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Publié par La Philosophie

La demande en mariage ou Le Vort

Ce qui suit est basé sur la Halakha et non sur les différentes coutumes et folklores existant dans certaines familles et certains milieux.

Il se pourrait fortement que, dans certaines familles, on agisse d'une manière assez différente de ce qui suit; c'est pourquoi, il est vivement conseillé d'être en contact avec des membres de la famille proche afin d'être informé des souhaits de chacun.

Une fois que l'on s'est assuré du sérieux de chacun des partis, il est possible de penser à la demande en mariage.

Le "Vort" correspondrait à la "promesse de vente" connue dans le secteur de l'immobilier.

C'est une officialisation du futur mariage en question.

Le mot Vort signifie parole.

Selon l'Admour de Gour [Le Pné Ména'hem], l'officialisation porte le nom de Vort car, durant ces festivités, les parents du jeune homme et ceux de la jeune fille, s'engagent verbalement d'aider les futurs mariés et discutent des différentes modalités du futur mariage. Dans certaines communautés Ashkénazes, il est habituel de rédiger une sorte de contrat "Zikhron Dvarim" pour éviter l'oubli et empêcher tout risque que l'un des partis nie leurs obligations. Dans les milieux Séfarades, l'écriture d'un tel contrat n'est pas habituelle.

Les parents se réunissent dans la maison de la jeune fille.

On invite éventuellement des membres de la famille assez proches : grands-parents, frères et sœurs, oncles et tantes, beaux-frères et belles-sœurs, amis ou voisins très proches.

Les parents se souhaitent Mazal Tov en se faisant part de leur joie et de leur souhait de voir leurs enfants se marier et construire une maison de Torah.

Dans certains milieux, ce sont les parents du jeune homme qui souhaitent en premier lieu Mazal Tov aux parents de la jeune fille.

On sert une collation ou un repas léger afin de montrer sa joie et remercier Hachem d'avoir permis qu'un nouveau couple puisse construire son foyer.

Un Rabbin ou l'un des membres de la famille prend la parole pour dire des Divré Torah et faire des éloges de la Kalla et du 'Hatan.

Il n'est pas habituel d'offrir des cadeaux au jeune homme ou à la jeune fille.

Cependant, les parents du jeune homme peuvent absolument apporter des cadeaux pour les parents de la jeune fille.

Les fiançailles

On invite la famille élargie ainsi que les amis et les voisins.

On sert un repas de fête.

Durant le repas, il est habituel que la maman du jeune homme offre à la jeune fille des bijoux.

Un ou plusieurs Rabbin ou l'un ou plusieurs membres de la famille prennent la parole pour dire des Divré Torah et faire des éloges de la Kalla et du 'Hatan.

Dans les communautés Ashkénazes :

1. Il est habituel de signer un contrat : les "Tnaïm", dans lequel figurent, en général, une date limite pour le mariage et bien d'autres détails concernant le mariage et les dépenses qui s'en suivent.

2. On casse un ustensile.

Entre les fiançailles et le mariage :

1. Il n'est pas conseillé de tarder [3 à 6 mois maximum].

2. Il faut obligatoirement étudier les lois concernant le mariage et lire des ouvrages sur la nouvelle vie à deux [i-n-d-i-s-p-e-n-s-a-b-l-e !!!].

Qu'Hachem vous protège et vous bénisse.

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