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Publié par Anthony Le Cazals

Réponse faite à Jack Rodevy

 

Comme vous jugez promptement monsieur l'arroseur arrosé. Il y a des trajectoires inconciliables, ce n'est pas moi qui le dit mais Badiou dans son Panorama de la philosophie française. Pour le reste je peux donc me permettre de que Badiou tel un homme qui bêche (nov. 2007) se meut à l'envers (EE intro) avançant point par point (LM) jusqu'au vide qu'il juge infranchissable (DCE), de là son inhumanité (LS) même s'il admet une surhumanité, il erst donc dans le pathétique tout en étant un post-kantien, un moderne plus qu'un platonicien pour la simple raison qu'il enfreint la définition des idées donné parPlaton pour en faire des idées immanentes (mars 2010). Ayant atteint son principe dans sa trajectoire axiomatique, il repose l'Un c'est-à-dire le Dieu-Liberté (mars 2008), l'un des trois composantes (selon lui) classique de Dieu. Ainsi il est en tension entre l'ypothèse du Deux et le principe anhypothétique de l'Un : son système devient donc invivable notamment pour un badiousien de la première heure. J'invente rien, je recoupe c'est tout. Là où je ne peux rejoindre Badiou c'est que la Vérité n'a pas d'importance à mes yeux en ce qu'elle est la mélancolie propre de Badiou, qui plombe son discours et le pousse à forcer des jugements. Plutôt que de sauter le vide de l'inhumainté Badiou insiste dessus puisqu'il avance pas à pas et de dos face à se vide. Ainsi le fini-illimité est inconcevable pour lui car sa pensée est générique là où je suis dans l'hétérogène (ce qui veut dire autre qu'un genre et non d'un genre d'ifférent, comme le fait remarquer mon vieux maître). Il est dans le pathétique (LM, la partie sur ou bien ou bien de Keirkeggard), là où  j'étais par le passé dans le dynamique, et c'est là que vous pointez très justement votre critique. Mais je ne juge pas j'abonde à tout ce que dire Badiou, sauf que ça n'a pas d'importance, c'est fait pour produire un coup d'arrêt face au vide nihiliste (et produire par cette posture un nihilisme aristocratique puisque tant la vérité que l'Etre sont vides et que l'Evénement emprunte au christianisme finissant) or précisément notre civilisation à sauter ce vide sinon je ne vois pas comment nous pourrions communiquer par l'informatique. Au stable s'est substituer le métastable, là où d'autres voudrons produire de la négation et aider ceux qui au delà de l'abri de l'ëtre sont confronté au vide (tels les sans-papiers, DCE)

J'ai aussi ma logique mais elle est incompatible avec le logicisme décadent et réactif (issu de Frege et Cantor), le milieu parisien tel que nous l'avons conçu à plusieurs comprend un dépeupleur d'imaginaire, un catalyseur d'interminable et un dérangeur par néglgence. J'attends de voir ce que vous êtes capable de produire comme types. La philosophie française où devrai-je dire francophone se porte très bien, ce n'est pas ma faute si vous ne toruvez pas ce que vous en attendez et je ne comprends pas où sont vos arguments et vos points d'arrêt. C'est pour cela qu'à votre nom chez Jack, il faut toujours adossé : doctorant à Columbia si vous voulez jouer de l'argument d'autorité. Ma pensée n'a rien de subjectif puisqu'elle est par négligence une pensée du Dehors (c'est-à-dire sans Sujet). Elle rejoint celle de Tesla (très proche des présocratique et du bouddhisme), Miyamoto Musashi, Maître Dôgen, Sri Aurobindo, Freidrich Nietzsche, les géopéticien comme Georges Amar et Kenneth White, Deleuze quand guattari le faisit bifurqué de son Ouvert (substance immanente) pour un Dehors.

Je me suis permis d'indiquer les références des livres et des interventions de Badiou, elle sont à peu près toute données dans la lettre suivante, relue par Badiou. Ce dernier qui connaît mieux sa trajectoire de pensée que vous ou Fabien Tarby, sait qu'il a à enrober son aridité de toussotements ironique (il en a convenu avec platon à duex reprises dans Conditions) et à faire passer son oeuvre à la postérité de son vivant puisqu'elle est invivable (précepte bergsonien).

Ayant l'impression de répéter toujours la même litanie (d'où le style pompeux, mais vous ne captez que cela dans votre genre), je vous laisse juge de la supercherie :) mais une affirmation par plus qu'une substtuion ne sont une négation. D'autre part l'anglais ne sera jamais une langue philosophique en ce qu'elle ramène tout à des déreminations, l'unité de sens y étant le mot, les hispanophones ont de ce point de vue un avantage il possède le gusto et la gana (l'entrain et l'envie), aux Anglais il n'est reste que le Wit et la perruque de Newton. Dans sa versin Wall Street l'English ne sera qu'une langue commerciale ou véhiculaire, donc propre au logicisme et à la philosophie analytique. La seconde voit de la philosophie ne sera en plus de l'Amérique du Sud, l'Inde ce que j'indique n c'est là que s'y joue l'affectif ou ce que Sri Aurobindo nommait le mental cellulaire pour l'opposé au réflexif. Le Japon quant à lui semble plus apte à produire du transhumain (mélange de mangas et de robotique) que du surhumain. Mais je ne vois toujours pas ce que peut produire Columbia comme nouveau type, encore la New School (où sont passés Reich, Strauss, Schurmann), mais je ne vois pas ce que peut produire le logicisme pour la simple raison que depuis Kant le principe de connaissance et la loi de cuaslité sont dissociés ce qui veut dire si l'on porte tout cela jusqu'à ses extrème conséquences que la volonté en vient à se nier, c'est tout ce dont fait symptôme le logicisme, croire que les choses adviennent en vérité, croire que dire c'est faire alorsque précisément c'est freiner, chercher à s'imposer dans sa décadence. Désolé si ma dithyrambe vous insupporte.

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