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Publié par Anthony Le Cazals

Il est très intéressant de voir que la philosophie trans est contre révolutionnaire simple parce que la mise en avant des minorités va de paire avec la pensée victimaire, bien entendu il faudrait affiner mais la pensée victimaire s'infiltre, s'insinue dans l'affirmation des minorités, plus que ces communautés, ces dernières remettant en cause la loi unitaire d'un pays non fédéral. La minorité n'est là que pour faire échouer la majorité, laquelle serait oppressive par le conformisme et les enjeux de loyauté comme on en trouve avec les religions. Pourtant c'est oublier que le petit groupe impose ses vues à la majorité, ce que l'on nomme la tolérance oppressive chez Marcuse par exemple.
Nulle part vous ne verrez dans la philosophie trans, de la convivialité par le banquet,  de la bienveillance, c'est l'individu atomisé qui prime dans sa peine et dans le repos sexuel de la transition hormonale - proche de l'asexualité. Mais il est difficile de ne pas en tenir compte, tout en remarquant que l'hystérique témoigne et réclame un surplus d'attention, en tant qu'idole sacrifiée à l'autel de l'autre que toi, de cette différence mise en exergue et, de là, attachante.
Ces personnes auront dépensé toute leur énergie à financer leur transformation paroxystique par une mise en scène freak, tout droit sortie d'un film comme Diane Arbus, portrait imaginaire. Etrangeté parasociale et non plus domestique
La femme trans est une sorte de centaure moderne, detestée qu'elle est des TERF.
Une pensée non-générique, non-genrée, non-non-binaire et non-binaire, passe par l'hétérogène, par ce qui est tout autre qu'un genre, un intergenre comme on dit intersexuel pour ce qui était appelé autrefois hermaphrodite.
Suivre cette voie :
c'est annuler la dialectique de l'homme et de la femme qui réduit l'existence à une névrose et ses cas limites que sont les borderline et les psychoses.
 c'est annuler la dialectique du même et de l'autre qui réduit la connaissance à une assimilation.
c'est annuler le présupposé sérieux de l'être qui articule historiquement, philosophiquement et dogmatiquemnt : on nomme cela dialectique.
 

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