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Publié par Les étudiants de Paris 8

Les groupes armés révolutionnaires français, anti-impérialistes et d'inspiration maoïstes sont trois : les GARI, les NAPAP, les BI.

Les Noyaux armées pour l’autonomie populaire
Ceux qui ont besoin de désigner un chef pense que 
Frédéric Oriach a été arrêté à plusieurs reprises pour détention d’armes : dans la nuit de 12 au 13 mai 1977, en compagnie de Michel Lapeyre (Mickel) et Jean-Pierre Gérard, il est interpellé par des gardiens de la paix rue Bobillot (Paris XIIIe arrdt). Les trois hommes sont tous armés. Oriach est porteur d'un revolver de type Magnum et Gérard d'un autre pistolet de calibre 7,65, qui a « servi » pour l'assassinat de Joaquin Zenteno Anaya, ambassadeur de Bolivie en France le 11 mai 1976 et pour l'attentat contre Bartholome Garcia Platta-Valle, attaché militaire à l'ambassade d'Espagne à Paris le 8 octobre 1975.
Le 23 mars 1978, Oriach, Lapeyre et Gérard sont condamnés pour détention d'armes prohibées à 7 ans de prison dont 5 ans ferme. En appel, leur peine est ramenée à cinq ans de prison, dont un avec sursis. Libérés en mai 1980, ils sont arrêtés en juillet de la même année par une patrouille de police peu après un attentat commis contre les locaux des chemins de fer allemands (Bundesbahn) rue Condorcet à Paris IXe. Lapeyre et Gérard reconnaissent leur participation à l'attentat. Le 14 septembre 1981, les trois hommes bénéficient de l'amnistie présidentielle, en vertu d'une décision de la chambre d'accusation de la cour d'appel de Paris. Cette décision intervient après diverses manifestations violentes de groupes d'extrême-gauche réclamant leur libération, ainsi que celle de Nathalie Ménigon et des sept inculpés pour l'attaque à main armée de Condé sur l'Escaut.

Les GARI
Jean Marc Rouillan, futur membre d'action Directe en a fait partie.
Le 28 août 1979, une attaque à main armée a lieu à la perception de Condé-sur-l'Escaut (Nord). Six malfaiteurs masqués (dont une femme) s'emparent de 16,3 millions de francs, destinés au paiement en liquide des pensions trimestrielles des retraités des mines. Le hold-up a été exécuté de façon quasi-militaire à la manière d'une action de commando. L'enquête s'oriente vers des anciens membres des GARI en liaison avec les Brigades rouges et des groupes terroristes français. Un suspect est arrêté trois mois plus tard. Il s'agit d'un ressortissant espagnol nommé José de Miguel Martin, membre du Groupe autonome de Madrid. Lui et son amie Annie Cuadrado sont connus des Renseignements généraux pour leur sympathie envers la Gauche prolétarienne et les GARI. À son domicile, les policiers retrouveront des faux papiers, des chéquiers, les radios qui ont servi au commando ainsi qu'une somme de 1 700 000 francs provenant du hold-up.
Floreal Cuadrado et Delgado sont des anarchistes espagnols qui ont côtoyé Rouillan au sein des GARI, arrêtés le

La Brigade Internationale
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Les groupes armés révolutionnaires français, trotskystes
Romain Goupil s'investit en avril 1968 dans les Comités d'action lycéens, créés par des amis un peu plus tôt, qui tenteront d'assurer l'ordre derrière les grands leaders du mouvement de contestation comme Daniel Cohn-Bendit, Alain Geismar, et Jacques Sauvageot. Dans les années 1970, Romain Goupil est l'un des responsables du service d'ordre de la Ligue communiste : il crée avec son ami de jeunesse Michel Recanati la « très musclé » CTS (Commission très spéciale)

 

L'importance de Félix Guattari dans le non-basculement d'une partie de la mouvance autonome.

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