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Publié par Anthony Le Cazals

Il n'y a pas univeralité véritable ou rigoureuse, mais simplement des universalités empiriques. L'universalité empirique, pour la développer, est selon Kant (1) "seulement une intensification arbitraire de la validité à l'exemple du 5ème axiome d'Euclide). De ce fait, Saint-Paul en tant que ondateur de l'universalisme, comme tous ceux qui ont été touché par la grâce sur leur chemin de Damas, part avant tout d'un délire personnel, dont il convient de fixer les limites de validité. De même, les Droits de l'homme comme toutes les lois, participent d'une universalité empirique, pour preuve la réaction du représentant chinois qui éononça que la déclaration universelle des Droits de l'Homme était le fait des occidentaux et qu'il ne se reocnnaissait pas en ces valeurs.  Les lois de la gravitation universelle n'ont rien d'universelle, mais sont valable à une échelle humaine macroscopique, dans l'autre cas les électrons graviteraient autour des noyaux des atomes (selon un cercle et no une ellipse) et par là, raoynnant, perdrait de l'énergie et de ce fait que l'on a trop communément appelé matière se désintègrerait. D'où un léger problème d'universalité.

L'illusion de l'universalité est en somme le problème de l'homme se prenant pour une colombe : "La colombe légère, quand, dans son libre vol, elle fend l'air dont elle sent la résistance, pourrait se représenter qu'elle réussirait encore bien mieux dans l'espace vide d'air." (2) Tout bonnement la colombe ne rencontrant la résistance del'iar ne peut voler, c'est là tout le problème de l'universalisme comme extension d'un dlire, il a besoin d'une exception qui résiste, d'un territoire réfractaire. L'universalimse repose sur des universalités empiriques.

Dans le cas des mahématiques le domaine n'est pas celui de l'universel mais de l'abstraction, on est sorti de la sphère affective et physiologique où s'est énoncé le problème à l'orgine (cf. la géometrie descriptive, cf. Gauss et le cadastre bavarois). Cette abstraction du domaine concret a pour départ problématique le développmeent d'un outil mathématique. Donnons un autre exemple les nombres romains tel qu'il sont apparus servant au départ au dénombrement d'un troupeau fait sur un bâton, d'où l'absence de zéro. Tout outil mathématique devant se réserver une relation de commodité avec la théorie scientifique qui l'emploie, car rappelons bien que le critère des mathématique n'est pas le vrai mais la beauté, l'extase qu'elle a produite chez son découvreur. Les tenants du dogme en dirons bien entendu autrement (2).

Pour finir rappelons ici que les lois sont des relations constantes que l'on élève à la prétention d'universalité.


(1) KtCRP, AK III 29 / B 4.
(2) KtCRP, AK III 32 / A5 / B9.
(2) sauf Badiou à qui nous reprenons le raisonnement noté de manière éparse et que nous recoupons.

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