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Publié par Anthony Le Cazals

Ma question en cette ère capitaliste, où la mise en gamme philosophique se trouve récupérée par le fonctionnariat étatique (qui n'appartient pas à la res communa, déplacement que le rhéteur Cicéron souhaite nous faire oublier par sa Res publica), comme procédez-vous depuis que vous vous êtes aperçu que le cheval sur lequel vous aviez misé, qui avait supprimé les quatre dimension de Dieu s'est retrouvé par plus tard que mars 2008 dire qu'il y avait de l'Un-Dieu Liberté (comme principe de sa prétendue axiomatique, qui nous le verrons relève plus de la sophistique). Par là celui que bous admiriez pour son geste philosophique semble bien avoir réintroduit trois des quatre dimensions de Dieu. Qu'en pensez ?

Oui c'est une chose étrange que les contraires s'attire, que le platonicien Onfray qui a un crâne humain sur sa bibliothèque (par platonicien nous entendons toute personne qui se réclame de l'eudémonisme social et qui finit son séminaire par Socrate, ce que ne semble pas faire Badiou, pour des raisons plus profondes) soit attirer par Epicure comme tout voluptueux inquiet, cela va de soi. Que Badiou le sophiste soit attiré par Platon cela va de soi, le même parcours est arrivé à Damascius.

J'invite toujours à lire Badiou, je n'invite surtout pas à le détruire mais à le prendre pour ce qu'il est un personne qui tient des propos insensés ("La vérité n'a pas de sens", p. 27, comme le relève son disciple François Nicolas). Il est très rare que la sophistique souhaite s'en prendre à la philosophie par la stratégie auto-légitimée du coucou (voir le 1er manifeste pour la philosophie). En fait c'est même amusant quand on connaît que pour Badiou, un manifeste n'est jamais ce pour quoi il se donne le titre.

Que l'école Nikacène ait rendu lors d'un colloque de logique paraconsistante de fiers service à Badiou le sophiste (remarquez l'ordre des mots, car il importe dans notre langue).

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