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Publié par Anthony Le Cazals

Au cas où vous douteriez de mes antécédents de recherches, je ferais un texte explicitant les mouvements aberrants ou intempestifs dans leur positivité, Mais le contre-intuitif, c'est-à-dire ce qui ne découle pas intuitivement du rationnel en tant que suffisance est déjà présent chez Bourdieu dans son auto-critique, je ne me serais pas amuser à vous faire le rapprochement en un mois, si je n'avais étudier la chose (voir aussi Alain Berthoz, la simplexité, Odile jacob, 2009, P. 112). Monsieur Lapoujade cite beaucoup d'exemples, peut-être trop, l'un qu'il rate est sans doute le solécisme gestuel comme expression corporelle d'un dilemme. C'est à la page p. 330 de Logique du sens ; on se rapproche de la définition deleuzienne du "pervers" comme hésitation objective (p. 326) et non de la définition lacanienne de la perversion comme retournement à l'envers). Si les aberrations de mouvement sont un concept deleuzien et par là relève de l'Ouvert, de la spirale comme pli infini ou élévation à l'infini de la substance (immanente en tant que la causa sui contient son effet). Ceci est indiqué dans la citation du cours 30 janvier 1984, où l'on voit que les aberrations comme variation relèvent de l'image-mouvement. Il en va tout autre des mouvement aberrants qui eux relève de l'image-temps. Ce que n'indique pas Monsieur Lapoujade. Les mouvements aberrants que vous retrouveriez dans ma gestuelle dégingandée qu'il m'est difficile d'inventer ou de dissimiler comme dans ma pensée, pour preuve de vécu, sont la positivité non-conceptuelle qui permet de sortir des définition données par Michel Foucault et par Gilles Deleuze, comme théologie négative (définition par soustraction si vous préférez) . Il est donc fort embarrassant pour moi que l'on puisse créer un concept sur mon dos (citation LapDMA_10). Je veux bien que Monsieur Lapoujade évince le meilleur de la recherche philosophique hors de la Sorbonne illustrant par là sa théorie de la prétention (comme le coucou qui écarte les oeufs du nid) : la sentence étant énoncée par retournement ou comme il l'appelle une réversion qui pose l'envers du pervers. Oui dans son livre, Monsieur Lapoujade s'assume en des théories perverses lacanienne plus que deleuzienne, qui tiennt au monde classique et non quantique. Pardon pour ce laïus mais le Dehors comme activité ne peut être nullement un envers ou rabattu comme tel. puisque pour le dire tout de go, les mouvement aberrants de la lumière tels que j'en ai développé l'étude en parallèle avec Monsieur Bitbol (qui m'a conseillé Etienne Klein dans le jury de ma thèse).

 

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