. . . . BIENVENU.E . . . .

;)


Anciennement www.paris8philo.com, ce site, créé en 2006 lors du mouvement anti-CPE, a rendu compte de l'actualité et de l'expérimentation à Paris 8. Il s'occupe plus largement de rendre compte d'une transformation dans les paradigmes philosophiques suivant la pensée du Dehors ou du Surpli, omme la nomme les métaphysiciens classique. Nous avons quant à nous déjà basculé d'emblée dans la modernité quantique, résolvant la plupart des impasses philosophique du WWe siècle. Cette pensée hors contrat est la marque d'une complexité, riche de multiples facteurs et échelles. Ce site contient des articles pour être apte à un plus grand nombre de choses.

Pour nous soutenir abonnez-vous à la newsletter gratuite (2 mails par mois), commentez sans hésitation, partagez le contenu sur les réseaux et si vous le pouvez faîtes des liens depuis votre site.

Bonne lecture :) 

 

Accueil

 

Liens vers sites

Archives

Publié par Les Etudiants de Paris 8

Bertold Brecht

 

 

 

damaturge, 1898-1956

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

retour à la liste

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Vie de Bertold Brecht

 

 

Né dans une famille bourgeoise, il entame des études de médecine qui le conduisent, en 1918, à intervenir comme infirmier au front. Cette expérience le conduit à un rejet du militarisme, et, plus généralement, de la soumission au puissants. Cette tendance à l’anarchisme est lisible dans ses premières pièces : Baal, puis Tambours dans la nuit, et L’Opéra de Quat’sous, dans lesquels il ridiculise les valeurs de la bourgeoisie et prône un hédonisme individuel.

À la fin des années 1920, il s’intéresse à l’économie politique pour écrire Sainte Jeanne des Abattoirs. Il adhère alors au marxisme sans proprement adhérer au parti communiste. L’arrivée de Hitler au pouvoir le contraint à un exil américain où il écrit Mère Courage et Galilée. Après la chute du Reich, il rejoint l’Allemagne de l’Est où le prestigieux Berliner Ensemble lui est confié. Il y met en scène ses dernières pièces auprès d’une équipe constituée de fidèles. Sa veuve, Helene Weigel continuera à faire fonctionner le théâtre après sa mort et de jeunes metteurs en scène formés par le maître y produiront des spectacles d’un « brechtisme » de plus en plus rigide.

Il fut un grand théoricien du théâtre, s’intéressant à tous les aspects de la production d’un spectacle. Le jeu, la scénographie, le costume, mais aussi la régie, la machinerie ou le maquillage, tout participait à induire chez le spectateur une réaction critique vis-à-vis de ce qui lui était présenté. Ce qu’il appelait « distanciation » impliquait aussi l’usage de toute sorte de techniques : masques, pancartes, pauses narratives et absence d’un personnage positif susceptible de recevoir l’adhésion de public. Brecht n’entend jamais donner de leçon mais déciller les yeux de son spectateur
.

 

 

Sites

 

 

Sur Flu : chronique du Cercle de craie caucasien mise en scène par Ludovic Lagarde :
Sur Saisons : tag :

 

 

retour à la liste

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

avertissez-nous dès qu’un lien ne fonctionne plus 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article