Archives

Publié par Anthony Le Cazals

Nous vous avions déjà parlé du déni et de la dénégation , reste un mode volontairement affirmer à l'extérieur de soi de sa propre incompréhnsion : le dénigrement. C'est l'un des modes les plus marqués par les pensées subjective ontre les pensées de haute définition. L'un des cas les plus marqués reste cet extrait de l'Art d'avoir toujours raison d'Arthur Schopenhauer :

 

Quand l'on a rien à faire valoir conte les raisons exposés par l'adversaire, que l'on se déclare incompétent, avec une ironie subtile : " Ce que vous dites là dépasse mes faibles facultés de compréhension ; cela peut-être tout à fait juste ; seulement je n'y entends rien et je renonce à tout jugement". On insinue de cette manière aux auditeurs qui vous estiment que ce sont des niaiseries. C'est ainsi qu'à la parution de la Critique de la raison pure, ou , pour mieux dire, dès qu'elle commença à faire sensation, bon nombre de professeurs de la vieille école écléctique déclarèrent : "Nous n'y comprenons rien", croyant lui avoir ainsi réglé son compte. - Seulement, lorsque quelques partisans de la nouvelle école leur prouvèrent qu'ils disaient vrai et qu'il n'y comprenait rien, en effet il manifestèrent beaucoup de mauvaise humeur. (stratagème 31)

 

Remarquez bien qu'avec le dénigrement on en reste à une pensée rationnelle en tant qu'elle s'estime ,n'avoir même pas à opposer des raisons à d'autres raisons, s'en avouant pas mestime de l'adversaire bien incapable : d'où le dénigrement concupiscent. Le dénigrement rentre dans un schéma quantique de Diode où finalment u courant d'acitvité plusfort l'emoprte contre les résistance et cramponnement institutionnel de ceux qui ont peu d'invention et d'imagination.

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article