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Publié par Anthony Le Cazals

L’hétéronomie se transcende et accumule, l’homonomie forme et juge cette première, l’autonomie se crée et se dépense mais n’est pas aperçue par les deux premières. L’autonomie se rapproche d’une surhumanité, l’homonomie se rapproche d’une inhumanité, l’hétéronomie n’échappe pas à la condition humaine : humanité. Pour parler de manière imagée, il s’agit de se mettre face à un ravin, une impossibilité apparente de franchir une étape. Nous ne faisons que poser les conséquences de ce que la physique quantique a vu au travers du dit « principe d’incertitude » ou de la « brisure spontanée de symétrie » 324, de ce que l’éthologie a compris de la « hiérarchie » chez les rats. L’autonomie va bien au-delà de l’institution et de ce que développe Castoriadis 819. Si l’on songe qu’il y a là un ensemble qui tient à la fois de la volonté de puissance (capacité) et de l’éternel retour de Nietzsche, on comprend qu’il s’agit bien d’un saut de civilisation, d’un « bond » comme le disait Foucault qui dépasse la simple rupture épistémologique.

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