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Anciennement www.paris8philo.com, ce site, créé en 2006 lors du mouvement anti-CPE, a rendu compte de l'actualité et de l'expérimentation à Paris 8. Il s'occupe plus largement de rendre compte d'une transformation dans les paradigmes philosophiques suivant la pensée du Dehors ou du Surpli, omme la nomme les métaphysiciens classique. Nous avons quant à nous déjà basculé d'emblée dans la modernité quantique, résolvant la plupart des impasses philosophique du WWe siècle. Cette pensée hors contrat est la marque d'une complexité, riche de multiples facteurs et échelles. Ce site contient des articles pour être apte à un plus grand nombre de choses.

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Publié par Anthony Le Cazals

On nomme ainsi  les signes qui sont liés à la chose par une loi de la nature — qui suppose constance des relations causales et donc permanence d’une substance. Autrement dit, c’est tout ce qui évoque un phénomène non perçu et permet de le reconnaître ou de le prévoir. On peut prendre l’exemple de la fumée qui permet de déceler un feu ou de la rougeur qui peut être signe de timidité. La timidité n’est pas perceptible par les sens. Les signes naturels sont liés à la chose signifiée par un rapport logique ou essentiel. La fumée est signe du feu : elle lui est liée par une relation de causalité. Même si les flammes sont cachées par un mur, en voyant la fumée s'élever au-dessus du mur, on pense de suite au feu qui l'a produit.. De manière académique on dirait que l’idée de l’effet ou de la fumée, est liée à l’idée de la cause ou du feu par un « rapport logique ». Ce rapport dérive de la nature même des choses. On peut parler d’indices sensibles puisque la fumée enveloppe la nature de sa cause, à savoir le feu. Ces signes indiquent donc une cause. Mais il faut un pendant aux signes naturels : les signes artificiels y font référence. Les signes artificiels, quant à eux, ne sont liés à la chose qu’ils désignent que par un rapport accidentel et de manière générale par une convention. C’est l’ensemble des signes artificiels qui forme le langage. Mais cela ne nous suffit pas, car nous demeurons dans l’abstraction d’une dialectique entre l’homme et la nature.

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