Archives

Publié par Anthony Le Cazals

James Lovelock, créateur de l’hypothèse Gaia, a récemment rompu les rangs avec les environnementalistes enragés pour adopter le nucléaire. Depuis sa déclaration en août 2004, d’autres personnalités ont suivi et soutiennent à présent l’énergie nucléaire. Il s’agit de Patrick More, un des membres fondateurs de Greenpeace Canada ; de l’ancien évêque anglican Hugh Montefiore, ancien administrateur des Amis de la Terre ; de Stuart Brand, parrain de Whole Earth Catalog qui a écrit dernièrement que les mouvements environnementalistes devaient repenser leur attitude envers le nucléaire, la biotechnologie et la croissance de la population ; le sénateur démocrate américain Harry Reid et de Dick Taverne, membre de la Chambre des Lords en Grande Bretagne et ex-membre de Greenpeace et des Amis de la Terre. Taverne a réalisé que ses anciens associés des mouvements écologistes s’étaient tournés vers une idéologie anti-science, et vient d’écrire un livre March of Unreason : Science, Democracy, and New Fundamentalism, publié en mars 2005. En France, Bruno Comby et l’Association des Ecologistes pour le Nucléaire (AEPN) mènent depuis de nombreuses années une campagne d’éducation sur les bienfaits du nucléaire.


Être contre le nucléaire c'est, si l'on reste dans ses préjugés, être contre les IRM (imagerie par résonance magnétique nucléaire qui utilise le moment cinétique du spin nucléaire d'un isotope, sujet, lui, au phénomène de résonance magnétique), les scanners (qui font tourner un tube de Rayons X autour de vous après que l'on vous ait injecté un produit de contraste à base d'iode radioactive, c'est la tomodensitométrie), la scintigraphie et donc le recul de la mortalité que l'imagerie médicale et la médecine nucléaire ont permis.

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article