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Publié par Anthony Le Cazals

Il ne s’agit pas de confondre ce que Leibniz appelle force vive et qui s’oppose à la force inertielle ou force morte avec lesdites forces vives de la nation, même si cette expression est un dérivé populaire tiré de la pensée de Leibniz BarML. Par force vive, il faut entendre le mouvement accéléré dont la force explosive et la force ascensionnelle ne sont que des variantes employées à des fins utiles. Il reste difficile de savoir ce que les scientifiques fustigent sous le nom de force subjective ; elle serait celle qui voit et qui éprouve pour Deleuze DzLP, elle serait la force vive de Leibniz et Koenig reprise par Mme du Châtelet, bien qu’il s’agisse d’une affaire de puissance et de capacité d'énergie. Ce qui est vif est immanquablement lié à un destin, à des retombées sur investissement ou à des débouchés d’existence suite à une prise de risques. Pour les idéalistes, la « force de l’esprit » apparaît comme faite d’idées adéquates et inadéquates SzE°III,9,dém III,2, alors que les pensées sont davantage liées à l’allure ou au tempo. C’est à partir d’un certain seuil, d’une certaine allure que les fulgurances, ces coups de fortune, se déclenchent.  De toutes les forces que nous venons d’énumérer, la force vive est la seule qui soit métaphysique en ce qu’elle renvoie à un génie qui aurait dépassé et sublimé un traumatisme, en ce que tout philosophe est censé produire un Pli FcMC_352, DzF, DzLP et  217.  

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