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Publié par Bertrand Quentin

Radiculisme.

On peut lui substituer un terme plus élégant. Balzac l'utilise dans le Père Goriot. Voici des amorces tirés de propos et de l'observation d'expérience d'Henri Simon. Ce qui menace le révolutionnaire c'est l'indiviualisme que sous-tend son positionnement chrétien. L'insurrection du peuple, c'est encore autre chose. Le radiculisme apparaît en assemblé


« D’autre part dans ces moments-là on va beaucoup plus loin que ce qu’on pense vraiment, on en vient à faire, à dire, à écrire des choses qui dépassent peut-être ce qu’on veut ; on est pris d’une certaine passion d’absolu qui après, retombe ; il y a toute une violence qui déferle sur un groupe et tend à déformer un peu, à déshumaniser les positions des uns et des autres. »
«Les organisations qui cherchent un contact réel (notamment par l’action), finissent par éclater à cause des contradictions entre la [praxis] que, consciemment ou non, ils tendent à imposer et la pratique réelle de ceux qui luttent. D’où de multiples scissions, une atomisation, ce que j’ai essayé de préciser dans [une] brochure ICO, un point de vue. Faute d’avoir une possibilité d’action pratique, une partie de ces groupes se réfugient dans l’élaboration et la distribution d’une théorie « révolutionnaire », dans le repli sur des solutions individuelles, camouflé souvent dans une sorte d’ascèse « révolutionnaire ». »

 

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