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Publié par Paris 8 philo

Absolu (Absolut) : On emploie de nos jours le mot absolu simplement comme quelque chose qui est considéré en soi et qui a par conséquent une valeur intrinsèque. "Je me servirai donc du mot absolu dans ce sens plus étendu et je l'opposerai à ce qui n’a a de valeur que relativement et sous un rapport particulier ; car le relatif est restreint à ces conditions, tandis que l'absolu est valable sans restrictions" (KtCRP, Logique transcendantale, Dialectique transcendantale, Livre I, Sec 2, p269).

Action (Handlung) : L'action signifie déjà le rapport du sujet de la causalité à l'effet (KtCRP, PUF, p192). De l'action libre : Quand nous jugeons des actions libres, nous ne pouvons que remonter jusqu'à la cause intelligible, mais pas au-delà, nous pouvons reconnaître que cette cause est libre, c'est-à-dire déterminée indépendamment de la sensibilité et que, de cette manière, elle peut être la condition inconditionnée au point de vue sensible des phénomènes (KtCRP, PUF, p. 407).

Affinité (Affinität, Verwandtschaft). Affinité du divers : C'est le principe de la possibilité de l'association du divers (KtCRP, Logique transcendantale, Analytique transcendantale, Livre I, ch 2, p127 1° éd.). Affinité transcendantale : C'est lorsque tous les phénomènes sont universellement liés suivant des lois nécessaires (KtCRP, Logique transcendantale, Analytique transcendantale, Livre I, ch 2, p128 1° éd.).

 

 

Chose en soi : La chose en soi désigne le réel tel qu'il est en lui-même, indépendamment de toute connaissance qu'on en a. Le phénomène désigne le réel tel qu'il est connu, tel qu'il est pour nous, c'est-à-dire tel qu'il se manifeste au sujet connaissant : à la sensibilité qui appréhende le réel dans les formes a priori de l'espace et du temps, et à l'entendement qui place les intuitions ainsi formées sous les catégories et les concepts purs. La chose en soi nous est inconnaissable ; nous pouvons seulement dire ce qu'elle n'est pas, qu'elle restreint les prétentions de la connaissance sensible et qu'elle doit être nécessairement supposée au fondement des phénomènes. la chose en soi c'est le pur noumène, c'est à dire que c'est ce qui ne peut être que pensé, par différence avec le phénomène. On garde donc là quelque chose de la distinction essence-apparence : la chose en soi peut être pensée, elle est donc noumène, mais elle ne peut pas être connue. La chose en soi est un concept limitatif, c'est-à-dire que !kant vide à mesure qu'il avance dans sa critique. voir phénomène

Concept * : Du latin « concipere », concevoir, le concept est une représentation abstraite et générale, qui réunit des caractéristiques propres à une classe d'objets. Il est une forme, ou règle d'unification du divers, issue de l'entendement qui a besoin d'être appliquée ô une matière pour constituer une connaissance effective ; cette matière lui est fournie par la sensibilité au moyen des intuitions. Le concept peut être pur, il appartienf alors à l'entendement et s'appelle une catégorie s'il est premier (et non dérivé d'autres concepts purs) ;il peut aussi être empirique, c'est-à-dire tiré de l'expérience à partir de l'application à celle-ci de certains concepts purs. / De la méthode de recherche des concepts purs de l'entendement : La philosophie transcendantale a l'avantage, mais aussi l'obligation de chercher ses concepts suivant un principe, parce qu'ils sortent purs et sans mélange de l'entendement comme d'une unité absolue et qu'ils doivent, par conséquent, être eux-mêmes enchaînés suivant un concept ou une idée. Or un tel enchaînement nous fournit une règle qui permet d'assigner a priori à chaque concept pur de l'entendement sa place et à leur somme l'intégralité (KtCRP, PUF, p. 86).

Connaissance (Erkenntnis) : « Toute notre connaissance commence par les sens, passe de là l'entendement et s'achève dans la raison » (p. 254). « Toute connaissance qui a un fondement a priori s'annonce par ce caractère qu'elle veut être tenue d'avance pour absolument nécessaire ; à plus forte raison en serait-il ainsi d'une détermination de toutes les connaissances pures a priori , détermination qui doit être l'unité de mesure et par suite même l'exemple de toute certitude (philosophique) apodictiqu. » (KtCRP, Préf. 1°, p. 8). Notre connaissance dérive dans l'esprit de deux sources fondamentales : l'intuition (sensible) et le concept. De sorte que ni des concepts, sans une intuition qui leur corresponde de quelque manière, ni une intuition sans concepts, ne peuvent donner une connaissance. On peut appeler la sensation la matière de la connaissance.


Conscience de soi : "la conscience de soi en général est donc la représentation de ce qui est la condition de toute unité tout en étant soi-même inconditionné" (KtCRP, PUF, p. 324 1°éd.).

Corps (Körper) : C'est un phénomène extérieur renfermé dans ses limites (KtCRP, PUF, p390).

Critique : La critique est l'examen des conditions de possibilité d'un usage légitime de notre pouvoir de connaître ; elle est la connaissance de soi de la raison. Elle doit instituer « un tribunal qui garantisse [la raison] dans ses prétentions légitimes et puisse en retour condamner toutes ses usurpations sans fondements, non pas d'une manière arbitraire, mais au nom de ses lois éternelles et immuables. » (KtCRP, PUF, p. 7.) Elle est à cet égard une propédeutique (ou exercice préliminaire) à la métaphysique en tant que recherche d'une connaissance pure a priori (KtCRP, PUF, p. 563). La critique n'est pas opposée à un procédé dogmatique de la raison dans sa connaissance pure en tant que science (car la science doit toujours être dogmatique, c'est-à-dire strictement démonstrative, en s'appuyant sur de sûrs principes a priori), mais elle est opposée au dogmatisme, c'est-à-dire à la prétention d'aller de l'avant avec une connaissance pure tirée de concepts d'après des principes tels que ceux dont la raison fait usage depuis longtemps sans se demander comment ni de quel droit elle y est arrivée. La critique est la préparation nécessaire au développement d'une métaphysique bien établie en tant que science qui doit être nécessairement traitée d'une manière dogmatique et strictement systématique, donc scolastique, c'est là une exigence inévitable en métaphysique, puisque cette science s'engage à accomplir son oeuvre tout à fait a priori et par suite, à l'entière satisfaction de la raison spéculative (KtCRP, Préface 2°ed., p26).

Croyance (das Fürwahrhalten, Glaube) : La croyance est un fait de notre entendement susceptible de reposer sur des principes objectifs, mais qui exige aussi des causes subjectives dans l'esprit de celui qui juge (KtCRP, Théorie transcendantale de la méthode, Canon de la raison pure, Sec 3, p551) (cf. conviction persuasion).

Dogmatisme : Le dogmatisme est la croyance en la toute-puissance de la raison, la prétention de progresser par l'usage de la raison pure sans une critique préalable du pouvoir de cette raison. ."Le dogmatisme est donc la marche dogmatique que suit la raison pure sans avoir fait une critique préalable de son pouvoir propre" (KtCRP, Préface 2°ed., p26). En revanche, le « procédé dogmatique » est la démarche démonstrative rigoureuse que doit adopter la science, en s'appuyant sur des principes a priori sûrs.

Entendement: Faculté de connaître, mais aussi de juger. L’entendement, guidé par la raison (et ses idées régulatrices), organise nos intuitions au moyens des catégories, et ce afin de produire des concepts. Entendement * :L'entendement est le pouvoir d'unifier, au moyen de règles, les données sensibles que la sensibilité fournit sous la forme des intuitions. Il fournit, quant à lui, les concepts qui sont « vides » sans les intuitions, tandis que les intuitions sont « aveugles » sans les concepts (KtCRP). L'usage des catégories et des concepts qui en dépendent est limité aux données sensibles, c'est-à-dire à l'expérience. L'entendement se distingue de la raison, qui manifeste le besoin d'une unité plus haute en s'élevant par le moyen des idées et des principes au-dessus de l'expérience, que ce soit pour élaborer l'unité de toutes les connaissances (raison théorique) ou pour dire ce qui doit être (raison pratique).
L'entendement, c'est « ...le pouvoir de ramener les phénomènes à l'unité aux moyens des règles » (256/ ).

Espace: Forme a priori de notre sensibilité, il est la condition de notre perception externe. Imagination: Faculté permettant le passage du divers de notre sensibilités (intuitions) à l’unité de notre entendement, mais aussi une forme d’anticipation sur les intuitions à venir, grâce à la construction de schèmes (schématisme).

Inconditionné : « Le principe propre de l'usage de la raison en général (dans son usage logique) est de trouver, pour la connaissance conditionnée de l'entendement, l'inconditionné qui en achèvera l'unité. » (KtCRP, PUF, p. 259.)

Intuition : Il y a deux types d'intuitions pour Kant les intuitions sensibles et les intuitions intellectuelles. Kant rejette les intuitions intellectuelles et estime que les intuitions sensibles doivent être accompagnées d'un concept a priori. L'intuition (sensible) est la représentation immédiate d'un objet, qui nous le donne à connaître, et constitue la matière de nos connaissances, à laquelle le concept apporte la forme. « Des pensées sans contenu sont vides, des intuitions sans concept, aveugles. » (KtCRP, PUF, p. 77.) « la raison... il n'y a rien de plus élevé en nous pour élaboration la matière de l'intuition [sensible] et pour la ramener à l'unité la plus haute de la pensée. » (KtCRP, PUF, p. 254)

a. Intuition sensible ou empirique: perception des phénomènes physiques et psychiques.

b. Intuition pure: perception des formes a priori de notre sensibilité (espace et temps), vides de tout contenu. L’intuition est donc le mode par lequel la pensée se rapporte directement aux objets.


Logique * : La logique est la science qui traite de la forme des raisonnements, indépendamment de leurs contenus ou objets. On appelle validité la conformité de ces raisonnements aux lois formelles de la pensée. Kant distingue la logique (celle qu'il nomme simplement « logique » dans la Préface de la seconde édition) et la logique transcendantale, qui établit la possibilité d'une connaissance a priori des objets.

Métaphysique * : La métaphysique ou « philosophie première » est définie depuis Aristote comme la connaissance des premières causes et des premiers principes. Or la KtCRP conteste radicalement la possibilité même d'une telle connaissance, c'est-à-dire d'une connaissance d'objets suprasensibles, hors du champ de toute expérience possible, parce qu'elle excède les limites de notre pouvoir de connaître que cette Critique s'efforce justement d'établir. En ce sens, la métaphysique est pour Kant une entreprise vaine. Mais cette même Critique veut rétablir en son vrai sens l'intention métaphysique : elle est alors une connaissance rationnelle pure (en cela elle se distingue de toute connaissance empirique), mais une connaissance de principes rationnels déterminés (et en cela elle s'oppose à la logique, qui est purement formelle). En tant que métaphysique de la nature, elle contient les principes purs de la connaissance théorique de toutes choses ; en tant que métaphysique des moeurs, elle contient les principes qui président à l'usage pratique de la raison et qui sont alors indépendants de toute anthropologie ou connaissance de l'homme, nécessairement établie à partir de l'expérience. En ce sens positif, la métaphysique suppose la Critique, qui seule la rend possible et qu'elle-même accomplit ou achève.
Phénomène : le phénomène c'est ce qui est donné dans l'expérience sensible. Le phénomène ce n'est pas l'apparence derrière laquelle il y aurait une essence, c'est ce qui apparaît en tant que cela apparaît.Le phénomène est le réel non tel qu'il est en soi, mais par rapport à nous et notre pouvoir de connaître ; il est objet d'expérience.


Noumène: Réalité supposée des choses, inconnaissable car inaccessible à l’expérience sensible. C’est la chose telle qu’elle serait en elle-même.

Phénomène: Ce qui nous est donné par l’intermédiaire de nos sens, ce qui nous apparaît. C’est la chose telle qu’elle est pour nous.

Pratique * : La pratique est le domaine de ce qui est possible par liberté. Ce terme désigne donc le champ des actions humaines en tant qu'elles relèvent d'une volonté qui peut être déterminée par la raison pratique sous la forme de la loi morale.

Raison : Faculté des idées, ou faculté des principes. Dans son sens large, la raison est la faculté qui fournit des principes a priori, d'une part pour la connaissance (raison théorique ou spéculative), d'autre part pour l'action (raison pratique). Au sens étroit, dans lequel elle se distingue de l'entendement, elle unifie les connaissances élaborées par l'entendement. C'est « la faculté de ramener à l'unité les règles de l'entendement au moyen de principes. Elle ne se rapporte donc jamais immédiatement ni à l'expérience ni à un objet quelconque, mais à l'entendement... » (p. 256). voir entendement. Son seul objet est l’entendement. Les idées transcendantales, et par suite, les idées produites par le travail de la raison sont les principes régulateurs en fonction desquels nous systématisons les synthèses de notre entendement. C’est donc la raison qui nous oriente dans nos pensées et raisonnements. La raison vise l’unité du savoir, et donc en quelque sorte la découverte d’un principe ultime de toute chose: l’INCONDITIONNE.

 

 

Représentation: Résultat de l’intuition et de la mise en forme opérée par notre sensibilité sur les phénomènes.

Schème: Construction de notre imagination, à la fois produit de l’expérience passée, et plan pour l’interprétation de l’expérience future, le schème désigne l’image correspondant à un concept.

Science * : Toute science est un système de connaissances, par opposition à un simple agrégat ; elle doit être ordonnée par des principes et liée par l'idée d'un tout (idée qui ne se précise cependant qu'en cours de progression).

Sensibilité (Sinnlichkeit) : Lieu de l’intuition empirique des phénomènes et de l’intuition pure de l’espace et du temps (formes a priori de notre sensibilité) (NB : Il n'y pas pas d'intuition intellectuelle ou spinoziste pour Kant). On peut dire de la sensibilité qu’elle a proprement parler la faculté de recevoir. En effet la sensibilité est « la capacité de recevoir (réceptivité) des représentations grâce à la manière dont nous sommes affectés par des objets. » (KtCRP, PUF, p. 53.) La représentation que fournit la sensibilité, qui se rapporte de manière immédiate aux objets, contrairement aux concepts qui s'y rapportent de manière médiate, estune intuition. L'intuition est déjà en elle-même une mise en forme du « pur divers » de la sensation par la sensibilité, au moyen des formes a priori de la sensibilité, l'espace et le temps, qui constituent l'« intuition pure » lorsqu'on les considère indépendamment de tout objet empirique. / La sensibilité est le principe de l'erreur : La sensibilité soumise à l'entendement et regardée comme l'objet auquel celui-ci applique sa fonction est la source des connaissances réelles, mais cette même sensibilité, en tant qu'elle influe sur l'acte même de l'entendement et le détermine à juger, est le principe de l'erreur (KtCRP, PUF, p. 252).

Spéculation * : La raison spéculative cherche à déterminer ce qui est, par opposition à ce qui doit être, et qui est objet de la raison pratique. En un sens plus restreint, la démarche spéculative est celle qui vise la connaissance d'objets qui sont hors de l'expérience.

Temps: Forme a priori de notre sensibilité, et condition de la perception interne.

Vérité (Wahrheit) : La définition nominale de la vérité est l'accord de la connaissance avec son objet (KtCRP, PUF, p. 80). "C'est dans l'accord avec les lois de l'entendement que consiste le formel de toute vérité" (KtCRP, PUF, p. 252). La vérité repose sur l'accord avec l'objet, et, par conséquent, par rapport à cet objet, les jugements de tout entendement doivent être d'accord (KtCRP, PUF, p. 551). De la vérité transcendantale et empirique : Dans l'ensemble de toute l'expérience possible que résident toutes nos connaissances et dans tout le rapport général à cette expérience consiste la vérité transcendantale qui précède toute vérité empirique et la rend possible (KtCRP, PUF, p. 155). Si la vérité est l'accord de la connaissance avec son objet, il ne peut être question que des conditions formelles de la vérité empirique (KtCRP, PUF, p. 184). De la vérité et de l'erreur : Ni l'entendement, ni les sens par eux-mêmes ne sauraient se tromper, l'entendement ne le peut pas, parce que, s'il agit simplement d'après ses lois, l'effet (le jugement) doit nécessairement s'accorder avec ces lois et dans les sens, il n'y a pas de jugement ni vrai, ni faux. Or comme nous n'avons pas d'autres sources de connaissances que ces deux là, il s'ensuit que l'erreur n'est produite que par l'influence inaperçue de la sensibilité sur l'entendement, cette influence fait que les principes subjectifs du jugement se confondent avec les principes objectifs et les font dévier de leur destination.

* Vocabulaire rédigé par O. Hansen-Love in Critique de la Raison Pure - Préface de la seconde édition, Editions Hatier

« Si nous jetons un coup d’oeil sur l’ensemble des connaissances de notre entendement, nous trouvons que la part qu’y a propre ment la raison ou ce qu’elle cherche à constituer, c’est le systématique de la connaissance, c’est-à-dire son enchaînement en vertu d’un principe. Cette unité rationnelle suppose toujours une idée: celle de la forme d’un TOUT de la connaissance, qui précède la connaissance des parties, et qui contient les conditions nécessaires pour déterminer a priori à chaque partie sa place et son rapport avec les autres ».

A priori/a postériori.  Est a priori ce qui est antérieur à l'expérience et qui est donc indépendant de celle-ci (les catégories et concepts purs de l'entendement, les formes de la sensibilité, c'està-dire l'espace et le temps) mais constitue la condition de notre appréhension de l'expérience ou indépendant. de l’expérience. Est a posteriori ce qui découle de l'expérience, en dépend et ne peut pas être établi autrement qu'à partir d'elle. L'apriori est formel et pur, l'a posteriori relève de l'expérience. L'universel et le nécessaire sont la marque des concepts a priori.

Bien (Souverain... höchstes Gut) L'idée d'une intelligence, où la volonté, la plus parfaite moralement, jouissant de la souveraine félicité, est la cause de tout bonheur dans le monde, en tant que ce bonheur est en rapport étroit avec la moralité (c'est-à-dire, avec ce qui rend digne d'être heureux), cette idée, je l'appelle l'idéal du souverain bien.

Catégories: Concepts fondamentaux et a priori grâce auxquels l’entendement ordonne et synthétise les représentations ou intuitions présentes en notre sensibilité. Ce sont en fait les structures ou formes a priori de notre entendement. Il existerait quatre concepts fondamentaux à partir desquels il serait possible de déduire douze catégories:

1. Quantité:

Unité. Pluralité. Totalité.

2. Qualité:

Réalité. Négation. Limitation.

3. Relation:

Substance et Accident. Causalité et Dépendance. Action réciproque.

4. Modalité:

Possibilité - Impossibilité. Existence - Non-existence. Nécessité - Contingence.

Les catégories de l’entendement correspondent en fait aux différents jugements que nous pouvons produire.


Causalité (Kausalität) : la condition de ce qui arrive s'appelle cause (KtCRP, Logique transcendantale, Dialectique transcendantale, Livre II, ch 2, Sec 1, p334). On ne peut concevoir que deux espèces de causalité par rapport à ce qui arrive, la causalité suivant la nature ou la causalité par liberté. De la causalité par liberté : la causalité inconditionnée de la cause dans le phénomène reçoit le nom de liberté (KtCRP, Logique transcendantale, Dialectique transcendantale, Livre II, ch 2, Sec 1, p334). De la causalité naturelle : la causalité conditionnée s'appelle cause naturelle en un sens plus restreint (KtCRP, Logique transcendantale, Dialectique transcendantale, Livre II, ch 2, Sec 1, p334).

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bloublou 12/03/2014 19:00

C'est Emmanuel, pas Immanuel, les gars...

Anthony Le Cazals 19/03/2014 00:11

Son prénom est bien Immanuel; c'est de l'allemand, mon gars :)