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Publié par Jean-Charles Robin

Le GUD a été créé en décembre 1968 à l'université Paris II Panthéon Assas sous le nom de Union Droit, puis Groupe union Droit, par d'anciens militants d'Occident (Alain Robert, Robert Allo, Gérard Ecorcheville, Hugues Leclère, Jack Marchal, Jean-Noël Prade) à la suite de sa dissolution le 31 octobre de la même année.

Le GUD s'est affirmé durant ses premières années d'existence comme le principal pôle militant de l'extrême droite en France (et même pratiquement le seul en 1969). Par la suite, avec l'apparition de mouvements nationalistes structurés tels que Ordre nouveau, il tiendra une place de plus en plus marginale, à plus forte raison avec l'émergence comme force électorale du Front national dans les années 1980.

  • 2004-2009 : les militants du GUD passent plusieurs années « en immersion » à l'intérieur du RED, aux côtés d'éléments d'autres provenance.
  • 28 octobre 2009 : le journal Minute annonce la réactivation du GUD, prévue pour la fin de l'année 2009.
  • février 2010 : des étudiants distribuent des tracts « GUD is Back » à l'université d'Assas
  • Automne 2011 : une section lyonnaise du GUD est lancée par Steven Bissuel. Très active depuis septembre 2011, elle est principalement implantée à l'université Jean Moulin Lyon 3. Son influence grandissant dans les lycées des régions lyonnaise et parisienne, Steven Bissuel fonde l'Union des lycéens nationalistes (ULN).
  • Début 2012, des journalistes du Monde relèvent un rapprochement entre certains membres du GUD et la section jeunesse du Front national.
  • Octobre 2012 : retour du GUD à Nancy après 12 ans d'absence ; la presse relate plusieurs affrontements, notamment à l'arme blanche, sur les campus et à proximité.
  • Avril 2013 : le GUD Nancy appelle à des violences envers les homosexuels par une image explicite déposée sur un réseau social. L'association Inter-LGBT dépose plainte pour incitation à la haine et à la violence. L'université de Nancy fait de même en mai de la même année en raison « de différentes dégradations qui portent la mention du GUD » et de « tags [qui] sont clairement marqués par une haine raciste et homophobe, dans le contexte des débats sur la loi sur le mariage pour tous », selon le porte-parole de l'université, des affiches incitant à frapper des homosexuels ayant notamment été placardées sur le campus ; ces actes homophobes sont également condamnés par la ministre de l'Enseignement supérieur Geneviève Fioraso13. En juin, le maire de Nancy, André Rossinot, se déclare « préoccupés par la recrudescence d'appels haineux et d'invitations à la violence sur la page Facebook du GUD de Nancy, (où) l'on constate la présence de contenus à caractère ouvertement raciste, homophobe, antisémite » et demande à Facebook la fermeture de cette page, tandis que le conseil d’administration de l'université de Lorraine adopte un motion « condamnant fermement les actes (agressions, dégradations, inscriptions discriminatoires, menaces homophobes) qui ont eu lieu récemment sur ses campus « sous la bannière du Groupe Union Défense (GUD) » ».
  • Octobre 2013 : ouverture du bar d’extrême droite parisien Le Crabe-Tambour (en référence à Pierre Guillaume, ancien de l'OAS) rue Chabrières par Logan Djian.
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