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Publié par Anthony Le Cazals

Je crois que j'ai de plus en plus de mal à croire en quelqu'un qui vante Napoléon comme un grand homme (incapable de voir le potentiel de l'Amérique, qui a ruiné Haïti et qui a rendu la France plus petite qu'il ne l'a trouvée. Certes il a développé Gênes et Anvers comme ports européen. Mais le code serait passé sans lui. Certes ont pourra parler de l'Egyptologie, bien que les incidence de tout cela sont minimes. Jefferson avait un attrait pour l'architecture antique lié aux aristoï démocratiques (que reprendront d'autre unitariens comme Frank Lloyd Wright). Napoléon, tant chanté par Nietzsche (et Hegel) demeure un mal bien français dont est issu le déséquilibre européen actuel et qui coûta deux guerres mondiales. C'est le même orgueil, celui d'Alcibiade, qui ruina l'hellénisme - lors de l'expédition de Sicile - et fit pleurer Aristote sur son lit de mort. Nietzsche était thébain en fait.
La famille de Nieczuja a donné les Witkiewicz aussi ! Merci Louis XV (bataille contre l'Autriche qui donne la Silésie à la Prusse). Donc oui je suis un peu dur avec Nabulione Buonaparte, c'est même encore grâce au rattachement/rachat de la Corse par Louis XV encore que Napoléon a pu devenir empereur (avec des si ...).
Le résumé de Le mal napoléonien de Lionel Jospin sur la chaîne La culture générale vaut le coût, non que la solution apportée vaille le coup. Nietzsche était plus radical, il croyait in fine au nivellement démocratique dont Nabulione est le fruit quelque part.

J'ajoute à ce commentaire, que grâce à Napoléon et à son entêtement nous avons eu Marx car à trois ans près, il serait né français et n'aurait jamais étudié à Berlin (donc pas de dialectique).

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