe de connaissance ni la loi de causalité n'existe. Ainsi soit-il ! Ô défunts objets de la connaissance !

 

« cet étonnant, on pourrait dire ce mystérieux passage de nous-même dans un autre être, qui supprime les barrières de l'égoïsme et transforme en quelque sorte le non moi en moi. C'est donc le sentiment moral par excellence, un lien par lequel et dans lequel nous sentons que nous sommes tous frères. Éprouver de la compassion, c'est devenir un être moral. Sympathiser avec la nature entière, c'est le véritable état du sage sur cette terre... Une compassion sans bornes à l'égard de tous les être vivants, voilà le plus solide, le plus sûr garant de la moralité ; avec cela, il n'est pas besoin de casuistique. Celui qui en est pénétré ne blessera sûrement ni ne lésera personne, ne fera de mal à personne, mais il aura bien plutôt des égards pour chacun, pardonnera à chacun, aidera chacun de tout son pouvoir, et toutes ses actions porteront l'empreinte de la justice et de l'amour du prochain. En revanche, qu'on essaie de dire : « Cet homme est vertueux, mais il ne connaît pas la pitié » ; ou bien : « C'est un homme injuste et méchant, cependant il est très compatissant », et la contradiction est évidente. Chacun son goût : mais, pour moi, je ne sais pas de plus belle prière que celle qui termine les anciennes pièces de théâtre indoues : « Puissent tous les êtres vivants rester exempts de douleurs ! »

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
N


Ce que vous dites  dans votre chapeau est faux, plein de fautes d'orthographe et mal dit. De plus, ce n'est pas assez explicite. De plus vous pourriez au moins indiquez le moyen de retrouvez
le texte en indiquant le traducteur et l'éditeur.



Répondre
A


Que viys êtes agacé et qui puis-je. Il n'y a pas tant de traduction que cela et qui plus est vous n'avez qu'à relire le tome 3 c'est pas sorcier. Je vous mâche déjà le boulot. Alors que vous
devriez y courir. Ce genre de sympathie compassionnelle me révulse. Mais on est bien comme vhez Bergson dans un post-kantisme qui se soutient de son élan décadent.