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Publié par Anthony Le Cazals

La philosophie dogmatique est longtemps restée sous le couvert biaisé d'un principe de connaissance et non d'un principe dymamique d'action. Ce principe de connaissance fut le principe de raison suffisante pour lequel rien n'est sans raison. D'où cette connaissance sans fruit autre que le plaisir "intellectuel" qui ressort des production de cabinet, loin des vents violents du grand air. Le dernier avatar empirique à cette décadence scientifique fut le repli infini dans la perception et la varation infinie des petites sensations, chateau-fort conceptuel autrement nommé phénoménologie, c'est--dire l'étude des objets indéterminée d'une intuition rapportée au travers d'une sensation" (KtCRP), que n'inventons pas. On pourrait reprendre Marx et dire que les philosophes ont trop longtemps interptréter le monde, s'en tenant à l'apparence des phénomènes mais qu'il serait temps de transformer ce qui arrive. Il y eut deux philosophes qui introduire dans le rationalisme des point de transformation l'un par les affects (Spinoza) l'autre le dynamisme (Leibniz). Mais avec le second se joua l'obscurssiseemnt que commis Newton inventant un système d'inertie qu'il dédicaça à Gallilée et par là inventant deux lois qui ne pouvait être valide qu'en lui., qu'en cet espace conforme au cinquième postulat d'Euclide. C'est d'Angleterre donc que partie le travestissment des Idées modernes. Il n'y eut pas que Newton, il y eut Smith, Bentham, Hume et après lui Darwin et son adjuvant Spencer qui fit passer la sélection naturel comme affirmation du plus reproducteur à une loi du plus apte et du plus fort. Même un rejeton de l'empire financier comme le prétendu philsophe scetpique empirique Nassim Taleb, n'échappe pas à cette oeuvre de réécriture, en associant Gauss à la courbe d'approximation dont Taleb reconnaît lui-même qu'il n'en est pas le père, chaque fois ce fut un représentant de la culuture française qui lui remis les idées en place, comme il le reconnaît lui-même, mais son manque de rigueur suffit amplement à un culture de l'empire financier autrement nommé capitalisme. Un chose manque souvent chez les philosophes c'est le tranchant dès lors qu'ils vivent reclus dans des institutions s'adressant à des institutions sensées garder et faire respect l'"esprit" et la mémoire des contemplatifs. Non il y a bien une autre manière de s'éduquer celle qui consiste à saisir l'éternité du moment présent, sa santé, mais aussi celle qui consiste à s'éduquer à la sauvagerie, c'est-à-dire à ne pas être tendre avec ses mettre assoupi et à les éperonner sans vergogne, eux fats del eur confort, c'est-à-dire à ne pas rester aux principes philosophiques qui très vite tournent en oeillères morales. Ce style proprement Allemand se retrouva par le hasard des contingence radicales que sont Bergson et Sartre en France. On pourrait continuer sur les styles nationaux ou linguistiques en philosophie pur voir combien le style britannique est un déclassement de la pensée qui à présent tourne à la scholastique, à l'éviction de la puissance de l'indéterminé ramenant tout à des petites déterminations quantifiables et monnayable en terme de validité.
De platon à Schopenhauer, ce le mensonge idéaliste qui a valu, repris aujourd'hui par Badiou sous les idées qu'il qualifie lui-mêmes de vides Liberté, Egalité et fraternité; Le réalisme des idées de Platon (les idées sont réelles et suivant les auteurs immanentes ou transcendantes), a conduit l'extrémité de chacun de ses bras à l'idéalisme et au matérialisme, il n'y au fond que chez Marx et dans tout le post-sartisme que l'on peut qualifier d'idéalisme-matérialiste qui n'en a jamais fini avec Dieu (avec la métaphysique, car le Dieu métaphysique est toujours présent). Les idées modernes anglaises ont conquises le continent au travers des idées des Lumières (jusqu'à Turgot et Condorcet  et dans les idées révolutionnaires (Saint-Just, Marat), mais aussi au travers de Voltaire sous l'influence de l'abbé Conti.  C'est Voltaire qui introduisit lors de son exil anglaos par ses lettres philosophique les idées de Locke et Newton. dont les trois quarts des restent alchimiques. Les lois de Newton comme son appropriation du calcul infinitésimal ne sont que des impostures, des déformations du principes de Képler et du dynamisme de Leibniz , truchement et tartufferie scientifique qui se retourvera chez Euler, Laplace et Lagrange (père du principe de moindre action et Langrangiens selon lesquels la Nature minimise l'action). Il n'y a pas de gravitation universelle, ce que remis en cause aisément la physique quantique, la gravitation a un domaine de validité (échelle) résuite. Ce n'est qu'une "universalité" empirique mais non rigoureuse autant pas grand chose.
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Anthony 25/12/2009 12:45


Tout le style britannique part du protégé de l'Académie Royale britannique qu'est Newton dont la majorités des &&crits traitent d'alchimie. Il aurait une grande influence sur tous les
auteurs bitanniques. Afin d'apporter des preuves que l'Idées modernes naissent avec Newton qui réduisit notre monde à un espace euclidien, voici quelques commenaitrres d'autres auteurs.

Pour Georges Gusdorf, « l'imitation de Newton devient l'ambition secrète de tous les savants, quelle que soit leur science. Le système de Newton de l'intelligibilité est admis comme le prototype de
toute connaissance parvenue à un état d'achèvement définitif ».

Pour Dellemotte, chez Adam Smith, dans la Théorie des sentiments moraux, la sympathie occupe dans le domaine moral la même fonction que le principe de gravitation. Rappelons qu'Adam Smith, est un
admirateur de Newton et qu'il a rédigé une Histoire de l'astronomie d'un grande importance pour comprendre le cadre de sa pensée. Pour Élie Halévy, l'utilitarisme de Jeremy Bentham peut se définir
comme « un newtonianisme, où si l'on veut, un essai de newtonianisme appliqué aux choses de la politique et de la morale » où le principe de l'association et celui de l'utilité tiennent le rôle du
principe de l'attraction universelle chez Newton.

Enfin une influence sur Keynes, qu'on associe trop facilement a New Deal pour en faire un penseur de sortie de crise, Keynes pratiquait la pensée d'empire eugéniste. Pour Keynes, qui réunira la
plupart de écrits alchimiques de Newton dispersés lors d'une vente aux enchères en 1936, « Newton n'est pas le premier de l'âge de la Raison. Il est le dernier des Babyloniens et des Sumériens, le
dernier grand esprit qui a contemplé le monde visible et intellectuel avec les mêmes yeux que ceux qui ont commencé à construire notre héritage intellectuel il y a quelque 10 000 ans. ». Ce n'est
qu'après la redécouverte de ces manuscrits que ses biographes replaceront ses travaux alchimiques dans l'ensemble de son œuvre scientifique. Je laisse à présent des points de suspension. Mais il y
a avec Newton illusion d'universalité empirique et abus à constituer une universalité rigoureuse, ce que l'on ne peut démentir depuis Einstein.