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Publié par Anthony Le Cazals

Merci à Matthieu pour son mail. Oui il y a coquille et mots manquants dans not derniers article écrits dans un laps de temps assez court. Le lecteur idéal ne se formalise pas des manques, juste je pense plus vite que je ne me relis

 

Anthony, s'il te plait, par respect pour tes lecteurs, relis toi !
 
Tous tes articles sont truffés de fautes de clavier, de mots manquants et autres coquilles liées à  une frappe de premier jet. Grossièrement, une dizaine par article.
 
C'est nul, ça rompt dix fois la lecture et finalement ça ne te rend pas hommage.
 
Remerciements d'un lecteur
 
Mathieu

 

Je préfèrerais publier d'autres articles mais tant la censure rode, voici quelques intervention symptomatiques :

 

Bonjour,

 
L'article intitulé "La sorbonne ou comment vous dissuader de penser" . Pourriez-vous avoir l'amabilité d'enlever cet article. Les noms des professeurs de la Sorbonne qui sont cités n'ont rien à faire dans ce type de critique d'autant plus que se sont des professeurs très appréciés par la plus part des étudiants et les autres philosophes.
 
Pouvez- vous enlever cet article s'il vous plaît de votre site, par respect pour les personnes qui sont injustement critiquées?
Bien cordialement à vous
 

M.A

 

Insupportation de notre ami Bertrand Quentin que nous avions transformé en Quentin :

 

Salut à vous,

Je vous ai déjà écrit il y a une quinzaine de jours, sans réponse, à propos de

votre publication très problématique ici :

http://www.paris-philo.com/article-6182574.html


Je passe sur l'aspect bâclé et antidaté de la chose, qui vous regarde, pour
aller droit à l'essentiel : vous vous inspirez grossièrement de ce texte que
j'ai mis en ligne, sans le citer :

http://www.magmaweb.fr/spip/spip.php?article120


Et vous osez signer "quentin" un chapeau lamentable...

Je ne sais pas à quoi attribuer ces "comportements", à la malveillance ou à la
bêtise, mais je sais quoi faire pour qu'ils cessent.

Je vous demanderais donc de faire le nécessaire. Merci.


Quentin

 

Etre libre si tant que cela ne soit pas une idée comme avec Sartre, c'est une attitude qui consiste à ne pas avoir honte de ses pensées et de les défendre. A Marie Albiac je répondrai qu'elle ne sait pas qu'elle a mis les peids chez les sorbonicoles et je n'ai pas à tenir compte d'une quelconque syndrome de Stockolm. Je réitère ma formule la Sorbonne est maîtresse dans l'art de vous dissuader de penser mais cela n'est pas une mauvaise chose comme le osulignerai Hannah Arendt, entre autres (une éducation conservatrice fait des "esprits" novateurs, cela a été valable pour Descartes ou Pascal ou tous les scientifiques (dans leurs jeunes années) qui passent par l'establishment. Mais pourquoi ne pas stigmatiser l'engourdissement de la Sorbonne si cela est la marque d'une bonne santé;

 

Et oui l consensus n'est pas de mises et c'est une bonne chose si on veut sortir de l'enfance pour comme Héraclite la regarder avec amusement et non nostalgie.

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ritoyenne 12/06/2010 10:47



Tu te fais visiblement pas mal de films sur la Sorbonne, qui n'est ni unie ou uniforme comme tu l'entends. Mais qui comme toute université est bigarée, et multiple. A commencer par les
professeurs, en passant par les cours professés, en finissant par les élèves comme moi. Moi ça ne me gène pas que tu écrives des articles assassins sur la Sorbonne, comment pourrais-je t'en
vouloir ? J'ai plus d'affection pour toi, que pour un lieu et un processus tel que la Sorbonne. Donc je trouve ridicule la personne qui te demande d'enlever ton article, pour des prétextes bidon.
En revanche, je trouve tout autant ridicule de dire (en gros, et pour paraphraser l'autre :p) : La Sorbonne ne pense pas. Car il me semble s'y rencontrer des professeurs, des élèves -- des gens,
quoi -- qui pensent.


 


Mais peut-être ne connais-tu de la Sorbonne que ce que tu veux en entendre ? Ou te laisser raconter ? Pourquoi ne viendrais-tu pas assister, à l'occasion, avec moi ou avec qui tu voudras, aux
cours d'un Jean-Luc Marion, d'un Jean-Louis Chrétien, ou d'un Renault ou encore d'un Dominique Pradelle ? Au moins par curiosité. Tu sais, on peut apprécier ces penseurs sans les admirer ou être
fasciné pour autant, juste pour ce qu'ils sont.


J'ai l'impression que dans l'ensemble, ta critique = les sorbonnards sont fascinés par les sorbonnards.



Anthony Le Cazals 12/06/2010 21:28



Jean-Luc Marion ne pense pas il réfléchit et je trouve navrant pour l'avoir entendu qu'on en fasse un grand philosophe. J'en reste à ce précepte "la philosophie est là où elle ne se formule pas"
comme le dit G. A. G. Les cours de Renault sont de bon cours d'interprétation, sa traduction de Kant pas mauvaise. Mais j'ai l'impression que dans la ruée vers l'or ce ne sont pas les chercheur
d'or qui font fortune mais les vendeurs de pioche. Ma critique s'adresse à des professeurs de Paris I qui reproduisent plus qu'ils ne prennent de risque. Ils ont tout de même éliminé le seul qui
était dans une procédure à risuqe (Loraux). Pas de ressentiment là, c'était de bonne guerre, car n'est émérite que celui qui le "mérite", bref qui se surchargent. Il n'y a plus ni Derrida, ni
Canguilhem, ni Bachelard, ni Michel Serres, ni Karsenti, restent Haas, Zarka peut-être, la féministe Elsa Dorlin (qui pratique une féminisme de la peur). Mais rien de comparable avec les pensées
de Virilio, Jorion, Zin, Lordon qui sont sortis des oeillères. Les spécialistes qui découpent le champ de la pensée c'est cela qui fut entrepris à la Sorbonne et me fait quelque peu
circonspect... Que des interprètes.


Ma critique viendrait d'un oyseaulx qui n'y verrait que des sobonnicoles que je ne me trahirais pas. L'épistémologie est le nouveau nom de l'appareil de censure (à l'âge des poètes, c'était
l'histoire de la philosophie, il fait bien ça pour lire un Heidegger en pleine ratiocination dérélictive qui lui faisait dire de la langue qui déballe tout : "l'allemand pense"...


Bon beh puisque tu penses (et que tu ne réfléchis pas), Chère Ritoyenne, j'attends toujours pour en voir la couleur. Sauras-tu mettre tes croyances de côté, tel ton appel au père qu'on s'en
fleurer parfois, tel "Dieu existe" alors qu'en philosophie il ne peut qu'insister comme un mot creux. Se sortir de l'ornière des principes, c'est
à partir de là que l'on pense... Il faut une déprise initiale. Si la pensée s'est faite capture par la philosophie qui paradoxalement advient dans une sous-détermination, la première advient dans
l'activité (même la marche suffirait) si elle veut dépassser la confrontation à l'interminable (nécessité de fait cours par exemple pour un prof, de délayer la sauce) alors que la seconde est
avant tout guerrière avant même d'être chrétienne, n'en déplaise à l'imposture de Maxence Caron qui exècre l'humanité avant toute chose.