. . . . BIENVENU.E . . . .

;)


Anciennement www.paris8philo.com, ce site, créé en 2006 lors du mouvement anti-CPE, a rendu compte de l'actualité et de l'expérimentation à Paris 8. Il s'occupe plus largement de rendre compte d'une transformation dans les paradigmes philosophiques suivant la pensée du Dehors ou du Surpli, omme la nomme les métaphysiciens classique. Nous avons quant à nous déjà basculé d'emblée dans la modernité quantique, résolvant la plupart des impasses philosophique du WWe siècle. Cette pensée hors contrat est la marque d'une complexité, riche de multiples facteurs et échelles. Ce site contient des articles pour être apte à un plus grand nombre de choses.

Pour nous soutenir abonnez-vous à la newsletter gratuite (2 mails par mois), commentez sans hésitation, partagez le contenu sur les réseaux et si vous le pouvez faîtes des liens depuis votre site.

Bonne lecture :) 

 

Accueil

 

Liens vers sites

Archives

Publié par Anthony Le Cazals

Revenons aux bases de l’empirisme, tenons-en aux observables — et non à ce qui est visible par notre cerveau ou nos sens inadaptés — et supposons qu’il y ait encore de l’inaperçu  mais il n’y a rien d’invisible ou de métaphysique, seulement une indistinction, la volonté de ne pas voir ce qui peut remettre en cause ses propres modèles en général, Dieu ou la substance en particulier. Ce n’est qu’un simple manque de sincérité. L'autonomie physique du mouvement par rapport à la métaphysique, revient à dire qu’il n'y a ni primat du repos sur le mouvement ni primat du mouvement. Ainsi il ne s'agit plus d'opposer un processus — le mouvement ou changement entendu par Aristote — à un être qui serait au final repos et immobilité en se demandant métaphysiquement qui du mouvement ou du repos est le premier, c'est-à-dire qui du processus ou de l'état est le premier. L’important est de comprendre qu'il n'y a plus de repos. Le repos est une vision fixiste ou décadente de l’exercer. À l’opposé c’est une nouvelle définition du statisme et du dynamisme qui apparaît. Même l’idée de « devenir » n’est pas exempte de métaphysique. Cette ambiguïté affleure chez les biologistes vitalistes. À force d’étudier les processus, ils se disent qu’il y a bien un dieu derrière ces miracles.

 

Il y a un constat qui ne se perçoit pas dans la vision subjective : nous sommes d’ores et déjà en mouvement, du fait de l’expansion de l’« Univers » ou de sa contraction, — c’est selon — ou encore du fait de la rotation de la terre — elle ralentit d’une seconde par an —. Comprenez que nous sommes d’emblée en mouvement avec la Terre sans parler de  l’Univers. Les mouvements de rotation de la Terre ont subi une accélération désormais nulle. Ce que chacun constate à son échelle individuelle comme des mouvements ou des gestes ne sont que des accélérations par rapport à ces mouvements de la Terre et de l’Univers. Le repos n’est qu’apparent ou relatif à un observateur compris dans le mobile : la Terre par exemple. Le Repos n’est qu’une illusion, une chimère qui prétendait, en tant que genre, nous faire aller au-delà des illusions. Si à l’époque de la Relativité et de l’ère atomique, le mouvement est indifférent au repos, si le « Mouvement » n’est pas différent du « Repos » contrairement à ce qu’énoncent certains par ex. BdLM_131, alors il n’y a pas plus d’être que de non-être.

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article