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Publié par Anthony Le Cazals

Voici une lettre adressée pour partie à Badiou sur les champs dynamiques et notamment les métiers. Nous reviendrons certainement sur ce qu'est un champ et la connexion constante de celui-ci avec le 'soi' dans une retranscription du cours de Loraux qui porte sans les nommer, sur les deux idéalismes, c'est-à-dire sur les deux manières, la grecque et la moderne, de concevoir l'être c'est-à-dire comme champ cclos et déterliné et comme champ ouvert. Sur la question des métiers nous vous renvoyons au cours d'Eric Lecerf sur le métier qui a lieu cette année un vendredi sur deux et qui porte sur le rapport de sa propre subjectivité au champ que constitue le métier.

Bonjour

Je vous ai doublé, ou plutôt on vous a doublé, finalement je suis plus Badiousien que vous. Au début ce que je détestais votre dépeuplerie. Mais elle a du bon, c'est juste vous qui vous recalquer sur les anciennes erreurs. Si dans le parcours, il y a problème, ce n'est pas l'idée et l'esprit de vengeance qui en suinte qu'il faut interposer. C'est une question de métier. Le mot est lourd parce que le métier n'est pas adossé à l'universel mais à un territoire, à une langue travaillée et de travail. Ce sont les métiers qui ont fait la commune c'est leur amputation,  qui a permis l'implantation des marxistes, des déterministes de . Les métiers sont dans la vie active et ne supportent pas la vengeance des universitaires, des arides de coeur, des discoureurs d'abstrait, qui n'ont pas compris que toutes les mathématiques recourait au calcul, à l'opératoire. Et que quand la machine, l'opératoire algorithmique, était empêché, ce n'est pas l'idée qui faut placer mais l'action, le combat pour précisément en combattre les excès. Toute l'énergie se trouve alors réinvestie plutôt qu'à s'évaporer en une bulle spéculative (idéelle ou financière). Une captation du pouvoir, de l'élite qui se couperait du bouillon créatif. Là se joue quelque chose de précis, une connexion à la fois constante et intermittente, la formation d'un champ de forces. Ce qui se connecte au champ de force n'est pas un 'soi'  unique, une somme d'instincts physiologiques, qui s'étendrait dans un délire, mais la réunion, la concaténation, la constellation affective de différent 'soi'. Contre cela c'est la force des choses vous ne pouvez que faire, vous êtes emportés et même les éminences du Bien n'y échappent pas, ce le jue aussi des générations qui poussent les aînés à la transformation, plutôt qu'à une reproduction ou un conversion.

Ah si vos idées passaient, l'humanité serait amputée des deux-tiers. Mais quelque part vous répondriez aux souhaits des écologistes, des pandémistes et des malthusiens fascistes. Rappelez-vous, 1975, les khmers et leur grand tribunal de l'égalité. Une grande fête, une orgie badiousienne, le "choix", votre xhoix était vite fait. Dépeuplerie, dépeuplement. A défaut d'entrer dans les familles pour saborder les éducations, exterminons-les. L'Education c'est là où un individu rencontre la lettre ou un soi se connecte avec un champ. Les métiers plus que les arts encore sont les grand connecteurs de la lettre et d'un champ à travers un soi. Il y a trop de contrainte pour votre cerveau ne tienne, trop de défintion. Pour vous il faut réduire, revenir aux bonnes vieilles idées qui ne supporte pas comme chez tous les matérialistes qui cachent leur idéalisme. Les méteirs comme les territoires ne peuvent être r"éduit à des concept, foi de Deleuze qui s'est opéré à les épuisé en vain. Tout contact avec un métiers opère une transformation qui n'est ni reproduction ni conversion. C'est cette transformation qui fait que nous ne sommes pas connectés à l'interminable qui mélancolise tant les professeurs de chaire et d'école, mais à la hauteur d'un défi à relever, d'un projet qui est accomplissement de soi et nous fait travailler avec tant d'autres. Je pourrais délirer seul mais je commence déjà à essaimer, cela va monter en puissance comme le "modernisme" catalan renaissant qui s"appuyait sur les métiers mais n'était pas moderne à la lettre. L'"universel", cette projection d'illusion, n'a jamais supporter son exception qu'est le métier, à l'autre bord même Colbert s'en es pris à eux. Mais il savent mieux que d'autres ce qu'est un collectif par delà les rôles. Les métiers n'ont jamais réclamé la liberté parce qu'ils ont toujours été en capacité de faire les choses, ils savaient la force de l'astreinte, non de tout temps ce sont les indigents que l'on a fait pieds noirs dans les colonies, de faux pionniers.

Aux métiers on leur a tout fait, on les a soumis à la surveillance (Des Grecs jusqu'aux corporations), c'est pour cela qu'on croit qu'ne Grec tekhnè (le métier) veut dire surveillance. Les métiers, on les a fait jurer, s'incorporer, on a chercher à les réduire au servage pour garder une force manuelle (le livret ouvrier en France). Mais la libération de ce qui constitue le métier est passé par la machine qui repris toute les tâches opératoires répétitives en des automatismes. Reste l'action, l'initiative, là où se joue précisément le métier, le geste de métier qui n'a rien de métemphyschique mais tout aussi tranchant. Ah les métiers ne sont pas idylliques mais ils constituent le lieu le plus grand de sacrifices et d'inverstissement, c'est bien pour cela que la religion leur est toujours tombé dessus. Elle a senti la concurrence dans l'investissement de croyances et de sacrifices. Les métiers constituent véritablement la force révolutionnaire et précisément s'ils ont échoué une première fois c'est que les métiers étaient trop idéalistes. Paradoxalement la constitution d'une autonomie politique devrait car après chaque révolution sonne le glas de cette phrase "A chacun son métier". Les homme de Bien déterste de ce fait le métier, il leur préfère la sujet assujetti à un Dieu créateur. C'est qu'il y a deux dimensions dans le métier au moins l'un sont défaut, son excès, l'autre son aspect terrible. La prémière c'est l'excellence, il n'y a qu'en arts et en métiers que vous la trouverez, mais l'excellence requiert toujours une protection. La seconde plus saine, plus apte au conflit est la compétence. C'est la compétence des hommes de métier que déteste les politiciens, de Marx à Cheminade. Tout simplement parce que ce n'est pas la machine qui supprime Dieu, mais les métiers qui ayant recours à elle pratiquent la délibération. C'est de tout temps la délibérations des combattants qui fait mettre la prière divine hors des murs de l'atelier car les dieux ne bougeront pas leur petit pouce.

Certes il y aura toujours un retour de la transcendance qui guette (Oh Dieu-Liberté, Oh ma métempsychique, Oh ma logologie). Mais finalement c'est Goethe qui produit son effet et un peu des Héraclitéens isolés en Orient pendant trois siècle. Là à present je me permets d'ajouter un petit délire personnel bien que vécu. Je dirais que c'est une vague de l'Est, preuve que Mitterrand avait raison et que , mais ca c'est l'éternel retour de l'invasion de l'Est. Ce sont les athées et les athées (oui les femmes comme les hommes) qui sot en train de nous envahir, je pense aux allemand(e)s de l'Est, aux tchèques, aux Hongrois(es), qui contrairement aux Polonais(es) sont éminement athées. C'est que nos pauvres françaises ont râté le féminisme, que la femme réellement indépendante est celle des migrations, celle qui rompt avec la mère. Cela touche aussi les asiatiques de chine, des philippines oh une infime partie, car le Parti règne, mais la pratiques d'un nudisme grec Désolé si le dionysiaque se joue de la géopolitique et reprend les invariants des invasions barbares. Vous n'y pouvez rien, juste produire votre discours réactif.

Bon j'ai coupé les liannes du pont volontairement pour que vous ne puissiez arriver à l'autre rive. De Gaulle disait la vieillesse est un naufrage, c'est vousd elle est une dérive (c'est un compliment, et mon geste, et mon geste dirait le platonicien ca c'est pour la conclusion de Logiques des mondes, Rompez avec l'affect, Rompez avec l'affect et surtout pas les rangs dirait Brunschivg). Je vous dis tout cela avant que la philosophie ne bascule en Espagne, pays du moodernisme catalan, de la Gana et du Gusto. C'est simplement un déplacement du spectre solaire depuis les Grecs, les Allemands, les français (finissant), non les hispanophone vont produire tout le boulot. Ils ont qui plus est tout un continent pour travailler leur langue et déjà des expérience politiques qui s'amorcent, des argentins qui créent leur propre monnaie. Le grand point d'interrogation sera l'Afrique animiste.

Reste le Japon et le Bresil comme société où l'on trouvent des réinvestissement révolutionnaires. Sans doute parce que ce sont des pays d'arts martiaux où la subjectivité, son excès de palabre n'a pas prise, puisque l'exercice du corps devient projection de l'esprit hors de celui-ci. Il n'y a pas d'illusion moderne au Japon, pas de liberté, donc pas de symptôme d'incapacité, un esclave, un samouraï pouvait tuer un maître sans problème et par là redonner vie, en donnant la mort à l'un il redonnait la vie à tant d'autres. C'est cela qui a intriguer Guattari et tant d'autres.

Certes l'humainté ainis que l'homme de Bien déteste les métier, il va voir le potier pour lui demander Qu'est-ce que la poterie ? S'i potier répond par une idée il est perdu, s'il répond, c'est un métier il a gagné. Mais allons plus loin que l'humanité pour bien comprendre que son côté terrible, son côté habile est dans les métiers.. Si Foucault s'est planté dans le souci se soi c'est précisément que comme avec Socrate la jeunesse manquait d'éducation, mais qu'en se souciant de ses vertus (communautaire) on néglige ses actions, le gain que comporte toute prise de risque sitôt qu'on se place à la hauteur. Foucault n'avait rien compris à la tékhnè, au métier, il réduisait cela à de l'enseignement, alors que c'est une pratique qui ne se transmet pas, c'est l'exigence qui elle se transmet, reste à savoir si on la place dans la compétence ou dans l'excellece. Même chose pour Althusser et vous Badiou. car vous êtes trois penseurs de l'inhumanité. Vient alors la surhumanité, ô je pourrais m'acharner à la théoriser, mais autant que le capitalisme on voit cette force émerger avec les siècles, non pas suivant le parcours des Phéniciens, des Vénitiens, des marchands de la Hanse, des Florentins et des restes du récent empire Hollando-Britannique. Non le savoir-faire a eu un parcours parallèle mais c'est à travers lui la société civile qui émerge, s'émancipe de l'Etat, souhait de Proudhon, Blanqui et Marx. La Commune fut un excès d'idéalisme dans ce parcours et un piège puisque l'Etat mis main basse sur la production et que les marxistes déterminites apparurent mais dès lors que les métiers délibèreront publiquement, il en sera changer des crises car ce sont eux qui savent que l'on part de rien et qui respectent par là les plus humbles sans avoir de compassion, en se tenant près des lettres et loin des religions, pas plus qu'il ne sont l'Etat qui spécule dans ses universités ou la finance qui spécule dans ses marchés. Le sujet ne peut se trouner que soit vers la reproduction d'une corrumption, d'une imposture inhumaine (Badiou), soit vers une conversion (Prado, Lecerf, Douailler) alors que le métiers par le jeu des générations et de la transformation interne qu'il requiert se renverse perpétuelmeent lui-même, évitant tout excès spéculatif.

Je n'en appelle pas au Métier, je ne suis pas fou à ce point, non c'est le métier qui parle à travers moi. Tout un chant, une laisse, une épopée donc le retour des grands récits et la fin du 'post-modernisme' dont vous êtes.
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Jack Rodevy (Columbia University, PhD candidate) 26/08/2010 11:03



Il ne vous semble pas que Columbia compte aussi des etudiants doctoraux ? Vous avez donc bien des problemes de lecture ! C'est ce que nous pensions, vous voulez que Badiou valide vos delires et
il vous rejette, ce qui est plutot une bonne chose pour la philosophie francaise qui merite mieux que votre supercherie decerebree et arrogante.



Anthony Le Cazals 26/08/2010 20:34



Comme vous jugez promptement monsieur l'arroseur arrosé. Il y a des trajectoires inconciliables, ce n'est pas moi qui le dit mais Badiou dans son Panorama de la philosophie française. Pour le
reste je peux donc me permettre de que Badiou tel un homme qui bêche (nov. 2007) se meut à l'envers (EE intro) avançant point par point (LM) jusqu'au vide qu'il juge infranchissable (DCE), de là
son inhumanité (LS) même s'il admet une surhumanité, il erst donc dans le pathétique tout en étant un post-kantien, un moderne plus qu'un platonicien pour la simple raison qu'il enfreint la
définition des idées donné parPlaton pour en faire des idées immanentes (mars 2010). Ayant atteint son principe dans sa trajectoire axiomatique, il repose l'Un c'est-à-dire le Dieu-Liberté (mars
2008), l'un des trois composantes (selon lui) classique de Dieu. Ainsi il est en tension entre l'ypothèse du Deux et le principe anhypothétique de l'Un : son système devient donc invivable
notamment pour un badiousien de la première heure. J'invente rien, je recoupe c'est tout. Là où je ne peux rejoindre Badiou c'est que la Vérité n'a pas d'importance à mes yeux en ce qu'elle est
la mélancolie propre de Badiou, qui plombe son discours et le pousse à forcer des jugements. Plutôt que de sauter le vide de l'inhumainté Badiou insiste dessus puisqu'il avance pas à pas et de
dos face à se vide. Ainsi le fini-illimité est inconcevable pour lui car sa pensée est générique là où je suis dans l'hétérogène (ce qui veut dire autre qu'un genre et non d'un genre d'ifférent,
comme le fait remarquer mon vieux maître). Il est dans le pathétique (LM, la partie sur ou bien ou bien de Keirkeggard), là où  j'étais par le passé dans le dynamique, et c'est là que vous
pointez très justement votre critique. Mais je ne juge pas j'abonde à tout ce que dire Badiou, sauf que ça n'a pas d'importance, c'est fait pour produire un coup d'arrêt face au vide nihiliste
(et produire par cette posture un nihilisme aristocratique puisque tant la vérité que l'Etre sont vides et que l'Evénement emprunte au christianisme finissant) or précisément notre civilisation à
sauter ce vide sinon je ne vois pas comment nous pourrions communiquer par l'informatique. Au stable s'est substituer le métastable, là où d'autres voudrons produire de la négation et aider ceux
qui au delà de l'abri de l'ëtre sont confronté au vide (tels les sans-papiers, DCE)

J'ai aussi ma logique mais elle est incompatible avec le logicisme décadent et réactif (issu de Frege et Cantor), le milieu parisien tel que nous l'avons conçu à plusieurs comprend un dépeupleur
d'imaginaire, un catalyseur d'interminable et un dérangeur par néglgence. J'attends de voir ce que vous êtes capable de produire comme types. La philosophie française où devrai-je dire
francophone se porte très bien, ce n'est pas ma faute si vous ne toruvez pas ce que vous en attendez et je ne comprends pas où sont vos arguments et vos points d'arrêt. C'est pour cela qu'à votre
nom chez Jack, il faut toujours adossé : doctorant à Columbia si vous voulez jouer de l'argument d'autorité. Ma pensée n'a rien de subjectif puisqu'elle est par négligence une pensée du Dehors
(c'est-à-dire sans Sujet). Elle rejoint celle de Tesla (très proche des présocratique et du bouddhisme), Miyamoto Musashi, Maître Dôgen, Sri Aurobindo, Freidrich Nietzsche, les géopéticien comme
Georges Amar et Kenneth White, Deleuze quand guattari le faisit bifurqué de son Ouvert (substance immanente) pour un Dehors.

Je me suis permis d'indiquer les références des livres et des interventions de Badiou, elle sont à peu près toute données dans la lettre suivante, relue par Badiou. Ce dernier qui connaît mieux
sa trajectoire de pensée que vous ou Fabien Tarby, sait qu'il a à enrober son aridité de toussotements ironique (il en a convenu avec platon à duex reprises dans Conditions) et à faire passer son
oeuvre à la postérité de son vivant puisqu'elle est invivable (précepte bergsonien).

Ayant l'impression de répéter toujours la même litanie (d'où le style pompeux, mais vous ne captez que cela dans votre genre), je vous laisse juge de la supercherie :) mais une affirmation par
plus qu'une substtuion ne sont une négation. D'autre part l'anglais ne sera jamais une langue philosophique en ce qu'elle ramène tout à des déreminations, l'unité de sens y étant le mot, les
hispanophones ont de ce point de vue un avantage il possède le gusto et la gana (l'entrain et l'envie), aux Anglais il n'est reste que le Wit et la perruque de Newton. Dans sa versin Wall Street
l'English ne sera qu'une langue commerciale ou véhiculaire, donc propre au logicisme et à la philosophie analytique. La seconde voit de la philosophie ne sera en plus de l'Amérique du Sud, l'Inde
ce que j'indique n c'est là que s'y joue l'affectif ou ce que Sri Aurobindo nommait le mental cellulaire pour l'opposé au réflexif. Le Japon quant à lui semble plus apte à produire du transhumain
(mélange de mangas et de robotique) que du surhumain. Mais je ne vois toujours pas ce que peut produire Columbia comme nouveau type, encore la New School (où sont passés Reich, Strauss,
Schurmann), mais je ne vois pas ce que peut produire le logicisme pour la simple raison que depuis Kant le principe de connaissance et la loi de cuaslité sont dissociés ce qui veut dire si l'on
porte tout cela jusqu'à ses extrème conséquences que la volonté en vient à se nier, c'est tout ce dont fait symptôme le logicisme, croire que les choses adviennent en vérité, croire que dire
c'est faire alorsque précisément c'est freiner, chercher à s'imposer dans sa décadence. Désolé si ma dithyrambe vous insupporte.



Jack Rodevy (Columbia University) 25/08/2010 16:48



Je suis en accord avec M. Tarby, nous observons des Etats-Unis ce blog ou la pensee de Badiou trouve un succes relatif par son usage particulier de logicisme (speculation sur l'ensemblisme
cantorian). Mais votre weblog semble tout confondre et donner bien mauvaise image de la philosophie europeenne, car ce que vous faisez est tout sauf philosophique et n'aide pas a reconcilier nos
parcours. Je vous conseille de prendre quelques cours en philosophie, ou d'avoir une elegance de ne pas egarer les lecteurs avec ces supercheries ! Vous distribuez bon et mauvais points en
juge-bouffon. Deleuze aussi doit se "tourner dans sa tombe" !



Anthony 25/08/2010 21:36



Pour la supercherie vous repasserez : http://www.columbia.edu/cu/gsas/departments/philosophy/faculty-list.html


Sinon lisez ce texte approuvé par Alain Badiou lui-même http://www.paris-philo.com/article-lettre-a-alain-badiou-affirmation-ii-sur-ton-nihilisme-aristocratique-54453066.html, à deux objections
près : le fait que le critère des mathématiques soit le beau (ce qu'il critiquait chez Aristote dans son ontologie transitoire) et l'assimilation que j'ai faite de sa pensée avec celle
de Medhi Belhaj Kacem. Pourtant il s'agit bien avec cette dernière de badiousisme, qui s'il est une déformation demeure la reception partielle dans son parcours de l'oeuvre de Badiou.


 


http://www.paris-philo.com/article-lettre-a-alain-badiou-affirmation-ii-sur-ton-nihilisme-aristocratique-54453066.html



Anthony 09/12/2009 13:10



Certes mon texte est plein d'une effronterie juvénile et c'est cela qui vous agace. Mais vous aveze raison il ne faut jamais céder à l'enthousiasme tout est affaire d'endurance. Aussi je me dois
de vous attrister sur deux points, de me faire votree « autre », votre dépeupleur d'imaginaire :




votre attaque toute plébienne contre la métaphysique a choisi un mauvaise épigone en la personne grand penseur de l'Un qui une fois atteint son principe le Dieu Liberté se trouve en poosition
d'imposture par rapport à son Deux, j'ai nommé son éminence le Cardinal Badiou, tombé sur le chemin de Dams. C'est abstrait normal, c'est métaphysique. Juste vous êtes en plein processus de
conversion et avez le choix en l'aveuglement et . Mais la plèbe déteste celui qui enlève ses œillères et ses illusions, donc je ne sais quelle va être votre réaction. Je suis homme de métier
et suis resté fidèle à mon rouet.




Quant à la notion d'inhumanité, ce n'est pas un jugement propre que je porte, juste une reprise de l'auto-légitimation de Badiou, mais vous l'avez entrevu ici : « C'est que l'infini peut ouvrir à
l'inhumanité... ». Je n'invente rien, je reprend toujours les texes à la lettre et me moque bien de l'esprit plein d'illusion que l'on veut y voir. Ainsi vous avez là l'un des plus
grands esprit de vengeance qui soit suite à la traversée d'aridité le tout enrobé du plus doux excipent qui soit, pour bien faire passer la pillule. Rassurez-vous tout poison a du bon, c'est
pour cela que je n'hésite pas à parler de Badiou. Il souhaite rentrer dans l'histoire de la philosophie, là question est par quel biais. C'est une vieille question bergsonienne que la
viabilité d'une oeuvre. Ma réponse donné sera d'en faire l'exemple à ne pas suivre, autrement c'est l société civile qui en patit, comme l'exemple que vous avez donné avec mao, la chose étant
valable avec les khmers car plâne toujours l'ombre du tribunal de l'égalité, comme indiqué au début de Logique des mondes.




Dernière chose, sorti de la logique, il n'y a qu'un seul monde comme l'a dit Badiou il y a deux ans dans son séminaire en même temps qu'il atteignait l'Un avec cette illusion que la Vérité
possédait son espace unitaire. Pour veut en finir avec la métaphysique, il serait bon d'arrêter de vouloir de l'Un ou du multiple, et même des multipicités. En réponse à cela :
http://fabientarby.blogspot.com/2009/04/110-000-galaxies.html




 


Voilà je ne peux pas faire de réponse plus cordiale. C'est à vous à ne pas projeter vos illusions, travers dont j'ai l'habitude et qui se nomme manipulation pour pouvoir exister. Je ne vais quand
même pas pratiquer une séance d'écarquillement de paupières vous êtes déjà gagné par lcause badiousienne.






Anthony Le Cazals 10/12/2009 02:21


Ne dit-on pas déniaiser plutôt que dépeupler quant à l'incroyable imposture. Même Socrate le plébéien ne serait d'accord avec le discours qui circule, qui n'a pas été forgé avec le consentement de
tous, le discours qui donne du regain... Badiou est vraiment un jour de flûte comme son maître en rhétorique Lacan et son inverti idéologique Althusser, l'imposture tient aussi aux maîtres qu'on se
donne. Mais les chats ne font pas des chiens.

Mais je serais bien naïf et niais de croire que je vous ai DENIAISER tant vous marcher dans la combine, le manipuler saisi mal cette cohse là, préfère s'illusionner. Le trajet aléatoire de Badiou
ne l'est que par les rencontres qui cèdent à ses sirènes, sinon il va classique de l'hypothèse au principe, du deux à l'IUn comme nombre d'axiomatique. S'il est aléatoire, c'est comme formidable
captureur au double discours puisqu'il a réussi à réemployer "sentir et expérimenter que nous sommes éternels" alors que précisément il disait "rompre avec les affects" comme geste inaugural, c'est
là que la chose cloche. Et vous croyez qu'il a rendu Dieu absent de sa philosophie alors que c'est tout le contraire. Mais il n'y a personne pour lire dans le texte.


Fabien Tarby 08/12/2009 17:28



Que dire, cher Anthony, sinon que vous nagez en plein délire ?  Relisez-vous. Un peu de réflexivité, même en homéopathie, ne vous ferait pas de mal... Et vous venez ensuite expliquer que les
discours de Badiou et de l'Antiscolastique n'ont aucun sens ? Votre secret : vous aimez tellement Badiou,  en esclave  qui se voudrait maître... Pourquoi sinon nous saouler avec
vos critiques nuageuses à son propos ? On reconnait l'esclave... Ah! le réactif... Graine de Nietzsche...
Voilà où vous en êtes, cher Anthony, de plus en plus détestable sur le fond, et de moins en moins serein sur la forme... Articulez, ou prenez donc des vacances... Vous n'êtes pas taillé pour
d'autres pensées que la vôtre, ce qui est un exploit des plus communs...



Anthony 08/12/2009 21:37


Je trouve que vous projetez beaucoup. Je ne libererait jamais des esclave si je ne peux leur proposer un métier, ce fut une grande discussion de la Seconde République mais que faire des indigents
et la réponse fut "Mais on a une terre pour cela, on va coloniser l'Algérie", ce fut ce que dire les gens de gauche en 1848 (cf. cours de Lecerf du 27 novembre).
Par contre vous avez visé fort juste il n'y a pas de réflexivité dans me propos, le moi s'est dissous, aucune conscience du Mal à l'horizon, pas même un bon inconscient. Une personne récemment m'a
proposé des graine d'ellébore, la remarque je usis sure était fort judicieuse, car j'avoue avoir rompu avec le principe de raison suffisante qui commande aux idéalismes (transcendantal et
empirique) qui sont les deux viosn du champ, ouvert et fermé.
Quant à Badiou c'est un grand Dépeupleur, ne me reprocher pas d'empolyer des mots incongrus, c'est le terme même qu'empolie Badiou quand il parle de Lacan dans son texte sur Beckett (In
Conditions). S'il n'y a pas de réflexivité c'est que précisément mais ma pensée est digérée et recrachée par un certain nombre de personne le dispositf comprenant un Dépeupleur, un Catalyseur, un
Dérangeur, chacun appartent d'aileurs à un champ de la pensée. Pour vous le dire en quelques mots je ne cèderait pas mais reste suffisamment vague pour protéger les pièces du dispositif. La
réaction n'est pas là où vous imaginez mais vous avez été touché par le venin de la Tarentule. Histoire de me répéter, Badiou a simplement joué un jeu fort dangereux mais tout a fait conscient de
ce qu'il faisait en substituant la finalité à la virtualité, c'est un tour de passe-passe propre à toue politqiue du coucou qui sait que s'il place ses oeufs dans un nid fécond sa portée survivra,
il s'y ait employé et par ailleurs le nid parasité à quelque peu péricliiter (je parle des deleuziens) . Ne serait que Bergen, votre ami Jean-Martin Clet ou même Laruelle le prétendu non-philosophe
qui se met à parler générique tous ont dévié, ont leur psychisme irrémédiablement attiré par la mode de l'inhumain (encore une fois le mot n'est pas de moi mais de Badiou lui-même dans le Siècle
pour qualifir sa propre pensée).
Je fais même passer ma pensée au crible des philosophes analytiques. Ma j'avoue avoir le tort de m'exposer car toute philosophie est clandestine mais de tout temps Badiou a produit des empêcheur de
penser en rond, ce qui n'est pas plus mal. Alors il faut se mettre à parlementer, à négocier, Deleuze venait toujours un peu plus tôt à ces cours à cause de cela. J'essaye de mon côé de vous
répondre promptement. La chose pour qu'il y ait véritable délire, folie entendons bien est que ce qui constitue le "Soi" (l'ensemble physiologique de la chair, des nerfs, du cerveau et des
instincts) se lettent à se projeter sur l'ensemble du champ de désir et d'exploration : du style je détient la vérté ou Je suis Dieu. J'e suis encore très loin, mais j'avoue jouer du petit délire à
plusieurs, car comme le Disait Deleuze on ne délire jamais tout seul. Mais précisément les personns qui sont en face de moi elles ne veulent pas délirer, font attention à cela, ma pensée est
historiquement et géopolitiquement inscrite c'est tout ce que je puis dire.
Bref il n'y a rien d'insultant ou de détestable dans ce que j'avance, au contraire je mets en avant les métiers comme chant d'investissement, mais toute libération (dans le vocabulaire badiousien
toute émancipation) produit son effet inverse. L'investissment actuel pour le métier a été relevé par Eric Lecerf, philsophe de l'émancipation, spécialiste du travail. Donc je ne vois pas où ma
synthèse peut être délirante, si on a plus le droit d'être un peu enthousiaste sur le dos de Badiou simplement parce qu'on lui fait des petits dans le dos. Excepté la jalousie je ne comprends pas.
Quant au combat puisqu'il s'agit présentement de ma relation à Badiou, je n'ai aucune haine, aucune jalousie, la chose est froide, simplement parce que le combat est la pierre d'achoppement de tout
héraclitéen ; elle arrête l'excès, chacun garde ses positions. Voilà c'est ce qui fait le sel de la philosophie, parce que si je me moque à ma manière de l'idéalisme, la pensée n'est pas morte,
avec Badiou respectant son inhumanité (encore une fois théorisée dans le siècle) mais il faut croire que Badiou a mis beaucoup d'excipient dans son suppositoire pour rendre la pillule plus facile à
avaler (c'est tout le mérite du double discours).

J'aime comment vous vous êtes fait avoir par Badiou qui est quelqu'un de fort aimable quand on va dans le sens de ce qu'il appelle sa vanité, quand on le caresse. Quand on va dans l'autre sens
c'est bizarre vous tomber sur une poste restante. Etrange. C'est le seul jugement que je vous soumettrai mais sans doute avez-vous raison je suis trop naïf et ai donné trop d'impoortance à Badiou.
Ou plutôt s'en donne-t-il. Mais au "tribual de l'égalité" je suis prêt à ce qu'on pèse chacune de nos existence, comme je ne respecte pas l'impératif du choix, du 'Deux", du tu me suis ou tu
crèves, je sais que je ne pèserai pas bien lourd à ce procès maoiste, donnant toutes les armes pour me faire battre. Mais si la société et dans un processus de vengeance cntre elle-mêm qu'y puis-je
sinon de l'éclairer à ce sujet mais là vous auriez raison de me dire que je joue les Socrate étant donné que Badiou a fait mieux que Platon, le second invitait ses adversaires au suicide, le
premiers les a tellement dissolu qu'ils ont suivi l'homme au rats et sa musique léthale. Mais vous avez raison c'est détestable de parler ainsi. Pourant cela a eu lieu. Le coupable n'est jamais
l'homme aux rats, mais ceux qui le suivent. Je crois que je parlais aux seconds car le premier sait déjà où il se situe. A bon entendeur...

Bonne soirée Fabien puisque vous aimez tant la fête que cela, mais badiou prône avnt tout le dissensus, vous y projetez encore vous qualités festives.