Archives

Publié par Anthony Le Cazals

Sorte de compromis entre anarchie et hiérarchie, on parle d'hétérarchie à partir du moment où, dans une organisation, il n'y a pas de "niveau supérieur". A propos de l'autonomie je vou avais parlé des rats à présent on peut parler des fourmis. cette notion ("hétérarchie dense") a été introduite par Wilson en 1988 pour décrire les mécanismes de communication dans une colonie de fourmis. D'autres diront que c'est Warrren Mc Culloch, l’un des premiers cybernéticiens, qui avait créé ce terme pour décrire certains programmes informatiques. Quoiqu'il en soit l'encyclopédie Wikipédi en est le parfait exemple. L’hétérarchie (eteros, autre en grec) c’est le pouvoir que je reconnais à l’autre à condition qu’il demeure mon égal et que nous convenions ensemble de coopérer sans suivre un plan et sans jamais nous soumettre à une autorité ni nous laisser aliéner par un chef. Cette coopération a un autre nom : auto organisation, mot qui jouit d’un grand crédit en biologie aussi bien qu’en physique et dans les sciences de l’homme.

 

C'est pour ma vie personnelle le milieu dans lequel je baigne la moitié du temps, même si cela ne fonctionne pas toujours sur le même mode, mais les rapports sont parfois  inversés ou très libres. On peut retrouver cela sous la frome d'une idéalité, d'une chimère dans le livre d'Alain Berthoz qui est avant tout un enseble de sophisme et de concepts hybride (comprenez mal liés). Mais autant donner es sources même si celle-ci tendent à recouvrir la complexité par une prétendue simplexité. La simplexité passe par des détours elle est donc bien complexe...

 

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article

Elisabeth Guerrier 01/11/2013 19:14


Bonjour, pour la première fois lectrice de quelques articles, il me semble nécessaire de pointer la négligence d'écriture, de frappe et de ponctuation qui rend la lecture inconfortable. Il semble
nécessaire d'élever le niveau d'exigence accordé à la forme à celui du contenu.