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Publié par Anthony Le Cazals

Rompre avec l'être

Entéléchie ou la schize

Rompre avec l'être, c'est rompre avec l'entéléchie sous ses deux formes : l'aristotélicienne, celle qui pose un principe créateur de l'être, par lequel l'être trouve sa perfection en passant de la puissance à l'acte et, par élargissement de cet usage métonymique, l'être lui-même en tant que réel et source d'action. C'est l'essence de l'âme, de l'être. La vitaliste. Pour les vitalistes, l'entéléchie n'est pas une corrélat - la Vie - mais l'énergie ou la force vitale distincte de la matière. Elle gouverne par sa finalité propre - son déploiement - les mécanismes d'adaptation biologique. C'est ainsi qu'ils la voient.

Rompre avec l'être c'est rompre avec l'idéalisme qui pousse à l'action, rompre avec l'entéléchie c'est rompre avec cette aprt de l'idéalisme, de la pensée esclave imitée du maître, qui pousse à l'action.
En termes jargonnuex, on dira désontolgiser la pensée. Rompre avec l'Entéléchie, susdite, c'est annuler la schize entre ce qui est en puissance et devient en acte, entre le virtuel et l'actuel, toute deux des dimensions réelles de l'Être classique en son déploiement (Philosophie du Pli et du Dépli). C'est aussi refermer la fêlure, non qu'il faille la réduire ou la cacher mais elle devient antiquated, no to the purpose. Viellote, hors de propos.

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