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Publié par Anthony Le Cazals

Il est ici question d'épigénétique, c'est-à-dire de la modification au sein de chaque cellule du génome hérité de nos deux parents. Il semble que ces transformation concernent non seulement l . Ce qui confirme une intuitions de Nietzsche sur la transmissions des "instincts"à trvers les instincts (qui relève des disposition plus ou moins grnade à l'initiative et des valeurs transmises par l'éducation plus ou moins autonome - les mèmes selon Dawkins)

 


 

Comme il est écrit dans le BEIR VII un rapport concernant les Health Risks from Exposure to Low Levels of Ionizing Radiation :

 

"  Les méthodes modernes d'analyse de la transcriptions des gènes cellulaires montrent que pour de nombreux gènes, celle-ci est modifiée pour des doses beazcoup plus faibles (de l'ordre du millisievert, mSv) que celle pour laquelle on observe une mutagenèse. Ces méthoades ont été la source de progrès considerables en montrant que, selon la dose et le débit de la dose (effet de seuil donc de fréquence) ce ne sont pas les mêmes gènes qui sont transcrits ". Nous feorns l'hypothèse qu'il en est de même pour l'eurythmie magenitque cérébrocordiale (en lien avec ce que Nietzsche nomme le génie du coeur).
Pour en revenir aux radiations nucléaires, pour des doses très faibles (<10 mSv), les lésions sont éliminées par la disparition des cellules (apoptose notamment) ; pour des doses un peu plus élevées, les processus de réparations de l'ADN sont activés ; ils permettent la survie cellulaire mais génèrent ou laissent persister des erreurs.

 Le nombre d'erreurs de réparation croit avec la dose et le débit de dose (intensité). Autrefois on pensait qu'un cancer commençait par une lésion de l'épigénome atteignant quelques chaînons spécifiques (proto-oncogènes, gène suppresseur. " A ce modèle relativement simple, qui avait donné un substrat théorique à l'utilisation de la RLSS, s'est substitué celui d'un processus complexe (...) dans lequel les relations entre la cellule initiée et les cellules environnantes joue un rôle essentiel ". Ce processus n'est pas inéluctable et ses heurte à des mécanisme de défense. On ne peut ainsi ignorer les observations faites en biologie. " Toutes ces données suggèrent une moindre efficacité des faibles doses, voir l'existence d'un seuil qui pourrait être lié à l'absence de mise en oeuvre des mécanismes de signalisation et de réparation pour les très faibles doses, soit à l'association apoptose +

 

 

 

Certains plus esotériques vont jusqu'à affirmer que " L'harmonie du renouvellement des cellules est la condition sine qua non d'une longue vie en pleine santé. Elle a lieu grâce au champ électromagnétique du corps." Les cellules cancéreuses semble ne plus être soummises par une modification de l'épigénome au processus d'apoptose.

 

 


Une preuve que le magnétisme a une incidence sur les cellules

Une autre preuve expérimentale ici

 


Les cellules cancéreuses tuées à 90% par une machine nanotechnologique

Paris (AFP) 01 décembre 2009

Une nouvelle méthode de destruction des cellules cancéreuses serait possible grâce à des disques magnétiques ultrafins, d’un micron de diamètre et d’une soixantaine de nanomètres (1 nm=1 milliardième de mètre) d’épaisseur, selon une étude publiée dimanche. Les cellules cancéreuses se caractérisent par une survie anormalement prolongée, faute d’obéir au processus naturel de "mort programmée" (apoptose) auquel se soumettent les cellules normales.

D’où l’intérêt médical de procédés mécaniques ou chimiques susceptibles d’initier leur auto-destruction. Lors de tests en laboratoire, les minuscules disques, soumis à un champ magnétique alternatif, ont réussi à endommager les mem branes de cellules cancéreuses, provoquant ainsi leur apoptose.

Il a suffi de les soumettre, "pendant dix minutes seulement", à un champ magnétique de basse fréquence – quelques dizaines de hertz – pour "obtenir la destruction de 90% des cellules cancéreuses" en éprouvette, soulignent Elena Rozhkova (Argonne National Laboratory, États-Unis) et ses collègues.
Le procédé utilise les propriétés magnétiques particulières de ces microdisques composés d’un alliage de fer et de nickel et recouverts d’une fine pellicule d’or, dans lequel la magnétisation de tous les atomes s’organise en cercles concentriques, selon l’étude publiée dans la revue scientifique Nature Materials.

Comme lors de l’imagerie par résonance magnétique (IRM), les microdisques exploitent une propriété de la matière à l’échelle de l’atome (ou ici de l’électron) appelée "spin", qu’on pourrait comparer à l’aiguille d’une boussole s’orientant en fonction du champ magnétique. Lorsqu’un champ magnétique alternatif de basse fréquence leur est appliqué, ces disques ultrafins se mettent à osciller en tournant. Leurs vibrations se répercutent sur les membranes cellulaires et provoquant la mort des cellules cancéreuses. En associant à ces microdisques des anticorps spécifiques pour qu’ils se focalisent sur le cancer-cible, on aboutit à une "technique élégante et rapide" de destruction de la tumeur sans les effets secondaires associés aux chimiothérapies, relève dans un commentaire Jon Dobson (Keele University, Royaume Uni).


 

L'illustration qu'un cancer influe sur le génome, donc la production de molécules et donc des odeurs

 


Un chien comme aide à la détection du cancer de la prostate

A l'hopital Tenon à Paris, Des médecins et chercheurs français recourent à des chiens pour mettre au point un test performant de détection précoce du cancer de la prostate

Le chien serait-il plus fiable que l’homme en matière de détection du cancer ? L’animal, c’est bien connu, a des aptitudes olfactives exceptionnelles en matière de dépistage.

Depuis quelque temps, une équipe de médecins et de biochimistes menée par Olivier Cussenot, professeur d’urologie oncologique à l’hôpital Tenon à Paris, a décidé d’en tirer profit. Elle recourt ainsi à un chien pour améliorer les tests biochimiques actuellement utilisés en laboratoire pour dépister l’existence d’un cancer de la prostate chez les patients.

Pour cela, le chien, un berger belge malinois, très utilisé pour détecter explosifs, stupéfiants ou personnes ensevelies dans une avalanche, est dressé à reconnaître globalement les urines de personnes atteintes du cancer de la prostate. «  A Orléans, l’armée de l’air française a déjà formé un chien qui est capable de renifler le cancer de la prostate. Un deuxième est en cours de formation », indique Olivier Cussenot, à l’origine de l’initiative.

Du fait de la spécificité et de la sensibilité des capteurs olfactifs que ces canidés possèdent dans l’épithélium de leur museau, leur performance est de 91 %, selon des résultats publiés récemment dans la revue European Urology dont il est cosignataire.

 

Les cellules cancéreuses produisent des molécules volatiles
«  Nous avons été surpris des performances de ces animaux. Aucun test, notamment celui de l’antigène spécifique prostatique (PSA), n’atteint de telles performances », ajoute le médecin. Ce test, actuellement largement prescrit, donne le plus souvent jusqu’à 80 % de faux-positifs (l’homme présente une infection de la prostate mais pas un cancer) et 10 % de faux-négatifs (le cancer échappe à la détection).

La possibilité de détecter le cancer de la prostate tient au fait que les cellules cancéreuses produisent des molécules volatiles, comme les alcanes et les méthyl-alcanes dans les urines. En revanche, présente dans les cellules tumorales, la sarcosine ne se retrouve pas dans les urines. « Nous essayons de reconstituer les combinaisons de molécules détectées par le chien et qui sont des signatures du cancer », explique Olivier Cussenot.

Parallèlement, au Laboratoire d’étude du métabolisme des médicaments du CEA à Saclay, Christophe Junot analyse à l’aide d’un appareil sophistiqué – un spectromètre de masse – l’ensemble des molécules présentes dans les urines de malades et celles de personnes saines. Ainsi, en recoupant les données acquises grâce aux chiens et celles obtenues par l’analyse chimique en laboratoire, les chercheurs espèrent pouvoir définir précisément la composition du « parfum » de cancer de la prostate.

 

La médecine s’intéresse depuis longtemps au flair des animaux
Si l’exploitation du flair de certains animaux pour détecter l’odeur de différentes pathologies peut paraître surprenante, la médecine s’y intéresse en fait depuis longtemps. En 1989, la revue médicale The Lancet rapportait des cas de chiens flairant une lésion cancéreuse de la peau, le mélanome.

D’autres observations de chiens détecteurs de cancers, notamment du poumon, par le biais de l’haleine, ou encore de cancer de la vessie en flairant l’odeur des urines, ont été rapportées dans la littérature médicale. [...] Avec 71 500 nouveaux cas et 8 790 décès en 2010, selon les estimations de l’Institut national du cancer, cette recherche sur le cancer de la prostate représente un enjeu de santé publique.
Denis SERGENT 27/01/2011 (Journal LA CROIX)


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