Archives

Publié par Anthony Le Cazals

l'affirmation d'un "réalisme" obstiné même s'il n'a jamais été question dans tout ce que vous pourrez lire ici de réel ou de choses qui sont des notions latines rapportées.


 Il ne s'agit pas encore de poser une morale aristocratique athée qui posera soit l'activité, soit la passivité comme idéal, masquant ainsi la réactivité de son propos. Ce sont les prêtes, les homonomes qui pensent ou plutôt se crispent ainsi. Une morale repose sur des instincts qu'elle permet ou empêche. "Si rien n'est vrai, tout est permis". certains butent sur ce point sans savoir que Nietzsche pouvait dire à la fin de son oeuvre dans Ecce Homo, "la vérité sort de ma bouche". On ne s'attache ici non à la vérité mais à l'importance et à l'intérêt, je ne crois pas en la beauté qui peut-être froide, mais je subis davantage les attractions, ainsi attache-t-on plus plus d'importance au charme et à la séduction, sauf à être décadent. Encore une fois il suffit de voir comment les mots on été construits ou substantifier opur sortir de l'hypostasie. Envie et entrain. Gana y Gusto.
Ce qui s'est joué avec Kant, avec sa critique, c'est la séparation du principe de connaissance qui porte sur les insistances de notre cadre d'éducation et de la loi de causalité qui porterait sur les existences. On a d'une part les valeurs et d'autre part les ratés, les erreurs, ce qui arrive tant bien que mal.
Mais ce que très peu ont compris c'est que le réalisme obstiné chez Vinci, Goethe, Nietzsche se chargeait de mystère et d'énigme, non que cela soir une fin en soit mais que des rapports de goût entraient en jeu, qu'il chargeait leur oeuvre non d'une symbolique abstraite mais d'un éventail de sens et de complexité qui sans juxtaposer les différentes sphères de savoir, les liait entre elles en une sphère de création (la Bildung entre Goethe et Schiller, la sphère de création chez Nietzsche).

(dont une des ignée est Thalès, Vinci, Goethe, Nietzsche)

Bideau, Goethe, p. 56

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article