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Publié par Anthony Le Cazals

Onfray n'est pas un épicurien, qu'il croit en la spiritualité, qu'il est un angoissé de la mort suite à ses infarctus de 1989 et 2004, qu'il a un crâne d'homme sur sa bibliothèque, qu'il est dans la reprise ou l'imitation qui pousse jusqu'à la plus haute puissance la dynamique "immanente" et non dans la création, il n'y a pas de difficulté à voir cela. La plupart des universitaires ne le comprennent pas car ne le lisent pas. Mais c'est avant tout un idéaliste matérialiste du monde passé et il est difficile de se sentir son contemporain.

En somme, par son éducation chrétienne, On fray n'échappe pas à la vocation d'être un saint; il le dit très clairement. Ce qui est étrange pour un lecteur de Nietzsche mais excusable puisque ce dernier, par la pression de sa mère, se voulait être un prophète. Je ne veux être ni prophète, ni un saint, ni martyre (soit ce que les trois monothéismes ont fait de mieux avant même les guerres), simplement un tentateur.J'attends avec impatience la prochaine guerre civile car elle a l'avantage de rendre claires les positions. Sans la seconde, il  n'y aurait jamais eu l'accumulation morale gaullo-communiste et sa dépense immorale dont on rendrait coupable aujourd'hui par un jeu d'acculturation ce qui n'en sont que l'expression : à savoir la métaphyique de la différence). Même Comte-Sponville a cessé d'être ringard lui qui citique de soi-disant modernes alors qu'il s'appuie sur le premier d'entre eux : Descartes.

On ne peut pas être dans les médias et dans ce qui a de l'importance, c'est-à-dire en médecin, la prescription.

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