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Publié par Anthony

SUPIOT, les matins de France Culture, 26 janvier 2010 Ce que je constate et que j'observe dans les institutions c'est qu'il y a 1°) les mécanismes de représentation politique : un homme une voix qui marchent à la majorité 2°) les mécanismes de la représentation de type démocratie sociale qui renouent avec les vieilles formes de l'ancien régime car ce sont les groupes d'intérêt [lobbies], donc des formes de représentation qualitative (basée sur l'unanimité) 3°) et une troisième forme de représentation : la représentation quantifiée. Il me semble que c'est là qu'il y a le plus de difficultés actuellement car c'est soustrait à toute délibération démocratique car on pense que c'est de l'ordre technique , qu'il s'agisse des normes comptables, de la construction d'indicateurs ou la construction des indicateurs statistiques. "La représentation chiffré qui gouverne lea gestion des affaire publics et privées enferme les organisations internationales les états et les entreprises, dans l'autisme de la quantification qui les coupe de plus en plus de la réalité de la vie des peuples" [cf. les devenirs chez Deleuze où l'imperceptible c'est l'indénombrable, ce qu'on ne se laisse compter, mesurer] p. 84 de son dernier livre "L'esprit de Philadephie"

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