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Publié par Anthony Le Cazals

Un nouveau type de prison se met en place en France. Ces prisons privatisée sont détenues par les sociétés Optimep 4 Eiffage en fait soit 4 centres penitentiaires, et les sociétés jumelles Théia et Thémis soit 5 centres penintentiares et une maison d'arrêt - détenus et entretenus par Boouygues pour une durée de 27 ans). Sans doute faisons-nous un procès d'intention mais

 

Il faut pourtant faire une distinction dont n'était pas capable en son temps la ministre de la justice Rachida Dati : les délinquants ne sont pas des criminelles. Ce qui commettent des délits ne sont pas ceux qui commettent des crimes (meurtres ou viols). C'est une distinction opérante en France qui fait qu'en contre-partie il n'y a pas de distinction en tre croit communs et détenus politiques (ETA, Corses, Action directe, etc...). C'est différents dans d'autres pays. Mais ceci conduit à bien comprendre qu'il y a des peines correctionnelles pour les délinquants (de 1 mois à 10 ans) et des peines criminelles (supérieures à 2 ans avec un cap au dessus de 10 ans). Ainsi en France il existe des maisons d'arrêt pour les prévenus, des centres de détentions pour les condamnés inférieurs à 2 ans, des quatiers longues peines pour les peines de 2 à 10 ans, et des mlaisons centrales ou quartiers de maisons centrales (http://fr.wikipedia.org/wiki/Maison_centrale).

 

Ce qu'il faut bien coilprendre c'est qu'une part infime de criminels sert aujourd'hui de prétexte à l'emprisonnement de délinquants. Les premiers relèvent de problèmes pulsionnels ou parfois psychologiques (même si une autre particularité française fera qu'ils seront placés en hôpital psychiatrique), les seconds relèvent de la misère sociale pour preuves les "totos" qui servent au détenus pour (deux fils électriques branchés sur les prises de courants et plongés dans de l'eau qui font réfulièrement sauter les plombs en prison, avec un problème dans les nouvezlles prisons où il faut attendre plusieurs heures avant qu'un électricien remette le courant). Problèmes sociaux puisque ces détenus n'ont l'rgents pour s'acheter un chauffe plat ou un micro-onde.

 

Si la peine devait servir de correction, servir à corriger ou à amender selon les vieilles valeurs chrétiennes qui confondfent la peine et le châtiment, cela se saurait. Mais sur les prisons on ferme les yeux et restent sur ces vieux préjugés. Comme le dit Philippe Auzenet sur son site prisons.free.fr  : Il faut "sanctionner et relever efficacement", et non plus "punir et anéantir", comme les résultats actuels le manifestent hélas au grand jour. La question et là mais les résultat ne parviendront pas avant 27 ans puisque l'état à signer

 

Nous dénonçons enfin la promiscuité qui existent au sien de l'adminsitration des nouvelles prisons entre les bureaux de la supposée direction pénitentiaire  et les bureaux des propriétaires des lieux, salariés indirecte des la société Bouygues construction filiales de la même société qui met à disposition pour les annonceurs publicitaires du temps de cerveau disponible. Les locaux de la direction sont seulement situés un étage au dessus de

 

Enfin nous dénonçons la prison d'un nouveau type, la prison du Réau, qui se modèle comme un prison anti-émeuteirs (non au sein des prisons mais dans les ghettos des banlieus de l'Est parisien). Cette prison la troisème sur le fief de Jean-François Coppé (Maire de Meaux, commune voisine du Réau, qui possède déjà deux prisons). Mais quelle est la particularité de cette prison l'une des plus étendues de France, de posséder un centre d'observation et d'orientation des détenus et de permettre l'entrée en son sein de bus de transprt tels ceux que vous pouvez voir qui suivent les manifestations. Habituellement ce sont de simple fougon de police (si la personne est prévenue) ou de l'administration pênitenitiaire si la personnes est condamnée) qui amènes la perosnnes incarcérée préventivement, correctionnellement ou criminellement en prison.

 

Ce à quoi nous en appelons c'est à la fermeture des maisons d'arrêt et autres cebtre de détentions remplacées par des peines de substitution, de semi-libertés. Cela aussi étonnant soit-il ne concerne pas les criminels si ceux-ci ne peuvent être traités chimiquement (violeurs ou pédophiles) ou psychologiquement (tueurs en serie). Mais ces derniers servent tout simplement dans l'ordre chétien où nous nous maintenons de caution morale à l'enfermement des délinquants, les poussant ainsi davantage à la récidive, les paupérisant socialement et bien souvent les brisant moralement.

 

Resons-en là.

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