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Publié par Gilles Andecq

EXTREME-CENTRE / Gérald Bronner

Gérald Bronner

Extrême-centre, sociologues des croyances, proche des zététiciens.

Parcours
Gérald Bronner est sociologue et professeur de sociologie à l’université Paris-Diderot (1), devenue depuis 2019, l'Université de Paris. Il est originaire de Nancy où il fait fait ses études jusqu'à la licence (ancienne), puis il a rejoint le centre étude sur l'imaginaire (proche de Mafesoli), où il a passé une maîtrise sur les superstition (sous la direction du Pr Jean Pierre Sironneau) et un DEA avant d'attaquer une thèse (2). Il a été assistant de fac à l'Université de Grenoble (2). Il a écrit pour la revue Telos et dans certaines polémiques obtient le soutien de Dominique Schnapper et Olivier Galland qui eux aussi écrivent pour Telos.

Engagement Politique et activisme


Faits
Le 18 mars 2019, participe au Grand Débat d'Emmanuel Macron lors du mouvement des Gilets Jaunes avec les intellectuels (3).

Domaines d'études
Il s'intéresse aux croyances collectives quelque soit leur forme, ainsi qu'à la libération de de notre disponibilité mentale (4). Pour enseigner l'esprit critique, il faut selon lui (2) enseigner les limites de notre esprit (sic), c'est-à-dire non seulement les grand biais, les grand lests, il y a aussi les stéréotype sociaux et culturels. Notre rationalité (et c'est le moins que l'on puisse dire) est enfermée dans un temps et un espace particulier. Ainsi il faut de ces limites les premières étapes de la connaissance de soi-même et de sa propre pensée. Quand on essaie de changer de point de vue, cela nous coûte énergétiquement quelque chose, cela a été tout a fait documenté, précise-t-il (2). C'est cela la rationalité mais on ne peut pas être rationnel tout le temps (2). Dès lors pour lui on peut faire sa déclaration personnelle d'indépendance mentale et avoir un système immunitaire intellectuelle robuste pour ne pas succomber à l'épidémie de crédulité (2).
Toujours selon lui (5), sur le marché dérégulé que constituent les réseaux sociaux, la vérité ne se défend pas toute seule comme le pensait le président Jefferson (un unitarien), mais elle part avec un désavantage. Le temps de disponibilité mentale constitue pour lui un trésor qui a été cambriolé en partie par les écrans (5).

Propos
Complotisme et fake news : Il y a selon lui une passion de notre époque pour le complotisme et la crédulité, lors de la présentation de son « Cabinet de curiosités sociales ». La présentation de son livre Déchéance de rationalité présente le même constat : « Le monde est devenu fou, nous le constatons tous un peu chaque jour. Nous sommes accablés par un déferlement continu de fake news et de théories du complot, par la haine ordinaire sur les réseaux sociaux, par la radicalisation des points de vue, au quotidien, en famille, sur les routes, au travail… »

Propos démentis par la réalité
 

Ses références (A quoi sert l'autorité sinon de bride ?)
 

Son réseau :
 

Avis
« »

Sources
1. France Culture, Qui sont les intellectuel(le)s qui vont échanger avec Emmanuel Macron ce lundi ?, 18 mars 2019.£
2. Gérald Bronner - Professeur de sociologie à l'Université Paris-Diderot #Alumni - 24 janvier 2020
3. http://www.la-philosophie.fr/gilets-jaunes-grand-debat-18-mars-2019.html.
4. https://www.youtube.com/watch?v=50vCP9rEWbc
5. "Les écrans cambriolent notre cerveau" : Gérald Bronner - Clique - CANAL+ - 18 janvier 2021

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