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Publié par Anthony Le Cazals

Certains se demanderont ce que cela fait là et pourtant la philosophie de vie reste une philosophie face à l'existence, qui finit par sourire. Bon épanouissement à vous.

PORTRAIT DE FEMMES / Emmanuelle Béart

 

 

Il a succombé à une crise cardiaque le 16 septembre dernier. Guy Béart est décédé, empor­tant avec lui la part d'enfance qui survi­vait chez sa fille Emma­nuelle Béart. L'actrice a confié au maga­zine Elle combien cette mort avait été diffi­cile.

C'est certai­ne­ment son plus grand chagrin. La mort de Guy Béart, le 16 septembre 2016, a profon­dé­ment atteint sa fille Emma­nuelle Béart. Mais un mois après le drame, l'actrice se confie enfin. Dans une inter­view accor­dée au maga­zine Elle, elle fait le paral­lèle avec le décès de sa grand-mère – et révèle l'impact de la dispa­ri­tion de son père.

 

« Quand ma grand-mère est morte, à plus de 100 ans, j'étais 'deve­nue' sa maman, raconte Emma­nuelle Béart. Ce n'était pas le cas avec mon père. D'une certaine façon, j'avais toujours peur de lui, je ne pouvais pas le prendre dans mes bras comme s'il était un enfant. La mort de mon père a fait de moi une adulte. Mais c'est diffi­cile de renon­cer à sa part d'enfance. »

 

Malgré le chagrin, Emma­nuelle Béart assure être dans une période de sa vie où elle se sent mieux. À 50 ans, elle s'épanouit en vieillis­sant. « Je n'ai jamais eu autant de projets dans ma vie, explique-t-elle. Autant de désirs et d'envies. Je veux racon­ter aux femmes à quel point c'est formi­dable d'avoir 50 ans, on se sent mieux que jamais. »

 

Comme Monica Bellucci, qui estime que « vieillir lui a donné une nouvelle liberté », Emma­nuelle Béart, accueille avec plai­sir et philo­so­phie la cinquan­taine. Avoir 50 ans lui permet­trait notam­ment de « vivre mieux » sa rela­tion amou­reuse avec son compa­gnon Frédé­ric. « Mon corps se relâche et je profite de ce relâ­che­ment, assume-t-elle. Je ne fais pas de sport, je passe par cette phase où ça m'apaise. Il y a quelque chose qui ressemble plus à la vie qu'avant. Le masque physique, je l'ai beau­coup porté. Il y a tout un moment de l'exis­tence des femmes où, dans le fond, le plai­sir, c'est le plai­sir de l'autre.Mais là, j'ai décidé de prendre mon pied. Comme à l'école quand on lève la main : ça y est, c'est mon tour ! »

Un peu de milferie, ne fait pas de mal, comme disent mes amis ! Quant à mes amies féministes cherchons le moyen d'être épanoui'e's sans être sous les projecteurs ; Simone de Beauvoir ne disait pas autre chose dans le chapitre XIV du deuxième sexe (qui, il faut le noter n'est pas le second).

PORTRAIT DE FEMMES / Emmanuelle Béart
PORTRAIT DE FEMMES / Emmanuelle Béart
PORTRAIT DE FEMMES / Emmanuelle Béart
PORTRAIT DE FEMMES / Emmanuelle Béart
PORTRAIT DE FEMMES / Emmanuelle Béart
PORTRAIT DE FEMMES / Emmanuelle Béart
PORTRAIT DE FEMMES / Emmanuelle Béart
PORTRAIT DE FEMMES / Emmanuelle Béart
PORTRAIT DE FEMMES / Emmanuelle Béart
PORTRAIT DE FEMMES / Emmanuelle Béart
PORTRAIT DE FEMMES / Emmanuelle Béart
PORTRAIT DE FEMMES / Emmanuelle Béart
PORTRAIT DE FEMMES / Emmanuelle Béart
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