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Publié par Anthony Le Cazals

Le Paraclet, le consolateur pour inoculer sa pensée réactionnaire et renonçante se place toujours en continuation d'une penseur libérateur qu'il pervertit (on appelle cela la forgerie). Certes il possède un crâne humain sur sa bibliothèque, signe de sa vanité euh de son humilité feinte, certes il est atteint de graphomanie qui masque mal son obsession du cliché de la mort. Certes encore, il peut faire retirer les documentaires où l'on voit son crâne sur la commode, mais voici comment il parle et le texte reste chez ce grand morbide :

« Le repli sur son âme consiste à retrouver le sens de la terre, autrement dit, à se réconcilier avec l'essentiel : le mouvement des astres, la logique de la course des planètes, la coïncidence avec les éléments, le rythme des saisons qui apprennent à bien mourir, l'inscription de son destin dans la nécessité de la nature. Fatigué des misères de ce temps qui sont les ancestrales souffrances du monde, il faut planter un chêne, le regarder pousser, débiter ses planches, les voir sécher et s'en faire un cercueil dans lequel on ira prendre sa place dans la terre, c'est-à-dire dans le cosmos. »

On remarquera l'autre cliché, celui de la coïncidence avec les éléments - l'eau, la terre, la mer, le feu et en cinquième à peine dissimulé à force de fréquentation des églises, l'esprit. Les éléments nous le savons par le tableau de Mendéléiev sont plus d'une centaine et amènent les alliages du futur, qu'il faudra forger à d'autant plus haute température et sur lesquels les anciens éléments auront peu de disposition destructrice.

Défenseur de l'ordre établi, il est là pour salir ceux qui ne renoncent pas comme les 27 de Châteaubriant et pour faire accepter aux pauvres, aux presque résignés l'ordre établi, qu'il nomme Cosmos mais qui n'existe plus, ou n'a jamais existé, pas plus que Gaïa.

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