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Publié par Anthony Le Cazals

SEMINAIRE MENDES-SARGO / L'esprit du protestantisme

Pardon de publier aussi peu. Ce sera sans doute le rythme du blog pendant un an. Petit post pour faire de la pub à un chic type. Mendès Sargo et son cours sur Max Wéber. Cela commence comme un cours deleuzien, avec toujours une remise dans son contexte du texte étudier, donc une introduction historique, la jurisprudence deleuzienne a toujours procédé ainsi (pour les sociétés de contrôle, pour Foucault, pour Spinoza, etc. ...) avant d'ouvrir (ou clore) sur un programme (le CsO n'est rien d'autre, les formations de l'avenir de même). Nous aurons même l'occasion de redire contre le sophiste Badiou qu'il n'y a ni corps ni langage, que tout deux sont les lentes construction du "deal" l'église-état. L'expression deal pour désigner l'accord étant de Mendès-Sargo, et elle est fort amusante. La came produite se nomme "esprit" comme outil de domination des corps à travers le langage. Le problème ce sont toutes les écriture qui se sont faites hors langage, hors représentation, on pensera à Blanchot, L'entretien infini ou L'écriture du désastre aussi bien qu'à Georges-Arthur Goldschmidt, qui sille dans le même frayage que Mendès-Sargo, entendons le protestantisme et cette dimension toute chrétienne du corps supplicié, du corps perverti. On ne peut que vous invitez à suivre le séminaire de Mendès-Sargo, à la gestuelle fort touchante, qui n'est que le rappel que l'Etat joue sur la santé des siens et les poussent à communiquer (c'est en cela que Mendès-Sargo est un grand deleuzien), lui qui dénonce la signification suprême qu'est l'église. On ne peut manquer de penser à Guillaume Blanc fustigeant ce qui énoncent des vérités figées (comme la pendule faisant cöïncider ses aiguilles à minuit - onze fois en réalité - alors même que celles-ci tournent et ne se figent jamais). Nous ne rentrerons pas dans des considérations de polytechnicien lesquelles déterminent, on ne peut moins, le discours de Mendès-Sargo, d'où son clairvoyant façonnage par l'état ou devrait-on dire si on le suit par l'église. Contre le sophiste Badiou nous pouvons dire qu'il n'y a ni corps ni langage, ou que ceux-ci ne sont que des modèles chrétiens ou pour corroborer Loraux, on ne peut énoncer cela que si on est un pur esprit, c'est-à-dire la lente réalisation de l'église catholique. C'est pour cela qu'il y a un cérémonial de vérité divine chez Badiou. Mais il faut bien voir que Badiou est un "penseur" qui ne respecte aucune logique. Cela s'appelle la subjectivité, c'est-à-dire quand la réticence domine la pensée. François Nicolas s'est amusé à inventer une logique contemporaine qui se voudrait le contre-pied de la logique classique, mais Badiou va plus loin et en bon sophiste n'en respecte aucun principe puisqu'il mélange les trois possibles, logique formelle, logique intuitionniste et logique paraconsistante. Avec Mendès c'est autre chose qui se joue, sa dénonciation de l'état et le fait qu'i asume institutionnellement être à son corps défendant une fonction même de l'état. il a très bien saisi que pour Deleuze, l'information ou le code c'est le contrôle (à millle lieues d'un hégéliano-marxiste comme Jean Zin), pourtant c'est bien la question du savoir qui se joue sous l'information (laquelle est toujours information pour trouver de l'énergie. L ce que n'on

SEMINAIRE MENDES-SARGO / L'esprit du protestantisme
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Tietie007 07/04/2016 10:19

J'aime bien Francis Bacon et ne goûte guère le maoïste Badiou ...voilà qui nous fait deux points communs. C'est con qui tu n'écrives plus sur la conspiration du 11 septembre, ça rendait ton site plus rigolo.